1 A - Kiosque Lorrain
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Transcript 1 A - Kiosque Lorrain
troisième
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3489
CIISTQ'
CENTIMES
Dimanche 8 Janvier 1899
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QUOTIDIEN
ABONNEMENTSUn an
NANCY
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6 mois
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Rédacteur en chef :
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L'abonnement est payable
d'avance et continue sauf avis contraire.
LÉON
GOULETTE
'
3 mo.s
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ANNONCES
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4 50
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ADMINISTRATION
et
RÉDACTION,
si,
RUE SAINT-DIZIER
SALLE
Adresse télégraphique : EST-RÉPUBLICAIN-NANCY
'ExposiTioH,
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DE PUBUCITÉ ET DE DÉPÊCHES
au Point Central de la Ville.
INSERTIONS
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(4° paire). .
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ir, ntw ,tnm renseignements. s, adresser
a. lv A^nvnts-aauon.
CHRONIQUE
M. Gaston Paris. — Pourquoi mettre « but
0on annonce l'organisation prochaine d'u» ? 11 me semble qu'« union entre plune
(
n Société de « l'Union nationale » sur les éîevé
sieurs
hommes ou Etats » suffirait.
principes
p
suivants : seRÈC]
soumettre
sans
rés
MFG
3E
3Q
M. Brunetière. — Pardon.
g
serve
aux décisions de la Cour de cassaM.
Gaston
Paris.
—
Pardon.
Mais...
tion ; lutter contre les idées qui tendent
M.
Brunetière.
—
Je
crois,
mon
cher collé soit à diviser la France contre elle-même,
|
que votre insistance...
en contestant à des catégories de citoyens gue,
g
I
M. Legouvé. — Permettez, mes chers collèle bénéfice de l'égalité devant la loi, soit
que je vous interrompe. Il me vient une
à l'affaiblir devant l'étranger en attaquant gues,
f
les principes constitutifs de l'armée na- iidée. Si nous remettions la discussion du mot
(suite)
tionale, à savoir la permanence de cette ac Ligue » à quelques mois d'ici ?
M. Biunetière, souriant.— Excellente idéa f
et la nécessité de la discipline ;
L'Aurore perd de cette ironie supérieure armée
a
M. Anatole France. — Tout à fait excels'efforcer
d'obtenir
l'apaisement
et
la
répar laquelle elle en imposait aux snobs. Les s
*
conciliation.
1lente.
suffrages
que
recueille
la
Ligue
de
la
Patrie
C
s
M. Brunetière, à M. Anatole Franco. — EnUn groupe d'hommes politiques, de
française
déconcertent son flegme parisien.
NANCY, samedi 7 janvier i899.
'
mon cher collègue, d'être de votre avis,
de l'Institut, d'universitaires, chanté,
<
Savez-vous ce que l'Aurore reproche aux membres
n
au moins sur ce point.
d'industriels
et
de
commerçants
est
en
i
fondateurs
de
la
Ligue
?
d
t
M. Anatole France. — C'est déjà un comD'avoir été dispensés du service militaire ! t:train de se constituer pour organiser cetParis, 8 janvier, 5 h. matin.
mencement.
t
Eh bien, et tous les professeurs dreyfusis- te
t association.
(Figaro)
Alfred CAPUS.
Palmes académiques
j mis au pinacle par l'Aurore? Ont-ils fait j
tes
La Ligue de la Patrie française
^fri
^ service militaire, eux?
du
Le Figaro annonce que le travail de réRelativement à l'adhésion de M. Cavai
DU DÉSARMEMENT
Personne n'ignore qu'avant la loi de 1889,
partition des palmes académiques (offiLe raisonnement du tsar n'est-il pas con- les professeurs, instituteurs et curés étaient gnac à la Ligue de la Patrie française, M.
ciers de l'Instruction publique et officiers
Est-ce le cadeau de nouvelle année de la firmé
g
François Coppée a déclaré que cette adhépar les faits ? Des préparatifs militaires
— conssquemment, aucun univer- sion était accueillie avec empressement,
d'Académie) est complètement terminé Russie à l'Europe? Les dépêches ont annoncé accumulés ne se dégage-t-il pas uni» menace exemptés,
e
Une manifestation socialiste se prépare
a
sitaire
ayant
passé
la
trentaine
n'a
servi.
^
au ministère de l'instruction publique.
que le gouvernement du tsar achève l'élabo- de
^ guerre, non plus hypothétique, nébuleuse, 8
M. Cavaignac, au contraire de M. de Ké- pour
dimanche 8 janvier à Paris. II s'agit de
{
Un
feuille
de
chef-lieu
de
canton
rougirait
"
Ce travail ne s'est pas fait sans peine, ration du programme de la conférence interrohant, n'ayant pas signé les listes de se
s rendre à la tombe de Blanqui, au Père-Lamais préc:se, presque à date déterminée, si d'employer
.
r
a
un
argument
aussi
misérable.
,
dit le Figaro, car cette promotion de jan- nationale dont Nicolas 11 a pris l'initiative bien
chaise.
Il est bon, toutefois, de faire obser5
(
qu'on doute laquelle des deux devancera " Plus loin, l'infortunée Aurore consacrepïiis 'l'autre bord.
vier est réservée aux candidats et candi- par son rescrit du 24 août dernier, que com- j>
ver que cette manifestation est organisée par
l'autre, la guerre ou la conférence ? Quand le de quarante lignes (de sa première
la
dates pris en dehors du personnel officiel munication de ee programme sera faite au ^
Le général Mercier
; fraction socialiste qui refuse de s'associer
danger donne ainsi malheureusement raison cpage) à apprendre triomphalement à ses lecà la campagne en faveur de Dreyfus, d'où H
de l'Université.
cours du présent mois de janvier à tous les jà sa clairvoyance, c'est alors que le tsar lais- F
Le général Mercier dément le bruit mis 'est permis d'inférer que l'autre fraction vouteurs que le Cercle du comnr rce à Vergèze
Il y avait 15,000 candidats, entre les- représentants des pays étrangers accrédien circulation par les dreyfusistes, qu'il 'dra sans doute protester, ce qui ferait préveir
serait tomber son projet, destiné tout juste- (Gard)
~
e
g
s'est
désabonné
de
l'Intransigeant.
quels il a fallu faire plusieurs sélections tés à Pétersbourg, avec fixation d'une date
aurait loué une maison en Angleterre ,une rencontre plutôt tumultueuse.
ment à parer au danger 1 Ce serait là une déPlus de quarante lignes pour célébrer un s
pour éliminer les victimes des rancunes prochaine pour la réunion de la conférence. a
pour s'y mettre à l'abri de leur courroux.
sertion.
g
désabonnement I
f
des préfets et des recteurs et faire pasC'est mercredi prochain que les cinq AcaL'inspiration n'est-elle pas heureuse d'inIl convient de féliciter le jeune souverain, c Oa se vide, à l'Aurore.
Réunion révolutionnaire
ser les protégés de ces derniers, des sé- terposer ainsi l'oeuvre de paix avant le prindémies tiendront leur première séance trimestout
au
contraire,
de
marcher
au
feu.
De
la
tl
nateurs, des députés, des hommes politi- temps, saison critique ou éclosent les projets .
Hier soir, à la salle Chaynes, a eu lieu |trielle de l'année 1899.
L'incident Bard
sorte, il prouve que sa conférence de désarmeAu cours de cette séance, le bureau de
ques, etc.
une nouvelle réunion, sous la présidence
de guerre ?
ment n'est point, comme certains le suppoLe Journal et l'Echo de Paris assurent Jde M. Psichari, directeur de l'Ecole des 1l'Iostitut sera chargé de faire remettre la
Il y aura 1,200 palmes distribuées. Le
On aurait pu craindre que les événements gsent, simplement rêve mystique, éclos de ses que l'enquête sur l'incident Bard n'est ,
mouvement est arrêté ne varietur et ne
hautes études à Paris.
ssomme de 2,348 francs à la Société de la
écoulés depuis le rescrit n'eussent découragé conversations
avec Pobedonotzef, son direc- pas
Croix-Rouge,
dont le duc d'Aumale était le
c
1
t
terminée.
sera plus changé d'une virgule.
L'ordre
du
jour
comportait
:
«
Le
banle tsar. Jamais temps fut-il plus fertile en ar- teur
,
spirituel, ou de ses lectures du fameux * La Chambre serait d'ailleurs saisie de
président.
t
ditisme
antisémite
;
les
complots
des
pal
A l'Académie française
mements ? Ne semb!e-t il pas que la mauvaise philosophe Tolstoï, mais plus mûrement un la
Cette somme est le produit des entrées du
j question, car une interpellation sera .
triotards factieux ; l'accumulation des samedi du mois d'août au mois d'octobre, au
Le Journal annonce qu'à peine M, herbe, menacée par le bon laboureur, ait pul- ^dessein politique, gouvernemental.
_0
adressée
mardi prochain à M. Lebret.
^faux à l'état-major. »
château de Chantilly, où est installé le musée
Edouard Hervé enterré, on songe déjà à lulé rageusement, comme de dépit et par défi ?
Parmi les orateurs, l'agréable mélange Condé.
1
Le
procès Vve Henry-Reinach
•
»
î
lui donner un successeur à l'Académie Tout le premier, l'empereur Guillaume a saisi
que ce musée est actuellement ferJusqu'ici, aucune assignation émanant cordinaire de professeurs et d'anarchistes. méOnetsait
française, en la personne de M. Aynard, le Reichstag de crédits militaires qui accroisCe caractère pratique, du reste, avait déjà
qu'il sera ouvert dès le printemps
Aucun
incident
à
la
sortie.
1
, signalé par un publiciste anglais, M. de
député, président d'honneur de la cham - sent encore l'armée, déjà gigantesque, du sep- été
c Mme veuve Henry n'est encore parprochain dans les conditions fixées par l'InsMme de Boul.asicy
bre de commerce, écrivain et économiste tennat. Certes, Guillaume se proclame « le Stead,
e
le
directeur
de
la
Beuriew of Rewiews. \venue à M. Reinach.
titut.
kcher ami du tsar ». Mais les appétits coloniaux
distingué.
Stead a vu le tsar à Livadia ; il s'est entreMme de Boulancy, dont il a été si souPicquartet les Alsacienset commerciaux de l'impérialisme britanni- ,tenu avec lui du désarmement, et, dans un
Le moulage du crâne de Vacher, le tueur de
Lorrains (suite)
-\vent question au moment delà publication
Manifestation patriotique à
bergers,
va aller rejoindre, sur les rayons du
1
que lui donnent à réfléchir, malgré les cajo- récent
meeting, à Londres, il a rapporté cette
des
fameuses
lettres
du
commandant
Es
- *>:r
Le Temps a reçu la lettre suivante :
c
musée
Broca, celui de Papavoine et de pas
1
leries que lui prodiguent certains diploma- intéressante interview :
terhazy, va, dit-on, intenter un procès à mal
d'autres célébrités du même genre, dont
(Voir plus loin)
« Paris, le 4 janvier.
*
tes anglais. Et la Russie elle-même provoque
« L'impression, dit-il, que m'ont laissée les
son ancien avocat, à qui elle reproche l'ensemble
!
s
forme une des plus curieuses et des
Monsieur le rédacteur en chef,
Une retraite aux flambeaux à laquelle ses soupçons par l'appui donné a l'Autriche paroles du jeune tsar est qu'il a le ferme prod'avoir
communiqué
à
des
tiers
des
pièces
plus macabres galeries qui se puissent imaVous avez publié, dans le numéro du mer- c
ont pris part toutes les troupes de la gar- dans l'afiaire des expulsions opérées par 12 pos,
■
après avoir mis la main à la charrue, de credi 4 janvier, une adresse au lieutenant- cconfidentielles.
giner.
nison a eu lieu samedi soir à Marseille. police prussienne sur les frontières orientales [tracer droit son sillon : ii veut faire une œu- colonel Picquart émanée d'un groupe d'AlsaIl y a là Lacenaire, ce fanfaron du crime ;
C'est pour violation du secret profesc
Les musiques sont arrivées devant le de l'empire allemand.
son complice ; Fieschi, Lemaire, Campi,
vre. »
ciens-Lorrains,
gsionnel que Mme de Boulancy aurait porté Avril,
,
£
Trait caractéristique, c'est botté et éperon- ^ Stead a ajouté que, dans sa campagne conCercle militaire et ont joué plusieurs more mystérieux assassin de la famille Ducros de
Je n'ai l'honneur de connaître aucun des plainte.
,
Sixt; Frey, Gamahut, dit « Pas-de-Chance »,
hé, en belliqueux Costume de commandant de tre
, la guerre, le tsar avait de sérieux auxi- signataires
de cette adresse, mais je trouve 1
ceaux.
s
M. de Bourmont
l'assassin de Mme Ballerich ; Pranzini, Kaps,
fort
présomptueux
de
leur
part
de
s'intituler
[
Les officiers en civil se trouvaient sur landwehr, que le nouveau président du Reichs- Maires",
f
Jeantroux, AUorto, Sellier, Marehandou, Car« ies Alsaciens-Lorrains de Paris ».
le balcon du cercle, illuminé par des feux tag a présenté à Guillaume ses collègues du
Le premier est son ministre de la guerre en <( Il y a beaucoup d'Alsaciens à Paris — et je , Le comte de Bourmont, qui a délaissé .rara, etc.
pour Paris, inonde aujourd'hui les 1
,de bengale. La foule a salué Farinée avec bureau I
personne.
Ne vous étonnez point; le général suis du nombre — qui déplorent, tant pour Nancy
Ces têtes de meurtriers, rasées, glabres,
P
r
#
ses vivats sympathiques.
Kouropatkine
désire fort qu'on lui laisse la Jla France que pour l'Alsace, la campagne po- Ijournaux delà capitale de sa prose,adres- pâles de toutes la pâleur du plâtre, sont véri* *
K
On ne signale aucun incident,
paix en Europe, pour avoir les mains libres litique
j
tablement sinistres.
et religieuse menée autour d'une affaire se
s au Temps la lettre suivante :
En Angleterre, les arsenaux travaillent à P
« 6 janvier 1899.
en Chine : achèvement du Transsibérien, forte cqui ne devait être que juridique.
M*f $«mté de M. Kéroulède
6
forcei C'est un branle-bas général. Toutes les
Sans se permettre de préjuger les faits
« Monsieur le directeur,
Le correspondant de l'agence Reuter à Paoccupation do la Maadchourie, creusement des
( Voir nouvelles de la 4™ édition)
escadres sont augmentées, afin de garnit? en 0bassins de Port-Arthur, etc.
qu'ils
ignorent encore, ces Alsaciens n'accep« Hier, M. Trarieux assimilait, dans vos co ris
] dit tenir « d'une source autorisée » la verr
D
,
tent pas qu'on parle en leur nom et attendent 1lonnes, le maréchal de Bourmont au maréchal sion
Sur l'information donnée hier par quel- forces supérieures l'immense cordon qui, des
suivante du dernier incident de frontière
Un auxiliaire non moins convaincu du tsar '
Le premier n'a été ni jugé, ni con- jfranco-siamois. Une troupe siamoise, ayant
j
ques journaux au sujet d'une rencontre cinq ports du Royaume-Uni, par Gibraltar, est son ministre des finances. Ne vous éton- savec confiance la décision suprême de la Cour Bazaine.
6
cassation.
(damné. Il a été seulement accusé et jamais ,passé près de Kin-Tso, où est stationné le
c
prétendue qui aurait eu lieu entre MM. Malte, Port-Saïd, Colombo, Singapour, Hong- ne?, pas davantage : M. Witte a besoin d'im- de
1 E
|
Recevez, etc...
jpersonne n'a montré, preuve en mains, sa cul- lieutenant
français Macey, ce dernier dil à
Déroulède et Boni de Castellane, député KoDg, aboutit en Chine, à Weï-Haï-Weî. Au- menses capitaux : l'Orient et l'Extrême-Orient
C. SCHLUMBERGËR, Ingénieur de la marine pabilité.
j
n
l'officier siamois commandant le détachement
des Basses-Alpes, un rédacteur de l'Agen- tour de la France les grandes flottes, inces- sont des bourreaux d'argent. M. Witte a
« Donc, tant qu'on l'accusera sans preuves, qu'il
s'était aventuré dans la zone neutre, et
(
A la Cour de cassation
Ge nationale s'est fendu auprès de ces samment sous vapeur, attendent l'ordre de ?
nous aurons le droit de "protester énergi- lui
] demanda de venir conférer avec lui. Le
beaucoup
emprunté : il lui faut emprunter
w
messieurs pour avoir des renseignements courir sus à nos cuirassés. Gibraltar devient encore.
Suivant le Journal, l'impression de la (quement ; c'est ce que je fais aujourd'hui, Siamois
<
répondit qu'il ne pouvait qtitler ?on
un formidable entrepôt de guerre. L'Espagne, e
exacts.
des membres de la chambre cri- (c'est ce que nous ne cesserons jamais de poste, mais qu'il serait heureux de recevoir
Or, la guerre n'est pas prêteuse, c'est là majorité
1
M. de Castellane a affirmé n'avoir ja- alarmée, a essayé de fermer les portes de sa son moindre défaut
le lieutenant Macey. Le lieutenant Macey te
minelle,
concernant la culpabilité de faire.
1
1
s
a Veuillez avoir l'obligeance d'insérer cette ,déplaça donc, mais tandis qu'il revenait, un
mais eu de rencontre avec M. Déroulède, maison, en fortifiant quelques points à proxi- ■ Ajoutons que le comte Mouravief règle ses Dreyfus,
serait maintenant analogue à
1
et dites-moi, monsieur le directeur, ;inconnu caché dans la brousse tira sur lui
avec lequel il est en excellentes relations mité de la place ; aussitôt du Forcing-Office vues sur les desseins de ses collègues. N'est-il ccelle des anciens ministres de la guerre. lettre,
1votre très
T
humble serviteur et confrère.
sans l'atteindre,
est
arrivé
ordre
formel,
brutal,
d'interrompre
d'amitié.
pas naturel qu'une bonne diplomatie se base
a Le comte Amédée de BOURMONT,
* #
Reste à savoir si cet inconnu n'était p;?s
les
travaux.
Et
comme
jaloux
de
la
marine,
P
M. Déroulède a confirmé le démenti
a
Archiviste-paléographe,
,
envoyé
par les Siamois, ce qui concorderait
La chambre criminelle de la Cour de
ambitieux de conquérir, lui aussi, des lau- 8sur la politique intérieure et la manifeste au
donné par ce dernier.
« l'un des syndics de la presse royaliste, assez
,
avec leurs tactiquss ordinaires.
dehors ?
cassation,
a
convoqué
pour
sa
séance
du
riers,
le
feid-maréchal
Wolseley,
commandant
C'est donc encore une manœuvre drey(« 24, rue Las-Cases. »
Du moment où la paix est le premier befusiste pour déconsidérer M.Déroulède.— en chef des troupes de terre, mobilise un soin de la Russie, la conférence du désarme- 9( janvier M. roPaléologue, secrétaire d'am8
Max Régis est reparti vendredi soir de Pabassade de l classe, attaché à la direccorps de débarquement, dans l'intention amiAgence nationale,
répond logiquement, pratiquement, à ce tion politique du ministère des affaires
ris pour Alger sans incident.
D
cale (fricndly) de surprendre et détruire Cher- ment
M; «f. iteinaclt
besoin. C'est ainsi, qu'en bon Russe, le tsar étrangères.
c
bourg;
La réception à Saint-Pétersbourg de la détient à son projet d'autant plus fermePar sa situation, M. Paléologue s'est
A la suite d'un article paru dans le
fious pensons que, le cas échéant, Wolseley *
que des périls de guerre se jettent à la trouvé
.
(On sait que la majorité des académiciens putation de l'Ecole militaire de Saint-Cyr par
mêlé
de
près
au
procès
Dreyfus,
Siècle du 4 janvier, signé J. Reinach, et trouverait chez nous à qui parler. L'organi- ment
le lieutenant-général Kouropatkine, ministre
7
en 1804, en ce qui touchait le ministère fa signé le manifeste de la Ligue de la Patrie de la guerre, a produit une excellente impresqu'il a jugé offensant, le commandant sation de la défense des côtes est poussée, traverse.
française.)
Nous
aurons
évidemment
à
revenir
sur
'
Myszkowski, rédacteur au Soir, a envoyé soit en France, soit en Algérie, avec toute
des affaires étrangères.
/
sion sur les jeunes officiers français. Le mi(
M. le secrétaire perpétuel. — Messieurs et nistre s'est longuement entretenu avec eux,
Nous croyons savoir que M. Paléologue
ses témoins, MM. Gaston Polionnais, di- l'activité que « l'Affaire » daigne permettre au Ccette question du désarmement. Nos lecteurs
recteur du Soir, et Daniel Cloutier, de ministre compétent. Malgré cette obstruction, ?voient déjà l'ensemble de la situation et les a été relevé, par son ministre, du secret <chers collègues, nous allons consacrer la leur a conseillé la visite de plusieurs curiodivers qui la forment, qui s'y heur- 'professionnel.
iséance d'aujourd'hui, si toutefois vous n'y sités de Saint-Pétersbourg et a donné des orl'Intransigeant, à M. Joseph Reinach. Ce escomptée par levoisin, d'importantes amélio- intérêts
'tent.
^
1
voyez pas d'inconvénients, à la continuation dres pour les leur rendre accessibles.
dernier les a mis en relation avec MM. rations sont en voie d'accomplissement.
* *
La députation a assisté à des représentations
de nos travaux sur le Dictionnaire... (Vive
Octave Mirbeau et Bernard Lazare. Il a
En outre, nous avons soixante-trois bâtiC'est le capitaine Junck, capitaine du \attention dans l'illustre assemblée.)
aux théâtres impériaux Marie et Michel, et a
prétendu n'avoir jamais eu l'intention ments actuellement en chantier, sur lesquels
génie hors cadre, attaché au deuxième ' M. Gaston Paris. — A quelle lettre en som- reçu une invitation au prochain bal du jubilé
d'offenser le commandant Myszkowski.
de l'Ecole militaire Paul. Elle a fait des visibureau de l'état-major général, qui a été
trente-huit, d'après les prévisions budgétaimes-nous ?
Les témoins ont, d'un commun accord, res, pourront combattre au cours de l'année
M. Mougeot, sous-secrétaire d'Etat dos ,convoqué pour le 12 janvier par la Cour 1 M. Brunetière, consultant un carnet. — A tes aux directeurs des différentes écoles militaires de la capitale ainsi qu'au lieutniantreconnu qu'il n'y avait pas lieu à une 1899. Pour l'instant, les jingoës (chauvins an- postes
et télégraphes, a été entendu hier par de cassation et non, comme l'annonçaient
|
la
lettre L.
général Kharov, chef de l'état-major général
1
rencontre.
gtais) même les plus échauffés commencent, à la
1 commission du budget à la Chambre, au 'les journaux parisiens de vendredi, le géM. Gaston Paris. — Et à quel mot, mon cher russe, et ira ce matin déposer des couronnes
de son budget pour 1899.
1
M. Morhardt
reconnaître que la situation militaire est sujet
uéral Yung, ancien député du Nord, dé- collègue?
de fleurs naturelles enrubannées sur les tomNous relevons, dans les explications four' M. Brunetière. — Au mot... au mot Ligue. bes de l'empereur Paul I", fondateur de l'écQle,
M. Mathieu Morhardt, dont le nom a été changée sensiblement depuis l'alerte de Fa- nies
par l'honorable sous-secrétaire d'Etat, 1cédé il y a deux ans.
1
qui célèbre actuellement son centenaire d'exisplusieurs fois prononcé dans l'affaire ehoda, que la guerre ne s'enlèverait point ai- quelques intéressants détails.
Plusieurs voix. — Ah 1 ahl
lence, et du tsar Alexandre III.
M. Pingard, à part. — Ça va chauffer, j'aiDreyfus, secrétaire actuel de la Ligue des sèment, par résultats foudroyants et peu coù- ' M. Mougeot a signalé l'insuffisance du maLa Liberté croit savoir que M. Hanotaux
Après les fêtes jubilaires elle partira pour
teux,
qu'il
y
aurait
de
rudes
coups
à
donner
1
tériel
des
bureaux
ambulants
pour
le
transDroits de l'homme, proteste contre une note
comparaîtradevant la chambre criminelle. me
, mieux m'en aller. (Il disparait à l'anglai- Moscou.
port
des
correspondances
par
chemin
de
fer.
et
aussi
à
recevoir.
Cette
découverte
les
aide1
La Liberté revenant sur les prétendues se.)
,
des journaux parisiens disant qu'il est
ra peut-être à mieux comprendre la prudence Il
: a notamment cité ce fait que, le 31 décem- lettres de Guillaume II ou à Guillaume II,
31. Legouvê. — Qui est-ce qui demande la
Italien.
bre
dernier,
400,000
lettres
n'ont
pu
partir,
Une grève vient d'éclater, en Belgique, aux
1vu l'impossibilité de faire entrer les sacs les déclare qu'elles n'ont jamais existé, que parole
,
M. Morhardt est bien né à Gênes, mais de la reine Victoria.
?
importantes carrières de pierres d'Ecaussï•
le
démenti
donné
à
ce
sujet
par
le
gouil s'est fait naturaliser Français.
M.
Brunetière.
—
Moi.
contenant dans les wagons de la poste. Et ce
nes. Presque tous les chantiers sont en état
••
M. Legouvé.—Nous vous écoutons, monsieur de chômage. 2,000 ouvriers sont en grève.
s'est passé la veille du 1er janvier se re- vernement est absolument catégorique.
Le spectacle des Etats-Unis est-il plus paci- qui
1
La bande de Xeuilly
produirait
fatalement, d'une façon très fréC'est, en effet, à la suite d'un règlement
]
Dreyfus
1et éminent collègue.
Samedi, à la Cour d'assises de Paris, fique ? Là bas aussi sévit la fièvre des arme- 1quente,
dans un laps de dix-huit mois à deux
M. Brunetière. — Ligue : Substantif fémi- nouveau que les ouvriers se sont retirés. Les
ments.
Le
président
Mac-Kinley
opère
à
la
Mme Dreyfus a adressé à son mari, à
l'avocat général Bregeault a prononcé un
ans,
par suite du seul accroissement normal
1
nin... (Murmures d'approbation.) Une ligue patrons, voulant enrayer les progrès consréquisitoire sévère contre les malfaiteurs fois sur terre et sur mer. Il brûle la chan- 1des transports postaux, si l'on ne prenait d'ici l'occasion du Jour de l'An, une dépêche est une association d'hommes éminents... »
tants de l'alcoolisme, avaient fait afficher
contenant 34 mots : coût, 133 fr.
l'interdiction de sorlir au cours du travail,
de Neuilly. Il a demandé l'expiation su- délie par les deux bouts. En même temps que là des mesures.
M.
Anatole
France.—
Il
n'est
pas
nécessaire
le
ministre
de
la
guerre
Alger
dépose
au
'
M. Mougeot a donc déclaré qu'il considérait
les ouvriers qui usent de cette latitude ayant
D'autre part, la famille Dreyfus vient
prême, du moins pour les principaux
qu'ils
soient
éminents.
pour habitude d'aller au cabaret boire du gechefs de cette bande de malfaiteurs trop Congrès un bill quintuplant l'armée perma- ,de son devoir de soumettre prochainement au de recevoir des nouvelles télégraphiques
M. Brunetière, poliment. — En effet... quoi- nièvre. Par le même avis, le travail à l'heme
du commerce et des postes, pour qu'il de la Guyane : « Santé parfaite au phy]
longtemps impunis, et qui, pendant une nente, son collègue de la marine Long récla- ministre
en saisit le Parlement, un projet tendant à
que pourtant, à l'origine « Ligue » ait signi- était substitué au travail à la journée et ce
année, ont terrorisé Neuilly, Courbevoie, me la bagatelle de quinze cuirassés nouveaux 1l'ouverture d'un crédit de plusieurs millions sique et au moral », a télégraphié Alfred
fié : union entre plusieurs princes de plu- qu'on appelle le « criage à caïaux » était supavec
enrôlement
de
22,300
matelots.
Aussi
:
Puteaux, etc.
pour la construction d'un matériel nouveau et Dreyfus à sa femme.
primé.
sieurs Etats.
bien
les
choses
ne
paraissent
guère
aller
tou!
Lundi commenceront les plaidoiries.
répondant aux besoins actuels.
Une nouvelle lettre de Zola
C'est tout simplement une sorte d'adjudicaM.
Anatole
France,
avec
non
moins
de
poliLe sous-secrétaire d'Etat a également indiOn croit que le verdict ne sera rendu tes seules aux Philippines ; les insurgés indiL'Aurore a publié hier une lettre adressée tesse. — Vous avez raison, mon cher collè- tion de certains travaux à la criée. Les ougènes
n'ont
pas
l'air
de
s'accommoder
des
qué, à ce propos, que les retards se produique jeudi prochain.
vriers demandent le maintien de l'ancien état
Américains mieux que des Espagnols.
sant dans la transmission des correspondan- par M. Emile Zola à un de ses amis. Cette gue.
de choses.
En Espagne
lettre,
qui
est
du
15
décembre,
nous
apM.
de
Heredia.
—
Aujourd'hui
«
Ligue
»
a
Un peu partout, c'est la guerre en lait ou ces, les jours où elles affluent, comme'.c'est arM. Silvela, chef du parti conservateur bien la guerre en vue. Krieg in Sicht, comme rivé le 31 décembre, étaient aussi causés, en prend que M. Zola serait rentré en France un sens démocratique. On peut dire (regarEn démolissant un mur de l'ancienne genespagnol, a prononcé un discours au cer- disent les Allemands. C'est la pleine floraisonI partie, par le manque de temps pour le tim- sans l'insistance de ses amis affirmant■ dant M. François Coppée) :
darmerie de la Bouheyre (Landes), des oucle conservateur et a ratifié le programme des « armements à outrance », selon l'expres-■ brage des lettres. En vue de remédier à cette que son retour « mettrait en péril les
C'était un toutpetit ligueur desBatignolles.
vriers ont trouvé un vase renfermant 276 pièsion même du rescrit du tsar. Comment ce re-. autre difficulté, l'administration des postes autres lutteurs et nuirait à la cause ».
de son parti.
fait expérimenter une machine, d'invention
ces en or.
(Applaudissements
discrets.)
L'orateur a exprimé la nécessité d'in- doublement de préparatifs belliqueux ne I'a- américaine, qui permettrait d'obtenir un timEncore une nouvelle ligue
M. Brunetière. — Je propose 0 Ligue : Union1
Ces monnaies sont pour la plupart du quatroduire des réformes dans tous les ser- t-il pas découragé, nel'a-t-il pas fait renoncer brage plus rapide.
Il paraît que nous manquions de li-- entre plusieurs hommes ou plusieurs Etats3 torzième siècle et presque neuves. L'une de
vices publics, notamment d'établir le ser- à son projet ? Beaucoup, il faut bien |e dire,' I La commission du budget a examiné la proces pièces est à l'effigie de Jean le Bon, duc
vice militaire obligatoire, d'augmenter la j ont cru la conférence enterrée.
I position du sous secrétaire d'Etat aux postesi gues et de contre-ligues en France, carjr dans un but élevé et... »
UMMSPÉmi
dernière (Heure
3' ÉDITION DE DIMANCHE
défense des côtes ainsi que les armements.
Il faudra réorganiser le ministère de la
marine et faire de grandes économies.
— Les ministres se réuniront, lundi,
en conseil et M. Sagasta se rendra, lundi,
au Palais pour annoncer à la régente que
la crise est ouverte.
— Le croiseur Conde-Venadito, qui
transportées restesde Christophe Colomb,
est arrivé aux Açores. Il est attendu à
Cadix le 15 janvier. — Agence nationale.
Ceux-là n'avaient pas lu avec attention le
rescrit.
Que dit ce document ? Il prévoit précin
sisèment que les armements multipliés, même
dans
le but de préserver la paix, finiront par
d
engendrer
la guerre. Relisez plutôt :
e
« C'est pour mieux garantir la paix que les
« grands Etats ont développé dans des pro«« portions inconnues jusqu'ici leurs forces
«(< militaires et continuent encore à les accroi18 tre sans reculer devant aucun sacrifie?...
« Las crises économiques, dues en grande
"« partie au régime des armements à outrance
a et au danger coDtinuel qui gtt dans cet
a amoncellement du matériel de guerre, trans« forment la paix armée de nos jours en un
« fardeau écrasant que les peuples ont de plus
« en plus de peine à porter. Il parait évident,
« dès lors, que, si cette situation se prolon« geait, elle conduirait finalement à ce cata« clysme même qu'on tient tant à écarter et
«« dont les horreurs font frémir à l'avance
« toute pensée humaine. »
eet télégraphes et lui a accordé h plupart des
ecrédits pour améliorer la situation du dit perssonnel en ce qui concerne l'inspection généraie.
r
AFFAIRES DREYFUS
l
ET CONSORTS |
LA CONFÉRENCE î
Echos
J
j
Postes et télégraphes
A rAeadémîe
,
cl© partout
Dimanche 8 Janvier 1899
L'EST REPUBLICAIW
_
i
de Bourgogne ; une autre à celle de Philippe
Le budget de 1899
pouvaient construire de forts qu'à une cer- ■ ciétés du nombre de délégués auxquels des cruche, trois roues de voiture, une échelle et
Broutilles. — Mathias Schœnweter, dont
VI, roi de France ; une autre représente le
La commission du budget termine au- taine distance de la frontière. C'est pour cela, j places pourront être réservées à l'église et UD râteau ?
us avons raconté jeudi le vol au préjudice
disait-on,
qu'aucun
essai
de
fortifications
n'a
;
prince Noir.
près du monument.
jourd'hui l'examen du chapitre du crédit
R. — Je n'ai rien brisé du tout ! Pensez- de M. Ackermann, de Malzéville, est condamété
fait
ni
à
Mousson,
ni
à
Sainte-Geneviève,
Ces monnaies paraissent avoir une grande à accorder au sous secrétaire d'Etat des
Les adhésions devront être adressées à vous ?
né à trois mois de prison. A la prochaine reprès Pont-à-Mousson.
M. Paul Bastien, vice-président du Comité, à
valeur ponr les numismates.
D. — Vous avez emporté un licol et une chute — il en compte déjà près de vingt —
postes et télégraphes. Puis elle entendra
« Pourtant, je puis vous certifier que les Toul. »
corde ?
Schœnweter est sûr de ne pas « couper » à la
la lecture du rapport général de M. Pel- Allemands vont élever deux forts avancés,
La langue allemande en Autriche :
R. — Pardon, M. le président! Je n'ai em- relégation.
l'un à la côte Sainte Biaise, au-dessus de Association des industriels de France porté
Le conseil municipal de Vienne a invité la letan.
qu'une corde I...
Pierre Bessin, douanier en retraite, âgé
Jouy-aux-Arches, sur la rive droite de la Momunicipalité à reiuser toutes les communicai. i santé de M. Déroulède
Le président et le comité de l'Association
D. — ... Au bout de laquelle était le licol. de 54 ans, n'a pu payer une dépense d'une
selle,
et
l'autre,
sur
la
rive
gauche,
entre
Arstions provenant de l'Autriche-Hongrie et réDes bruits divers sont mis en circula- sur-Moseile et Ancy, à quelques kilomètres des industriels de France contre les accideats (On rit.) — Deux mois de prison et 15 fr. d'a- trentaine de sous qu'il a faite au débit Walter,
digées dans une langue autre que l'allemand,
tion
sur M. Déroulède, qui ne sort plus seulement de la frontière française. Les tra- du travail, ont été reçus mercredi 4 janvier mende. Perrin, qui est originaire d'Ars-sur- rue de la Hache. — Trois jours de prison.
à moins que la loi n'en rende l'acceptation
par M. le ministre du commerce et de l'in- Moselle, a déjà encouru trois condamnations.
„*„ Joseph Kler est un triste sujet : quatre
depuis
quelque temps. On l'avait dit at- vaux sont d'ailleurs déjà commencés. Le gou- dustrie.
absolument obligatoire.
condamnations à dix-neuf ans, et un air de se
vernement
français
a
dû
en
être
certainement
Abus
de
confiance.
—
Au
cours
de
sa
tourteint d'une bronchite. — L'Agence natioIls lui ont fait connaître les modifications
f.. .icher un peu de la justice et particulière-,
avisé, et fera probablement le nécessaire que
La femme aux yeux de lapin : — Une opé- nale nous téléphone :
l'Association des industriels de France née, l'autre matin, le sieur René-François ment du gendarme qui ne peut obtenir de lui
pour
être
prêt
à
répondre
à
nos
voisins,
en
Cholet,
35
ans,
garçon
au
service
de
M.
C'est à la suite d'un duel qui a eu lieu
ration vraiment merveilleuse viendrait d'être
désire voir apporter à la loi du 9 avril 1S98,
le silence en attendant le tribunal.
c\s de guerre.
la responsabilité des accidents du Worms, boucher à Frouard, avait touché pour
pratiquée avec succès par un chirurgien de entre MM. Déroulède et Boni de Castela Et l'on voudrait encore mettre la ques- concernant
Kler est accusé d'avoir dérobé un pâté gras
une centaine de francs de factures. Avant de
travail.
lane
(jeune
député
rallié
des
Basses-AlMinneapolis, qui serait parvenu à rendre
tion du désarmement général à l'ordre du
régler le3 comptes, on l'envoya à Nancy cher- à l'étalage d'une pâtisserie de la rue SaintIls
ont
reçu
le
meilleur
accueil
de
M.
le
mila vue à une de ses malades, aveugle depuis pes), duel motivé par une simple question jour I L'on voit si Messieurs les Allemands nistre.
cher un cheval et une voiture. Hélas ! Au préa- Nicolas.
de préséance, que ces messieurs se ren- commencent !...
six ans.
D. — Le pâté pesait deux kilos !
lable, Cholet fit quelques libations, et, une
Objets perdus ou trouvés
UN MESSIN,
On sait que, dans certains cas, la chirurgie contrèrent près de Vincennes il y a un
R- — Ça> je l'ignore, mais il était rudement
fois l'argent écorné, n'osa plus rentrer et prit
habitant Pont-à-Mousson. »
moderne n'hésite pas à prendre, sur une per- mois et que depuis ce temps M. Déroulède
Trouvé par M. Lary, pensionnaire à l'hos- un billet pour Paris. Mais au lieu de le diri- bon !
D. — On vous a pris en train de le mansonne saine, la quantité de chair vive néces- garde la chambre.
de Rosières-aux-Salines, un collet en ger sur la capitale, on le dirigea sur le comLos Allemands prennent leurs précautions pice
missariat de police.
ger ?
Le motif initial du différend avait été contre toute surprise, voilà tout. Nous, malheu- fourrure noire.
saire pour réparer les tissus d'un blessé, par
M. Worms a pu néanmoins rentrer dans la
R. — Hélas ! Je ne l'avais pas fini ! — Deux
Perdu une bague de dame en or, entourée
exemple. Cette transplantation s'appolle la aggravé par les termes de la discussion reusement,nous restons tiraillés entre plusieurs
de diamants.
majeure partie de ses fonds. — Cholet est con- mois de prison.
qui s'en suivit; cela rendit le duel inévi- doctrines contraires. On ne peut obtenir que
greffe animale.
damné à vingt jours do prison.
«*. Restent deux ivrognes et une ivrognesA l'assassin !
Le praticien américain, qui passe là-bas table.
le gouvernement couvre Nancy et sa banlieiiB !
Voyage d'agrément. — Charles Stevel,Geor- se. La pocharde s'appelle Juliette Cordier. On
pour être un des maîtres du bistouri, aurait
Dans
la
nuit
de
vendredi
à
samedi,
entre
Manifestation patriotique
ges Thoma et Joseph Vaxelaire, trois jeunes l'a cueillie au moment où elle faisait des rêA cette heure il s'en occupera moi as que jatrois et quatre heures du matin, les habitants
transplanté, — au moyen d'un instrument de
mais, puisque tous les efforts sont à la défen- j du faubourg Stanishis étaient réveillés en sur- gars dont l'aidé a 19 ans, se rencontrèrent ves d'or, en ronflant au coin de la rue SaintMarseille.
—
A
l'occasion
de
la
remise
son invention, — toute la partie antérieure de
Thiébaut. — Un mois de prison, par défaut.
se des côtes, à cause des menaces anglaises. I saut par les cris « Au voleur ! A l'assassin 1 » l'autre jour à Paris et résolurent de s'offrir
Jean-Baptiste Georges, 39 ans, mendia
l'œil d'un lapin vivant qu'il serait parvenu à officielle des décorations, la revue de la
une promenade à l'œil jusque dans la capitale
Fermeture de la chasse
proférés par un individu qui courait dans la de la Lorraine. Munis chacun d'un billet de et boit le produit de ses tournées. Inutile d'agreffer exactement sur le globe oculaire de sa garnison passée ce matin a provoqué un
er
Par décision du ministre de l'agriculture, rue comme s'il était poursuivi.
quai, nos trois lascars sautèrent dans un train jouter que, le 1 janvier on devait avant la
malade. Même opération pour l'autre organe, enthousiasme indescriptible.
On n'a constaté jusqu'ici aucune trace de de nuit et furent cueillis en débarquant à nuit le conduire au violon pour ivresse. — Un
10,000
personnes
environ
se
sont
groula
c'ôture
générale
de
la
chasse
n
tir
est
fixée
qui, lui, était atrophié depuis quinze ans. Après
vol ni d'assassinat et l'on ignore quel était
mois de prison.
quoi, les deux yeux ont été bandés de façon pées autour du général Metzinger qui les au 29 janvier 1899 pour tout le territoire l'homme qui a occasionné cette alerte ainsi Nancy. — 50 fr. d'amende chacun.
lrançais.
*\ Charles Welter, dit Maggi, est peut-être
Opposition. — Au mois d'août dernier, le
a remerciées en leur disant :
que la lumière n'y pénétrât pas.
que le motif de ses cris.
sieur Joseph Kussel, 25 ans, de Vitrimont, le roi des soifleurs de la contrés. On lui re«
Voilà
ce
qui
me
console.
»
Faculté
de
droit
Au bout d'une semaine, le bandeau ayant
Aucune plainte n'a été portée à la police, garçon livreur chez M. Mundling. fabricant proche 38 condamnations pour ivresse I —
Les manifestants ont ensuite accompaLe registre des inscriptions est ouvert pour qui n'a pas été informée de l'incident.
été enlevé, il aurait été constaté que la greffe
île limonade à Nancy, chemin de Villers, tou- Dix jours de prison, pour la trente-neu8
avait parfaitement pris, et, sans l'aide de lu- gné le général jusqu'à l'hôtel du corps le 2 trimestre de l'année scolaire 1898-1899
chait une somme de 61 fr. chez divers clients s viéme.
Accident rue de Strasbourg
d'armée.
jusqu'au
16
janvier
courant.
et oubliait de la verser à la caisse. I! écopait
nettes d'aucune sorte, la patiente a pu très
Samedi,
vers
deux
heures
de
l'après-midi,
L'affaire Drioton-Heymonet
Le général s'est montré sur le balcon
six mois de prison, par défaut.
Enseignement supérieur des jeunes
bien — avec ses yeux de lapin — reconnaître
la voiture des sœurs de l'hospice de Saintde
l'hôtel
et
a
salué
la
foule,
qui
a
confilles
Kussel
a
trouvé
la
note
un
peu
salée.
Il
M.
l'abbé
Heymonet, conseiller général de
les personnes qui l'entouraient.
Nicolas stationnait à l'extrémité de la rue de
Plusieurs médecins et chirurgiens assis- tinué sa manifestation devant le cercle
Lundi 9 janvier. — M. Pariset : Le costume Strasbourg, devant la collégiale. Un peloton cherche à en faire déduire quelque chose. — Meurthe-et-Moselle et prêtre interdit par l'éen France au XVlI' et au XVIII" siècle (une ! de hussards vint à passer. La monture d'un Via comment que c'est arrivé, explique-t-il. vêque de Nancy, avait intenté un procès à M.
taient à l'opération. D'abord absolument militaire, rue de la Cannebière.
J'ai et le malheur de descendre en ville avec Drioton, gérant du journal la Semaine reli~
projection).
cavalier en se cabrant eut une jambe prise la galette. J'ai bu. Je mo suis mêlé à une ba gieuse, pour avoir publié dans cette revue
sceptiques, ils auraient été bientôt obligés de
Mu Crète
Mardi
10.
—
M.
Baldensperger
:
Le
sentiontje
la
roue
et
la
caisse
de
la
voiture
des
reconnaître le succès miraculeux de l'opéraLe prince Georges vient de nommer ment de la nature dans l'œuvre de Tennygarre. J'ai perdu ou on m'a volé mon porte hebdomadaire une lettre que l'abbé Heymonet
sœurs. Le cheval, en se débattant, se fit de monnaie...
tion.
Or, vous savez ce que c'est: je considérait comme une diffamation à son
une commission composée de seize mem- son.
graves blessures et renversa la voiture, qui
bres, dont douze chrétiens et quatre muMercredi
11.
— M. Garnier : Vues d'ensem- fut en partie brisée. Aucun accident de per- n'ai pas eu le courage de conter ma mésaven- égard. Il réclamait à ce sujet une somme de
Au restaurant :
ture au patron ! - Le tribunal réduit la pei- 2.000 fr. comme dommages-intérêts.
sulmans.
sonne.
bles sur les questions économiques (suite).
— Garçon, pourquoi m'oflrez-vous toujours
ce à un mois de prison.
Voici la lettre incriminée par le demanVendredi 13. — M. Thoulet : La Laponie et
Cette commission est chargée d'élaboEnfant
blessé
du bœuf ?
deur, dont nous avons déjà parlé en son
Aveu
forcé.
—
Marie
Nir*in,
36
ans,
origirer, d'accord avec le prince, les projets de les Lapons.
A la sortie de l'école, samedi, vers onze
— Mais, monsieur, parce qu'il est à la loi et le nouveau Statut organique, qui
Samedi 14. — M. Ziigien : Les malades ima- heures et demie du matin, le jeune Emile naire de Bazeilles (Ardennes), s'est laissé temps, lettre écrite —à la demande de l'autorité épiscopale — par un prêtre du diocèse
ginaires.
mode !
Boutemain, âgé de sept ans, se rendait au ma- j prendre au moment où, à la gare, elle intro- ayant donné asile à M. l'abbé Hémonet et lui
seront soumis à l'Assemblée pour être
Les cours ont lieu à 5 heures du soir.
gasin de chaussures ee la Botte-d'Or », à la j duisait quelques blocs de houille dans son ayant permis de célébrer la messe dans son
discutés et votés.
Mademoiselle Henriette, une jeune personUnion de la Jeunesse lorraine
porte Saint-Nicolas, où travaillait son père, panier.
église :
Tô5éÊcrsnmiBa oonamerotai
— Vous avouez le fait ? demande le présine de six printemps, est bien contente. Il y
i
On nous adresse quelques détails complé- En traversant la chaussée, rue de Strasbourg, dent.
« 30 août 1898.
(Bourse du commerce)
a grand dfner à la maison et le curé de la paI
il
fut
renversé
par
une
voiture
de
maître.
Le
mentaires snr les artistes qui prêteront leur
« Monseigneur,
— Je ne le nie pas.
roisse a été invité. Pendant le repas, le digne Chiffres fournis par la maison E. Bollack aîné concours à l'audition qui aura lieu ce soir di- cheval piétina l'enfant, qui fut relevé par les
« Je reconnais avoir commis une faute très
— Ce serait peine inutile, d'ailleurs, puisfans, 7 janvier, 1 h. 35 soir.
présentes et transporté au domicile
ecclésiastique croit devoir poser à l'enfanl
manche, à huit heures et demie, à la salle personnes
qu'on vous a prise en flagrant délit. — Dix grave en permettant à M. Hémonet de dire la
de
ses
parents,
rue
de
Strasbourg,
6.
COUSANT
4DE
MARS
quelques questions appropriées.
Poirel, et pour laquelle M. Maurice Boukay
sainte messe djns une église, alors qu'il est
M. le docteur Dufiner a constaté qu'il avait jours de prison.
16 40 j 16 90 (Charles Couyba), le brillant auteur des Chanfrappé d'un interdit porté par votre Grandeur
— Savez-vous, ma petite amie, interroge-t- Avoinss..,. 100 k.
Pauvre
petit.
—
Rosine
Zingrafî,
épouse
la
jambe
droite
fracturée,
au-dessus
de
la
cheBlés
—
21 15
21 90 sons d'amour, des Nouvelles chansons, des
il, ee que c'est que le purgatoire ?
ville.
Ferry, 56 ans, s'avance à la barre traînant à et confirmé par le Saint-Siège, ce qui le rend
incapable de toutes fonctions ecclésiastiques.
45 15 ! 46 15 Chansons rouges et des Chansons grises, a con— Ohl oui, monsieur le curé ; c'est un en- Farines.... 159k.
Le cocher, auteur de l'accident, a pris la son tablier son petit Victor, un entant de 11
« Je vous prie, Monseigneur, d'en agréer
'4 HE MAI senti à venir à Nancy.
ans, qu'elle force d'habitude à mendier.
droit où on boit tout le temps de l'huile de
fuite sans s'occuper de sa victime.
Mlle Madeleine de Roskilde est une des
Huiles..... 100k. \ 49 50
50 50
M. le président à la mère : — Vous avez en- mes très humbles excuses et je regrette d'auricin I
Vol de vins
Alcools.... i'hect.
43 25
43 50 plus jeunes et des meilleures artistes de l'Ovoyé votre enfant demander l'aumône de ma- tant plus cette faute que votre Grandeur s'est
Depuis quelque temps, des ouvriers sont gasin en magasin, rue du Montet, à Nancy ? toujours montrée bienveillante à mon égard.
Sucres
100 k. i 29 12
30 25 péra-Comique. Elle a remporté, sur plusieurs
ee Daignez agréer, Monseigneur, etc.. »
scènes étrangères et notamment au théâtre occupés aux réparations de la maison por- Un agent s'est aperçu de votre manège et
Bourse de Paria du 7 janvier
de la Monnaie, le plus vif succès. Elle excelle tant le numéro 22 de la rue Saint-Nicolas. vous a arrêtée ?
L'alîaire a été appelée à l'audience de samesurtout dans l'interprétation de la chanson Profitant de cette circonstance, des individus
(Court d'ouvertvre)
R. — Il m'a traînée !...
di.
M. Drioton était représenté par M* Xarprécédente édition
moderne.
restés jusqu'ici inconnus ont fracturé la porte
D.— Vous l'avez insulté ?
Rente 3 OÎO (perpétuelle)....
101 55
del.
M. Charles Levadé, qui est, comme nou fermant la cave de Mme Lenglet, habitant la
Paris, 7 janvier, 1 h. 30 soir.
R.— On n'emmène pas les gens comme ça 1
Rente 3 0j0 amortissable....
100 40 l'avons dit, un compositeur distingué, fut un
L'abbé Heymonet ne s'est pas présenté et
maison, et ont dérobé une grande quantité de (On rit.)
ne s'est même pas fait représenter.
104 ..
Les armements sur nos côtes Rente3 1{2 OpO.
des élèves les plus brillants de Massenet. Lau- bouteilles de vins fins. Une enquête est ouM. le président interroge ensuite le petit
Dans ces conditions, le défenseur de M.
,
réat du Conservatoire, prix de Rome, il passe verte.
Brest. — 125 hommes du 2° régiment Crédit foncier
Victor, garçonnet à la mine fort intelligente, Drioton demande au tribunal de débouter
■
Suez
3.490
..
pour
un
des
virtuoses
français
les
plus
remard'infanterie de marine ont occupé ce maTribunal correctionnel de Nancy
mais qui parait, avoir une peur terrible... Il l'abbé Heymonet de sa plainte.
quables.
*
se contente de répondre par signes de tête, eu
tin l'île d'Ouessant. Ils ont aussitôt établi
Le tribunal a donné défaut contre l'abbé
Audience
du
samedi
7
janvier
Pau! Delmet enfin peut se passer de toute
jetant chaque fois un regard effaré du côté
des ouvrages fortifiés. — Agence natioprésentation. Tout le monde a entendu parler
Le mari, la femme et le berger. — Le jeune de sa mère, qui lui « souffle » ses réponses, Heymonet, l'a débouté de ses poursuites et l'a
nele.
condamné à 100 fr. de dommages intérêts endu chanteur dont les succès au Chat-Noir fu- Christophe Horr, un beau gars, bien planté,à tout à fait en vain, d'ailleurs.
vers M. Drioton et à tous les frais.
rent
si
complets,
tout
le
monde
a
chanté
ou
la
naissante
moustache,
gardait
jadis
les
mouInfanticide
Promotions
D. — Tu es à l'hospice, maintenant, et tu
entendu chanter ses romances, tout le monde tons de Gérardcourt. Il aurait gardé même
Tapage nocturne
Lyon. — Une fille publique qui avail
M. Burette, cap. comm.au 4e chass. à chev., a applaudi ses Chansons de Montmartre et du dans sa cabane — tout un mois, assure le dé- veux y rester, n'est-ce pas ?
R.— Oui !... (La mère : Non !)
Contravention
pour tapage nocturne a été
mis au monde, clandestinement, un en- ' est promu chef d'escad. et alT. au 11e huss. ; Quartier latin.
fenseur du mari — la femme du nommé Henry
Ta mère te bat ? (L'enfant n'ose répondre. relevée samedi soir, contre le sieur Emile Goufant, né viable, l'a laissé mourir de faim, M. Le Monnier de Gouville, lieut. au 13e huss.,
Pfeifîer.
Tous
ces
artistes
interpréteront
des
chanSa mère crie : Non ! Non !...) — Elle ne te
est promu capit. et afï. au 4e chass. à chev.
Elle a été arrêtée par le parquet.
sons de Maurice Boukay, de Victor Meusy,
D. — La femme Pfeifîer s'était enfuie avec bat jamais ? — (L'enfant baisse la tête... — venel, 26 ans, cordonnier, et la nommée Jeanne
. Renaud, 24 ans, ouvrière en chaussures.
vous ?
d'Armand
Silvestre,
de
Henri
Bernard,
etc.
Mutation
Affaires d'Algérie
Non ! Non ! continue la mère) — Et ton pè
dont
la
musique
est
de
Paul
Delmet
et
de
;
R.
—
Elle
s'a
sauvée,
c'est
sûr
!
déclare
le
Petite correspondance
e
M. Benault, capit. au 4 chass. à cheval, est Charles Levadé.
re ? — (L'enfant, d'un air presque joyeux :
Alger. — On se rappelle le télégramme 1 nommé
' berger Christophe, maisje ce n'ai jamais eu — Oh ! non ! mon père ne me bat pas !) —
capit. comm. au corps.
Demande.
— Je suis entré en location le
Rappelons enfin que le prix des places esl ça » avec elle. (On rit.)
adressé par M. Albert Martin, secrétaire
Malheureusement, il n'est à peu près jamais ' P'mars 1898; il n'y avait pas d'eau dans la
de 2 fr. pour le rez-de-ebaussée et les balcons
Quoi qu'il en soit, Horr avait quitté le trou- à la maison!... Veux-tu retourner chez toi?.., maison, mais il était convenu que le propriégénéral du gouvernement de l'Algérie, à
1
i et de 1 fr. pour les galeries.
peau de Gérardcourt pour celui d'Ecuelle, mais (L'enfant secoue d'abord la tête et demeure , taire ferait amener l'eau de Moselle. II a bien
M. Barbezieux, directeur du journal la
avait oublié chez la dame Pfeifîer, un certain pensif, bien triste, mais comme sa mère lu j fait amener l'eau, mais comme la fin de mon
Paix.
Nécrologie
nombre de chemises. L'autre jour il s'en alla
Une enquête fut ouverte, mais il en resNous apprenons la mort de M. Edouard De- . les réclamer. Hélas! ce fut le mari qui le re- crie : Oui ! oui ! il finit par faire un signe af année arrive le 1" mars et comme je l'ai préfirmatif. — Alors, madame, vous réclamez vo venu de ma sortie, il m'a fermé les robinets.
sort que l'on rencontre de très grandes ;
ligny, ancien maire de Toul, ancien conseil- . çut.
MEURTHE-ET-MOSELLE
tre enfant ? — Oui, je le veux !— Eh! bien En a-t-il le droit?
ler général du canton de Toul-Nord, décède j
difficultés à faire la lumière sur cette afVous pensez bien qu'il lui fit un vilain ac- vous ne l'aurez pas !... — Rosine Ferry es :
Réponse. — S'il y a un bail écrit et s'il conà Toul le 6 janvier, à l'âge de 75 ans.
faire. Cependant, quatre employés, sui
cueil. Il saisit notre berger, le renversa sur condamnée à un mois de prison. L'enfant es tient cette condition, il n'y a qu'à en exiger
LE
TEHPS
QU'IL
FAIT
M.
Deligny
était
entré
à
l'hôtel
de
ville
er
! un lit et lui infligea une verte correction. Un acquitté. Le tribunal décide en outre qu'il se l'application ; si le bail est verbal il vous sera
qui se portent les soupçons, ont été déLe soleil, fatigué sans doute de sa parade ( 1871, à l'époque difficile de l'occupation aile . sien neveu le secondait dans ce travail.
classés.
ra confié aux bons soins de l'Assistance pu " plus difficile d'obtenir satisfaction ; cela démande
et
avait
rempli
les
fonctions
de
maire
de la veille, s'est reposé samedi. Le ciel a re,
— C'est Horr qui m'a attaqué I déclare M. blique et un agent le conduit aussitôt à l'hos pendra de l'appréciation du juge de paix et de
Constantine. — M. de Lanessan, rap . pris ses voiles, bien avant l'aube. L'air es' . avec distinction jusqu'en 1889.
Pfeifîer. Je lui avais défendu l'entrée de ma pice Saint-Stanislas. L'auditoire est profondé " la
bonne foi du propriétaire.
L'honorable défunt était très estimé et ap . maison, pour des motifs... que je n'ose pas
porteur dans l'enquête sur l'élection dt , resté doux. Pas de pluie. 10° vers une heure '
ment impressionné.
m
précié à Toul, et sa mort a vivement ému tous i dire.
M. Thomson, a été interviewé par un ré- de l'après-midi.
m «
Année
mal
commencée.—
Copieusement
allu
9
janvier.
—
Soleil
:
lever,
7
h.
34
;
couceux
qui
ont
pu
apprécier
ses
hautes
qualités
i
— Oui, if vous avait volé votre femme el
dacteur de l'Agence nationale. M. de LaDemande. — Les employés de la trésorerie
d'administrateur, son dévouement à la Répu . vous lui aviez gardé ses chemises comme corn- i méj le soir du 1er janvier, vers neuf heures
nessan s'est montré optimiste.il a déclare ! cher, 4 h. 21. Nouvelle lune le 11 janvier.
blique et à sa ville natale, et sa générosité i , pensation! (On rit). — Oncle et neveu paie le ]eune Arthur Hausser, employé de com , générale ont-ils le droit, lorsqu'ils ont un
que la situation de l'Algérie était particuDépêche météorologique
merce à Nancy, s'attablait au café tenu pa - mandat à vous payer, d'exiger que vous apl'égard de ses concitoyens malheureux.
ront chacun 16 fr. d'amende.
lièrement excellente et que la question i
M. Finance, rue Raugrafî, et ne tardait pas i r portiez vous-même un timbre de quittance,
Ses funérailles auront lieu lundi, à dn
758 Brest, 771 Sanguinaires. Dépressior
Casse-tout.
—
Certain
matin
de
décembre
;
sémite qui a été suscitée n'était pour ce sud Irlande. Baisse : 9 Scilly, 8 Cherbourg, i . heures du matin,
faire du vacarme comme quatre. Les autre i ou ne doivent-ils pas vous le fournir, en vous
i
M.
Sébastien
Pinot,
tailleur
à
Pont-à-Mous3 retenant dix centimes sur votre mandat ?
pays que secondaire.
Nantes.
son, en promenade sur les bords de la Moselle consommateurs, à la fin, furent agacés, et lu i
Monument de Fontenoy
Réponse. — La loi porte que le droit de timl'envoyèrent
dire
par
M.
Douzant.
Alger.— A la suite d'un article part !
Probable : Vent assez fort d'entre sud e
voyait un sieur Eugène Perrin, 19 ans, s'in
bre est à la charge du débiteur ; par conséquent,
t
Le
comité
du
monument
de
Fontenoy
nous
Hausser
reçut
fort
mal
ce
délégué
de
I
ouest,
nuageux
à
pluie,
temps
doux.
dans le Radical algérien, une rencontre E (
i troduire dans une logette après en avoir brisé
prie d'insérer cette note :
ï en bonne justice, c'est le Trésor qui devrait
eu lieu ce matin, au vélodrome de Musta
porte. M. Pinot s'approcha. Il arriva juste paix ; un moment après, M. Douzant, qui ve - fournir le timbre et payer les dix centimes,
La fortification de la frontière
« Les sociétésjqui désirent assister à l'inau - àla temps
i nait de rouler sur la chaussée, se releva ave
pour
recevoir
un
maître
coup
de
pha, entre MM. Lejeune, rédacteur à
c Seulement il existe une exception résultant
guration du monument de Fontenoy-sur-Mo - gourdin.
un doigt entamé.
On écrit au Patriote mussipontain :
l'Express algérien, et Boyer, du Radical
d'un article 29 de la loi du 13 brumaire an
selle, qui aura lieu le dimanche 22 janvier, i
On
ignora
si
le
prévenu
s'est
servi
d'ui
ee
On
a
toujours
cru
—
et
ceci
à
tort,
h
i
— Il s'est mêlé de ce qui ne le regardail
i VII, lequel s'exprime ainsi :
Mais les deux adversaires ont tiré en l'ait
i
dix
heures
du
matin,
sont
priéesde
faire
con
.
couteau,
d'un
canif,
ou...
d'un
ongle
effilé
preuve par ci-dessous — que, d'après les clau
ee Le timbre des quittances fournies à la Réet se sont réconciliés sur le terrain. — ses du traité de Francfort, le gouvernemen - naître leur intention au comité ct'organisatioi - pas ! déclare Perrin. Je crois même qu'il avaii ; mais on est sûr qu'il y a eu du sang, car ui ,
i envie de me battre, car il avait enlevé sî
t avant le 12 janvier.
Agence nationale.
i témoin affirme « qu'il a vu rouge ! » - i publique ou délivrées en son nom, est à la
veste !...
allemand et le gouvernement français n
3
Ce comité informera ultérieurement les so
Hausser est condamné à dix jours de pri - j charge des particuliers qui les donnent ou
D. — Vous avez brisé, dans la logette, uni son.
- i les reçoivent ». Cet article n'ayant pas été
j abrogé par la loi instituant les timbres mo——a———————■—m
Feuilleton de l'Est républicain,
plet de ses négociations, Desforges, pour
son défenseur, M0 Georges Daniel,du barN° 19
ne pas ennuyer ses hôtes, se mit à parler
Comment se tirerait-elle, toute seule,
reau de Paris, avaient fini par produire
La presse était aux aguets. Depuis l'ind'autre chose.
de ce mauvais pas ?
sur
le
comte
les
effets
désastreux
qu'un
carcération du comte de Rougeval, elle sans doute, d'attribuer à la question
Et
lorsqu'il
quitta
le
Plessis,
quelques
Dans
tous
les
cas,
le
déshonneur
qu'on
LES
d'argent une trop grande importance,
heures plus tard, il emporta la consola- emprisonnement prolongé produit infail- aurait voulu lui éviter serait désormais ir- n'avait jamais cessé de s'occuper de lui. mais qui ne lui semblait pas moins devoir
liblement
sur
les
natures
les
mieux
trem-.
Quand
sonna
l'heure
de
la
bataille
finale,
tion d'avoir fait faire un grand pas à la
réparable. Mais, ma foi, au point où ils en
offrir toutes les garanties de bonheur,
solution de l'effroyable situation où se pées ; — effets que la justice escompte, étaient, un peu plus ou un peu moins de elle fit donner toutes ses troupes.
attendu qu'il avait pardonné, sans la
d'ailleurs, avec un cynisme odieux, quand
Dès
les
premiers
jours
du
mois
de
mai,
débattait sa chère Odette.
boue 1...
elle n'a pasd'arguments sérieux, depreula vieille capitale de la Lorraine fut enva- moindre arrière-pensée, la faute dont
Par Paul de GARROS
Une pensée d'espoir achevait de con- hie par une nuée de reporters, de dessi- Mlle Durand de Castillon s'était rendue
ves irréfutables à invoquer contre les préLes événements se précipitèrent.Quinze venus.
soler le malheureux père — car il n'en- nateurs et de chroniqueurs judiciaires, coupable auparavant.
jours après sa première visite chez les
visageait
même pas l'hypothèse d'un sui- venus de tous les points de l'Europe, d'IEt, en fait, ses prévisions optimistes
Sous
l'influence
de
cette
atroce
torture
PREMIERE PARTIE
Vernier, Philippe y revint, non pas seul,
cide.
s'étaient réalisées, puisque les premières
morale
delà
séquestration
absolue,
M.
de
talie,
d'Angleterre,
d'Allemagne
et
surtout,
mais accompagné d'Odette qui avait réus— Moi, se disait-il en lui-même, je la
années de leur union avaient été parfaiLA COMTESSE DE ROUGEVAL
si à tromper la surveillance de Mme Le- Rougeval, tout d'abord plein d'ardeur pour chercherai, ma fille, quand je serai sorti en majeure partie, de Paris.
tement heureuses.
la
lutte
et
résolu
à
vendre
chèrement
sa
liDe
la
part
du
public,
l'affluence
ne
fut
villain et à s'échapper des griffes de For[suite)
— Jamais, d'ailleurs, conclut le comte
berté, en était arrivé peu à peu à perdre de cette prison, et... je la retrouverai, pas moins grande, car les articles de jour
tunay.
j'en suis sûr.
tout courage, toute énergie.
naux avaient éveillé et entretenu sans en terminant, l'existence d'Henry FaIl était bien évident, toutefois, que l'afCela finit par devenir une obsession, cesse la curiosité.
vières ne souleva le plus petit nuage
Acquitté ou condamné, il se voyait irfaire n'allait pas en rester là et que le baron
dont les conséquences furent des plus
— Monsieur, dit-elle sans pouvoir dis- aussi bien que la famille de Rougeval al- rémédiablement perdu : sa vie était bri- heureuses.
La première audience s'ouvrit donc de- entre ma femme et moi. Jamais je ne
simuler son émotion, nous sommes prêts, laient remuer ciel et terre pour retrouver sée, sa famille déshonorée, l'avenir de ses
vant une salle comble, composée, comme l'ai empêchée de voir son enfant. Et
L'énergie du comte anéantie par l'ex- on dirait à Paris, de tout le public select même, lorsque pour une raison ou pour
enfants à jamais compromis... à quoi bon
mon mari et moi, à remplir la mission la fugitive.
cès de la douleur se réveilla sous ce coup des premières.
se défendre ?
une autre elle le négligeait un peu, c'édont vous nous chargez. Nous ferons de
Parviendrait on à découvrir sa retraite?
tait moi qui m'occupais du pauvre petit,
notre mieux. Et s'il était besoin de dé- Qu'adviendrait il du complot patiemment
Une fois sur cette pente, il lui était bien de fouet, sous ce stimulant inattendu. La
Les débals durèrent onze jours.
difficile de s'arrêter : insensiblement, il lutte pour la liberté reprit soudain, à ses
fendre par la force Mlle de Rougeval... Je élaboré par son sauveur ?
Nos lecteurs n'attendent pas que nous qui veillais à son éducation et à son insglissa à l'abandon de tout, à l'indifférence yeux, un intérêt qu'elle avait perdu. Et il les analysions jour par jour. Cela, d'ail- truction.
serais là, ajoula-t-elle en jetant un regard
C'est le secret de l'avenir.
résolut de consacrer toutes ses forces, leurs, ne leur apprendrait rien qu'ils ne
complète...
ee Je rappelle ce fait pour montrer la
de commisération sur le bras mutjlé de
Mais, quelles angoisses, en attendant,
d'employer
tous les moyens^ possibles à sachent déjà.
son mari.
sincérité de mon pardon et la correction
Quand on lui apprit que sa fille avait
pour les braves gens qui ont prêté leur
de mon attitude envers Henry. On n'a
— Mais, nous serions deux! riposta fiè- concours à « cette œuvre de justice ! »
disparu et que les premières recherches détruire l'accusation dirigée contre lui.
Un rapide résumé suffira.
A tout prix, il lui fallait la victoire : il
faites en vue de découvrir sa retraite
rement Vernier en relevant crânement sa
Les cinq premières journées furent pas l'habitude d'agir ainsi envers une
l'aurait !
grosse moustache grise.
étaient demeurées sans résultat, l'inforconsacrées à l'interrogatoire du comte, personne contre laquelle on nourrit des
VIII
Et avec une ardeur fébrile, il se mit au
tuné éprouva une émotion très atténuée :
— Merci de tout cœur, mes bons amis !
le président des assises ayant voulu pro- projets de meurtre. »
travail, compulsa des dossiers, rédigea
la souffrance est un anesthésique.
Quelques applaudissements ayant salué
dit Philippe profondément louché de cet
longer
outre mesure cette formalité,
LA COUR n'ASSISES
élan. Mais calmez-vous! Nous n'aurons
La réflexion lui fit même considérer des mémoires, tout en multipliant, au- dans l'espoir que le prévenu laisserait ces mots, le président, qui sentait l'audicet événement comme beaucoup moins tant que le permettait le juge, les entre- échapper un aveu au milieu de ses expli- toire devenir favorable à l'accusé, interpas lieu d'employer la violence qui, d'ailAinsi que Joseph Herbelot l'avaitprédit, déplorable qu'on n'aurait voulu le lui re- vues avec son défenseur, Me Daniel, célè- cations.
rompit d'un ton sec :
leurs, serait inutile et ne servirait qu'à
compromettre notre cause. Tout ce que je l'instruction de l'affaire de Rougeval exi- présenter ; c'était presque une joie pour bre avocat parisien, qui comptait bien,
Mais M. de Rougeval, qui s'était com(A suivre.)
vous demande, c'est de la prudence et de gea el'interminables enquêtes et se prolon- lui de voir Odette échapper ainsi au ba- d'ailleurs, lui aussi, se tailler un succès plètement ressaisi, qui avait recouvré
personnel
dans
ce
procès
sensationnel.
gea,
grâce
à
la
mauvaise
volonté
d'un
juge
la discrétion.
ron de Fortunay pour lequel il avait toutoute son énergie et tout son sang-froid,
Enfin, la date des débats fut fixée et le
— Pour ça,vous pouvez vous en rap- d'instruction inhabile et tatillon, bien au jours conservé, au fond, la plus franche
évita avec une rare habileté les pièges que
delà
des
limites
habituelles.
prévenu
en
reçut
la
signification
officielantipathie.
lui tendait l'accusation.
porter à nous ! répondirent en chœur le
le : l'affaire devait venir à la première
Ces longs mois de détention préventimari et la femme.
Sans doute, la grossesse de la pauvre session des assises de Meurthe-et-Moselle,
Avec une grande simplicité, sur un ton
Tranquillisé et heureux du succès com- ve, pendantlesquels il pouvait à peine en- enfant, dont le terme devait être proche,
de
bonhomie très sincère, il conta d'aqui se tiendrait à Nancy pendant la pretrevoir sa femme et communiquer avec
était une lourde complication,]
bord l'histoire de sa jeunesse, puis celle
mière quinzaine de mai.
de son mariage, dans lequel il eut le tort,
(paquetage jaune quadrillé rouge)
NOUVELLES* DIVERSES
de noire
Bulletin Militaire
CHRONIQUE DE LEST
I
FIAICÉS DE
I———^—1^——«a
■—^'—i—
u mmm
cmeoREE
NOUVELLE
i
ÇASIEZ-BOURGEOIS, CAMBRAI
1
biles à 10 centimes, il continue à être appliqué. L»s employés ont donc le droit d'exiger
que les personnes auxquelles ils délivrent des
mandats, les timbrent eux mômes ; dans la
pratique, ils se contentent de demander les
dix centimes, afin de point compliquer le
nou
tific
nous nous serions empressés de faire la recles
tification, comme nous faisons toujours celblei
les qu'on nous adresse en t^mes convenables.
I
A|W
L'EST KtP
Bîmanche 8 Janvier 1899
ten
temps ne me permet pas de parler de Sapho. étal
—
étaient
sur le corps. Quant à Chocat, il n'a eu
— G.-V.
auci
aucune blessure.
|||
■ MGASINS-RnMS
TA1TSJLIVERS MAISON
a
Assassinat à Longlaville
On a trouvé sur la voie ferrée industrielle
Du 7 janvier
de
la Société de Saintignon, sur le territoire
i
NAISSANCES
"•
dé
de Longlaville, près de la cantine des loge- i Marthe-Camille Léontine Marchai, bouDemande. — Peut-on distribuer au Point- ïne
01
ïnents ouvriers, un cadavre qui a été reconnu Klevard
Central des imprimés politiques ?
P
Lobau, 27. — Jeanne Lucie ClauL
e
pour être celui d'un nommé Nicolas Mayer, ",
Réponse. — Aucune loi ne l'interdit.
âgé
LES FRASQUES D'UN COLLÉGIEN. — Un négodel, rue Charles III, 129. — Arthur ciai
âgé de 25 ans, sujet belge, chargeur aux acié- *c
ciant parisien, M. G... de P..., envoyait derSchklarowky, rue Raugrafî, 13. — Gas- nièi
ries,
la tète avait été coupée à la hauteur toi
*
de la dont
de
bouche.
nièrement
son fils Albert, âgé de dix-huit ans,
ton-René Jacquot, rue de la Charité, 13. et
é
» »
j
Demande. — J'ai un logement tellement
et hélève d'un grand lycée de la capitale, en
il y auDÉCÈS
vil
rajD'après les bruits qui circulent,
humide, que l'eau coule le long des murs. Le rait présomption de crime et certains indi- fesAgathe-Anna Villain, 76 ans, sans pro- ami
villégiature de convalescence chez l'un de ses
FIN
propriétaire peut-il m'empêcher de sortir de cgg
ces feraient croire que l'infortuné, après nfession, épouse Lang, rue Saint-Georges, villi
amis, M. H..., qui possède une fort charmante
ay(]
suite et me forcer à lui payer un trimestre sur avoir été assassiné, aurait été ensuite porté
' — Henri-Alexandre Didelot, 21 ans, villa
sur la côte d'Azur.
,
et
7.
L
lequel il y a deux mois d'écouiés ?
L
et placé sur la voie pour être décapité par le
Le chaud soleil du Midi, le repos, l'oisiveté
menuisier,
rue Saint-Nicolas, 69. — Ma- aidé
r
{
L'AGEIVDA-BUVARD illustré de la Maison de» Ma*n*lh»-Kcanl«
pour-JS99 conteRéponse. — Il peut y avoir là un cas de re- tra
m
nan
tram des mines qui part régulièrement tous ?
)es
aidant
et
le
diable
aussi
le
tentant,
le
jeune
N<
S1C
rie-Catherine
Thiry,
78
ans,
sans
profesAlb
siliation, mais vous ne pouvez sortir sans avoir ^
n^nSffoSTde^Ssefcnlients utiles, relié et cartonné ™*ffi™ fK»*™^Z£J^
les jours de l'usine, le matin, vers cinq
coli!
NOTA. - Ajouter pour l'envoi d'un exemplaire par la poste, 0 fr. 4o ; de deux à six exemplaires paï
Albert s'éprit d'un fol amour pour les beaux
obtenu un jugement, à moins de payer une heures.
.
sion, veuve Frémiot, avenue Marcel, 13. yen
pat
—
indemnité à votre propriétaire.
yeux
d'une
jeune
fille,
Henriette
H...,
nièce
M
—
Marie
Loiseau,
18
ans,
sans;profession,
de
s
Le juge de paix a ouvert une enquête de ép
Pour vous indiquer les bases de cette in- concert
.
de son hôte, et qui fort gentiment s'était consavec la gendarmerie.
épouse Démaret, rue de Metz, 99. — An- titu
demnité il faudrait savoir si vous êtes logé . L'examen des lieux a permis de constater na Wenner, 10 ans, rue Dauphine, 12.
tituée
sa garde-malade.
—
.
au mois ou à l'année, si vous avez un bail „dos traces de sang, et le terrain était piétiné
Après tous les soupirs d'usage, le collégien
Mort-né : 1.
déc
écrit, etc., choses que vous ne nous dites pas. à^ plus
»
de cent mètres de l'endroit où le malj
déclara enfin sa flamme à la jeune fille et ne
♦
fut
m « m■
M. HELMREICH, entrepreneur de Serrurerie et d'Installations
heureux
a été trouvé.
Amis «de l'enfance
(
fut pas repoussé. Trois semaines durant, les M
C" d'Assurances Générales sur la Vie , jeui
U
électriques*, a l'honneur d'informer sa nombreuse clientèle qu u n a
^
11' liste de souscription
terOutre cela, le cantinier a déclaré avoir en- Rentes
viagères, — mixtes, — dotales. fl
jeunes gens se jurèrent un mutuel amour et i j
ly nullement l'intention de quitter la serrurerie et qu'il
na
tendu, dans le courant de la nuit, des cris M. Simon, 38, rue Gambetta. Renseig. gratuits.
ele est au contraire sur
MM. Papelier, député, Mlle Renée Hinzelin, de
e
finalement, sans songer à la gravité de leur con
le point de transformer son outillage en employant des moteurs
ctriques. " sera par
L. Lévy, avocat, «chacun 10 fr.; Adrian et Jean- bes
de : « Au secours ! » sans toutefois y prêter
alg;
♦
algarade,
A
résolurent de s'enfuir.
l'or
conséquent
à même d'exécuter plus rapidement encore que par le passé, les travaux qua
beaucoup d'attention ; de plus, le garde
uel, Walter, syndicat de la boucherie, Kubler, chi
l'on
voudra
bien
lui
confier.
Aussi, qu'on juge de la stupéfaction douThéâtre m anlcipal do Nancy
loui
chargé de la surveillance de la voie n'a rien
épicier, Friboutg, rue des Dominicains, cha- ret
Ioureuse et de la colère de M. de P... lors«un 5 fr.; montant des souscriptions de M. tra
remarqué d'anormal avant le passage du taDimanche on matinée; les P'tites Michu; qu'i
Beugnot, 41 Ir. 55 ; Najean, Ch. René, Henriet, train.
i
cue
qu'il reçut de son ami une dépêche ainsi conPaillasse.
L'enquête se poursuit activement,
A. Schott, Furst fils, serrurier, chacun 2 fr.;
çue
son
Dimanche
soir,
la
Porteuse
de
pain.
a :
A. Valet, Simard, Thirion, Antoine Ernest, J.
somme d'environ 15,000 f r. Pourtant, lors de son
o Albert, en fuite avec Henriette, emporte arr
«»
15,C
Soudan, F. Soudan, J. Neveux, Mme Louise
e poi:
arrestation, il D'en a été trouvé chez lui que
15,000
fr.
J'arrive.
Michel, chacun 1 fr.; Gustave Michel, Humpour 20.000 fr. environ.
IJA RENAISSANCE
bert, Tref, Jean Jean, anonyme, E. Bergeot,
« H... »
1
L
Le
procès s'est terminé de façon assez
Tous
les
dimanches
et
jours
de
fêtes,
ina
Chamagne, Huttuann, Absmont, Evon, FrosLe pauvre père attendit fiévreusement Par- inattendue. William Johnson a été déclaré
Un
nouveau
moyen
de
comco
grand
bal
à
2
h.
1/2
et
à
8
heures
^
sard TVÎarcbal, Cros, Versepute, Gérard fils, «M
rivée de son ami qui lui conta que les jeunes coupable;
"
mais le juge, usant d'un droit lé- CAPITAL SOCIAL : 4,000,000 de francs
Besner, C. Mullur, Chaumon, T. César, Najan, battre la fièvre aphteuse (suite)
gens avaient pris le train pour Paris lundijs ^.
gai, a ajourné son arrêt à la prochaine sesRemy-Parisot, Lepoire, un inconnu, Léon Réponse à M. Dieudonnè, vétérinaire à Einville
der
dernier.
Mercuriale de Nancy du 7 janvier
sion.
On veut donner au condamné le temps ;
Royer, cafetier, Gaston Neveux, MMmes Ne'
e
Emission de 110,000 obligations 500 francs
Au moment où la fièvre aphteuse fait dans toi Bœuf, 1 .. à 1 40 ; veau, 1 60 à 2 .. ; mou- t —
£ réfléchir et on espère qu'il se décidera 3 Ij2 0i0 au prix *1 • -Ï5Q fr., du Gou( Eh bien ! dit M. do P..,, il ne nous res- de
veux, Humbert, MMlles Lucienne Neveux, J.
e
1 20 à 2 .. ; lard sec, 1 60 à 1 80 ; lard te jiqu'à les chercher nous-mêmes, car je ne à , indiquer où ont été cachés les bijoux vernement général
Humbert, chacun 50 c; Zozo, de Neuves-Mai- ■nos écuries les ravages que l'on sait et où les fton,
de l'Indo*
n
su
u
mesures sanitaires prises de tous côtés sont frais,
e
120 à 1 40 ; grillade, 1 60 à 2 .. : „suis
pas d'avis de mettre la police sur la tra- 1
sons, Dubois, chacun 30 c; Mme Versepute, 1f7
D
qu'il
n'a pu mettre en vente. II l'a, d'ailleurs, Chine.
1
impuissantes
à
prévenir
le
mal
et
à
l'enrayer,
beurre,
2
60
à
3
20
;
œufs,
1
20
à
1
50
;
pom25 c; Mlle Dédette Michel, M. Gourjandé,
„
ce Ede ces deux malheureux enfants.
P?
Revenu net 17 50, soit 3 88 0(0.
m(
parfaitement
compris, car on l'a entendu
j'ai
dlr
chacun 20 c. - Total : 123 fr. 55.
£° cru qu'il était du devoir de chacun d'ap- mes de terre. 6 à 10 . ; nouvelles, .. à
j. dire :
On souscrit dès à présent sans frais
Deux jours durant les deux hommes battiren
porter sa part de bonne volonté et de faire
Foin, 31 20 ; paille, 18 25.
jusqu'au 14 courant.
rent
la capitale dans tous les sens. Enfin ils
a
Dombasle
connaître
tr<
aur cultivateurs l'état exact où se
— C'est à prendre ou à laisser: ou l'on s'enVoitures amenées, foin, 50 ; paille, 20.
PF
g
ce
apprirent
que
les
jeunes
gens
étaient
descenUS
trouve
une
question
si
intéresante.
C'est
dans
Le 6 janvier courant, au train qui arrive en
gagera
d'honneur à ne pas me condamner à
e
Marché de la Rotonde du 7 janvier
p
da
dus, sous le nom de comte et comtesse de P
!
gire de Dombasle, venant de Nancy, à 4 h. ace but que la semaine dernière, j'ai publié 30
perpétuité,
ou je ne dirai rien.
e
Blé,
20
..
à
20
50;
farine
marque
S.
B.
V.
J,'"
les journaux de Nancy la traduction d'un
P..., dans un hôtel des environs de la gare
53, le facteur Payot, après avoir déchargé les dans
F
: ae
La
duchesse
risque fort de ne jamais revoir
se
30
..
à
..
..
;
farine
Tomblaine,
30
..
à
....
;
101
e
article
paru dans la Deutschelandwirthschaft- av
colis qui se trouvaient dans le fourgon de tête, cn
^
de Lyon.
ion écrîn.
DE CRÉDIT INDUSTRIEL ET DE DEPOTS
seigle, 13 50 à .. .. ; orge, 15 à 16 .. ;
1
se rendait après if; départ de ce train sur le liche Presse, où étaient exposées les recher- ve
Ils y coururent et arrivèrent au moment —
IVAXCY
su
avoine,
(hors
ville),
15
..
à
16..
;
féveoù
ches que le docteur Lœtfler avait entreprises 80
quai opposé pour l'arrivée du train de Blain- av
- - oùS les amoureux sortaient en voiture.
Capital : Seize Millions
ville. Pendant ce temps, des malfaiteurs, jus- sur la fièvre aphteuse et les résultats qu'il vorolles, 16 .. à 16 50; colza, 28.. à.. ..;
avait obtenus.
dans le fiacre, empoigner son fils et B
son, 12 .. à
le Sauter
(
78, place St-Georges : AGENCE: 1, place St-Jean
qu'alors inconnus, brisèrent la palissade où
ne
le
corriger
de magistrale façon fut peur M. B
-»
de
Malheureusement,
les
meilleures
intentions
se trouvaient les colis, mais ont-ils été déran- en
de P... l'affaire d'une minute.
Négociation des valeurs locales
gés ou ont-ils trouvé les colis trop lourds, car Dne sont pas toujours comprises et la critique
et régionales. — Renseignements
Rossé de coups de canne, le collégien criait
i Les personnes qui, par erreur ou omisil est bon de dire que c'étaient des caisses de en
-5 versant dans la discussion son filet de vieta se débattait si bien que les gardiens de lait ■fl sion, n'auraient pas reçu de lettre de faire ■ sur ces valeurs.
dénature bien souvent la pensée de ceet
fromage pesant 80 kil., toujours est-il qu'ai".-: naigre
1"
Contributions directes
P
ï
. lui qui écrit.
la
part du décès de
cun vol n'a été commis. Après vérification,
paix intervinrent et menèrent tout le monde
l'employé a retrouvé son compte de colis ; QB
Ei C'est ainsi que M. Dieudonnè, vétérinaire à à M. Hémelot, contrôleur principal hors classe chez
M. Labussière. commissaire de police, où 1
10
à Bar-le-Duc, est admis à faire valoir ses l'on
' s'expliqua.
néanmoins une enquête est ouverte par là'■ Einville, s'est cru obligé de faire paraître dt
[ dans
l'Est républicain du 4 janvier une ré droits à la retraite.
*
gendarmerie.
pc
Née Louise DUMONT,
e
B
ponse à cet article dans laquelle il met en à M. Charoy, contrôleur principal de 2 classe fusLe jeune homme, absolument furieux, re}.
décédée à Nancy, le 6 janvier,
Emission
Harautourt
go
fusait
de
demander
son
pardon
et
ne
s'y
rési1
à
Cambrai,
est
nommé
contrôleur
principal
de
gm
garde de toutes ses forces ses lecteurs contre le 2*
|. I sont priées de vouloir bien excuser la ■
de 500 fr. 3 i/3 O/O
Le nommé Julien Eolus, ouvrier d'usine à
gna
que
sur
la
prière
de
sa
compagne.
1
de combattre la fièvre aphteuse par le 2' classe à Bar-le-Duc.
fl famille et de considérer le présent avis §
Haraucourt, a port; plainte contre un nommé moyen
•„
Tout se terminera par un mariage, mais
procédé allemand que j'indique (dit-il), comme
d
. j§
I comme une invitation à assister aux I
Gouvernel, de Le_,noncourt,
lequel lui aurait,3! infaillible.
S » :t i ;i
i
poi
pour expier sa faute, le jeune homme s'enga- 8
I
convoi funèbre et enterrement qui au- B
D M. Saura, brigadier (1,250 fr.) à Nancy, est gH
sans provocation, porté des coups et fait des J,
a
Intérêt annuel 17.50
; ré£
gtra dans la marine marchande pour une duj
blessures. L'incapacité de travail serait de> J Tout d'abord je ferai remarquer à M. Dieu- nommé sous-lieutenant (1,800 fr.) à Lelex,
1_" fl ront lieu le dimanche 8 janvier, à une
donné que je n'ai jamais indiqué le procédé
Soit un revenu net de 3.88 0/0
rée
de
trois
ans.
fl heure trois quarts de l'après-midi, en
plusieurs iours d'après un certificat délivré y,
Enregistrement
<
5 de Lœfûer comme infaillible, puisque je ne
J [,!
par M. le, docteur Remy, de Dombasle.
iI l'église Cathédrale et de là au cimetière % On souscrit dès à présent et sans frais au
paiQuant aux 15,000 fr., ils constitueront une
l'ai pas essayé personnellement. Comme tout es M. Didière, receveur de 2" classe à Briey, partie
le S de Préville où se fera l'inhumation.
de la dot de la jeune fille.
;
est
nommé
à
Epernay
(actesjudiciaires),
12,500
'
traducteur doit le faire, j'ai traduit aussi fidè- fr
Rosières-aux-Salines
le
CRÉDIT LYONNAIS
Maison mortuaire :
B
Tout est bien qui finit bien.
!
francs de cautionnement.
Le nommé François Ilornebeck, ouvrier d'u- lement que possible en français la pensée de
Hôtel de Ville
NANCY,
2, rue Saint-Jean, NANCY
i
Bine à Rosières, a porté plainte contre son. l'auteur allemand et je n'ai jamais songé à me O M. Bolla, receveur de 3" classe à eSaulxures
I Entrée par la rue de la Constitution. ^
La souscription sera close le 24 mars.
m
i
UNE FATALE MÉPRISE. — A Louesme (Côte- fil
:
(Vosges),
est
nommé
receveur
de
2
classe
à
d'(
j
faire
le
propagateur
de
ses
idées
et
encore
B
frère Charles, qui lui a porté dos coups et fait moins leur défenseur.
1
> Briey, 10,600 fr. de cautionnement.
d'Or), entre huit et neuf heures du soir, Mme
je ,
des blessures. L'incapacité de travail sera det c<
ve
Diplôme d'honneur, Médailles d'or
M.
Mancier,
receveur
de
3*
classe
à
';Saintj
Je
ne
veux
engager
avec
M.
Dieudonnè
auS
veuve Déchelotte, âgée de soixante-quinze
plusieurs jours.
e an
pl
Simon (Aisne), est nommé receveur de 3l ans, sortait effrayée de chez elle, appelant au
ze
ETAT CIVIL DE PONT-A-MOUSSON
— Jeudi, vers cinq heures du soir, pendant cune discussion technique sur la valeur du• cl
classe à Saulxures (Vosges), 8,600 fr. de eau- secours
^
je ne suis pas du métier. Nousi ti
NAISSANCES
que les domestiques de la ferme de Portieux,t procédé:
j'
et criant qu'un voleur s'était introduit
cn
avons vu d'autres procédés basés sur l'emploiÎ tionnement.
exploitée par Mme veuve Husson, prenaient, d
^
Chirurgien-Dentiste
ùt re Jeanne Gabrielle-Henriette Villerot.— Pierchez
elle.
i
*
au nombre de quatre, leur repas du soir, des' du
' sérum donner de bons résultats, M. Dieure Colling. — Amélie-Marie Samson.
Des
hommes,
armés
de
fusils
et
de
divers
NANCY,
33, rue des Carmes, 33, NANCY
n
malfaiteurs restés inconnus pénétraient dansg donné en convient lui-même, lui qui a étédans
LIGUE DE L'ENSEIGNEMENT
j£
rs
PUBLICATIONS DE MARIAGES
instruments
de culture, se mirent à la renotre
région
le
plus
fervent
apôtre
des
idées
DENTS,
DENTIERS, SOINS
la chambre à coucher des dits domestiques ets P'
j c La Ligue française de l'enseignement a ac- cherche du malfaiteur et, bientôt, on signala
e- tr Pol-Louis-Ernest Tœrnig, conducteur des
pastoriennes, aussi ne peut-on pas conclure a c
prenaient tous les eflets qui s'y trouvaient,( f.
—
Facilités
de paiement —
8a
cordé
pour
l'instruction
des
adultes
et
les
"
la
travaux
à
Bar-le
Duc,
et
Marie-Anne
Isler,
11
évalués à200 fr. On suppose que ce sont des. priori que tout nouvel emploi de cette mé-( conférences populaires, en 1898, les récom-s qu'un individu se sauvait vers la grange.
Consultations tous les jours de 9 h. à 5 h.
sans profession à Pont à-Mousson.
g thodo sera fatalement mauvais.
P
anciens domestiques de la ferme.
m Croyant être en présence d'un dangereux
Dimanche de 9 h. à 11 h., du 1" octobre
DÉCÈS
penses suivantes :
Une enquête est ouverte par la gendarmerie ? Je ne discute pas que la fabrique de Hoechtmalfaiteur, M. P... poursuivit l'individu inconau 1" mai.
Meurthe-et
Moselle.
—
Diplômes:
MM.
Jacni
_
Mathias
Hartenstein,
45
ans
1/2,
voiturier.
de Dombasle.
hsur-Mein ne présente pas, au point de vue de" 1quot, instituteur à Lunéville ; Marchai, ins-;- nu
n
qui, ayant pénétré dans la grange, rentrait
^ Baoul-Aimé Rougemont, 8 ans 1/2 — Léonpa
e
..
—
la qualité de ses produits, les mêmes garanD
par uneporte de communication dans la cham- (j,
tituteur à Allain ; Véron, instituteur à Col-- br
Arracourt
^
André Poussardin, 3 ans. — Céline-Henrietteties
que nos instituts de France ; je sais moi- mey.
UQ
- bre de Mme Déchelotte.
" Germaine Badel, 2 ans.
M. Eugène Mérel, facteur rural, regagnait, dmême par expérience avec quel soin et quel
vers six heures du soir, son domicile.Trompé
t, ndévouement les sérums y sont fabriqués;ï | Meuse.— Rappels de diplômes de 1897 : MM. eE Les voisins le sommèrent de se rendre,mais,
à Louppy le-Château ; Sommé, à: ..
par l'obscurité, il alla tomber dans une mare,é dmais puisque cette fabrique est seule à pro-. Lapointe,
embusqué derrière la porte et armé d'une
'
I Véry
; Watrin. à Béthincourt.
distante d'environ 2a mètres de sa maison. ), qduire ce vaccin, force m'était donc de l'indiE
bûche,
cet homme empêchait d'entrer dans
*
118
Deux habitants l'ayant entendu se débattre hquer. Je ne veux pourtant pas, pour cela, me~ f Diplômes : MM. Humbert, à Saint-Laurent .; l'appartement.
20, rue Saint-Didier, NANCY
~
Pâquel,
à
Ménil-sous-les-Côtes
;
Pégot,
à
MonAUX DOCKS NANGÉIENS, on prête
dans l'eau se portèrent à son secours et aprèse afaire le propagateur, même inconscient, des
la
rtiers-sur-Saulx ; Philbert, à Doulcon ; Varne-- pc Cependant, une forte poussée ébranla
des fûts aux acheteurs, »u comptant.
l'avoir retiré le transportèrent à son domicile
c
la
is actions d'une fabrique allemande de produits
porte, qui s'ouvrit toute grande. M. P... fit d Les souscriptions à l'Kmpritin
eu, après avoù- reçu quelques soins, il reprite qchimiques. C'est là une accusation contre la- crot, à Bonnet ; Villaume, à Damvillers ; Blan-i- fe
du Gouvernement générol de
- feu
chard, à Clermont.
te dans l'obscurité, et l'inconnu roula fità 1'
it quelle je proteste avec énergie,
connaissemeo. Mais le surlendemain, il expisont reçues dès à
terre, raide mort. A la lueur des lanternes,à l'Indo-Chine
V
rait des suites de cet accident.
i- n M. Dieudonnè me reproche aussi d'avoir depar petites bonbonnes
es, présent sans frais,
- on reconnut alcrs que le prétendu voleur
M. Méïel était âgé de 36 ans. Il laisse une rmandé pour ce sérum la libre pratique. Qu'il
veuve et trois enfants.
ie crelise ce que j'ai écrit et il pourra voir que
c
était
un habitant de la commune, nommé
Chambay, rue de Strasbourg-, 45, Nenoy
Champion.
ce reproche est loin d'être mérité. J'ai deman-B .
_
Avoué
départemental.—
M.
Nicolas
HailPont-à-Mousson
J aux pouvoirs publics l'autorisation d'endé
[. st L'infortuné était en chemise, chaussé d'un
c
■ M. Dillon, administrateur délégué de l'usine trer
f
un
en France pour ee remède, mais je sais lant, docteur en droit, avoué à Epinal, a été
;é seul sabot ; la charge l'avait atteint au cou.
B Le domicile de M"" Mairet-YVohlge
à gaz de Pont-à-Mousson, a fait don de la
te ifort bien, sans qu'il soit besoin qu'on meI Idésigné par M. le préfet des Vosges pour re- L
a
1
s- d;
Le pauvre homme, qui était âgé ;de soixantoÎU.
muth, professeur de musique, est transfér ■ ; Alcool
présenter
l'Etat
dans
toutes
les
affaires
où
son
quantité de 220 bons de 1/2 hectolitre de coke,
c
griPPe
■ l'apprenne, qu'il y a un comité de salubrité ete
te- »
PLACE STANISLAS» t
,{ ministère sera nécessaire.
n ai
dix ans, était sujet à des crises épileptiques
en faveur des indigonts inscriis au bureau de
t
s, d'hygiène
publics chargé de veiller sur l'enîes -,.
—
,
bienfaisance.
au cours desquelles il n'avait plus son libre
i- 1 Epinal. — La femme qui s'est accidentelte ftrée en France des remèdes étrangers. Entre
1- ai
arbitre.
— M. Charles Aerts, rentier, a fait don au permettre
i
e Slement noyée dans le canal de l'Est — au
l'entrée
d'un
produit
et
lui
donner
bureau de bienfaisance de la somme de 100 fr.u la
] libre pratique, il y a une distance que M.r <Saut-Ie-Cerf-Epinal, — vient d'être reconnue,u pi Le désespoir de M. P... est fort grand ; le *
i ! Dissipe les Baux 11 Cœur, il Tête, l'Estomac
r
t. C'est
une veuve Meyer, âgée de 52 ans, née
!
>• parquet, après enquête, l'a laissé en liberté.
— Une souscription faite entre les jeunes- Dieudcnné franchit trop rapidement.
[
EAU DE TOILETTE ET DENTIFRICE EXQUIS
Se
Madeleine
Louis,
originaire
de
Sainte-Marie38
Au
surplus,
l'idée
première
de
mettre
à
l'é!
gens de la classe 1898 pour servir à l'achat t
!
Exiger le nom de mctilea*
iaux-Mines.
Elle
exerçait
à
Epinal
la
double
it itude ce traitement de la fièvre aphteuse re- ]
d'une couronne qui sera déposée le jour du
\l
LA MARCHE DES ROIS
(Capital
:
4
millions)
>profession
de
repasseuse
et
de
débarrasseuse.
lu Ivient à la Société centrale d'agriculture de 1
tirage au sort, sur un des monuments milie.
De même qu'un parfum dut précéder les Mages,
e <Elle habitait au n° 32 du faubourg d'Ambrail.
i- Nancy.
Dans sa séance du 17 décembre dertaires du cimetière communal, a produit la
i
ART UKNTAIRB
1
[
Le long des merveilleux sentiers Orientaux, jes, b La Bourse a retourné son habit. On ctai
•- C'est dans la soirée de dimanche qu'est surla nier, M. Robat, président du comice de Versomme de 60 fr. 50. Elle se continue.
l
De
môme
le
parfum
du
savon
Mikado
j
hier tout à l'optimisme. Les cours ont mont t
r- venu l'accident qui lui a coûté la vie. On ne
r
Annonce la Beauté, reine de nos hommages.]
— Samedi après-midi, M. de |la Bégassière, \dun, a communiqué à la Société une corres- i
d'une façon exagérée, croyons nous.
i- sait quel motif l'avait conduite au Saut-lelieutenant au 12' dragons, à Pont-à-Mousson, pondance qu'il avait échangée avec le docteur '
v
3_
ir Cerf.
' Dépositaire: A. Gônin, nég. à Longuyon. En - Obligation!! chemins de fer de la Camargut
fils du général de la Bégassière, ancien géné-' Lœffler, c'est à la suite de son intervention
•l qu'ellea décidé de nommer une commission et
, Ferdrupt. — M. Etienne Haller, âgé de 73 vente partout; fabr., Félix Eydoux, Marseille. En a— Titre de 500 fr.; coupons semestriels les 1
n
ral de brigade d'artillerie à Nancy, actuelle5
avril et 15 octobre ; prix 454 fr., rendemer 5 3f, raie de la I*épinièra,NANC
* \ans, qui habitait chez son gendre au hameau
ment gouverneur de la place de Toul, faisait ,de faire procéder à des essais, elle priait en
n
net 3 0/0. Placement de tout repos.
-, même temps son président, l'honorable M.
' !du Champ, était parti pour Ferdrupt où il se
une promenade à cheval. Soudain, sa monture J
„ Papelier, de faire une démarche auprès des proposait de voir une de ses filles. Le lendeOn sait que la garantie de l'Etat, des Boi
s'emballa et malgré les efforts de son cavaliere 1'
8
Éches-du-Rhône et du Gard couvre bien a
"e main, à dix heures du matin, son cadavre
epour la retenir, sauta la haie qui borde la pouvoirs publics pour qu'elle puisse faire
delà l'annuité nécessaire au service des obi u Alfred LEVY, it, r%e Notre-Dame, Nancy
, entrer en France la dose nécessaire de ce vac0
^ était retrouvé au bord d'une haie, couvert par
voie du chemin de fer et s'en alla retomber
ciD
=
^
LES BIJOUX DE LA DUCHESSE DE SUTHERLAND. 1gâtions, intérêts et amortissement. En outn
er
sur les rails, écrasant son cavalier.
" la neige.
~
ND. cl'exploitation du réseau se fait dans de bonne
— La duchesse de Sutherland a assisté, à LonLe lieutenant de la Bégassière a été relevé ! En publiant cette traduction et en demanon- conditions.
j.
Bru. — Voici quelques détails sur l'affaire dres,
.
dant, pour un produit allemand, il est vrai,
!S
,.
au
procès
du
nommé
Williams
Johnson,
et placé sur une civière, puis conduit duns uné !
re
,i de Bru, dont nous avons parlé :
Espagne. — On signale d'Espagne un accor
dit
Henry le valet, arrêté pour le vol de on,
ses
c
état alarmant à l'hôpital de Pont-à-Mousson. mais qu'il est impossible de se procurer en)
Une scène de violences . ayant eu lieu chez c
qui se serait produit entre les différente gd
France, la permission de franchir notre fron)n
diamants, que nos lecteurs connaissent, vol
Cet événement a jeté une pénible émotion parseg
1
. les époux X..., le maire et le garde champêtre
ez
■ fractions du parti conservateur, accord qi
* (tière, je n'ai donc fait que suivre les traces
n
mi les officiers du 12= dragons, et dans la ville
à '
> s'y rendirent. Ils trouvèrent le sieur X... rleé hcommis à Paris, dans le courant d'octobre,
lg de cette compétente assemblée.
B a rendrait possible l'arrivée de ce parti au poi n
le la gare du Nord.
3
où le jeune sous-lieutenant est fort estimé.
>
voir.
visage ensanglanté. Sa femme, qui dit avoir
i(Diplôme d'honneur, deux médailles d'or)
é.
L. THIRY,
été tout d'abord giflée à deux reprives, reconir s II semble aujourd'hui certain que ce John- i Un ministère Silvela, avec M. Villaverc
Maidières
NANCY, 47, rus Gambotta - NANCY
Ingénieur agronome,
e
naît qu'elle lui a porté plusieurs coups de
nson était le voleur et qu'il a agi sans complij
hn- aux
finances, serait extrêmement bien accueil ' .
Consultations de 9 fe 5 heure»
e c
Un malfaiteur resté encore inconnu, a pé- Directeur de l'Ecole d'agriculture de Tomblaine.
pli- par le monde des affaires,
pied. Mais le blessé accuse surtout le fils
* g-ces. Nous avons indiqué que cet individu avait
ie
18
1
é•
nétré dans le logement habité par M. Daus- Z..., qui l'aurait terrassé d'un coup à la nu- été livré à la police par sa mattresse, mais
vait
Telle est la cause des achats sur l'Extériei
re
ter, employé aux chemins de fer de l'Est, s
et" ||%ASINO. — Tous les soirs, La Crevette, opé- que. Il parle ensuite de relations coupables et
lais 1 - Du reste le change, qui était mauvais d'
j
c'est
seulement
à
l'audience
que
l'avocat
chary a dérobé une certaine quantité de linge. Le
,g. de poison. La femme X... et le fils Z... ripos?
e
et ,
rette-bouffe ; Les Nerson-Petit, dans leurs
Ex-élève de l'Ecole dentaire de Paris
_ cgé de soutenir l'accusation a fait connaîtrelar
les. puis deux jours, s'est sensiblement amélior 3voleur est activement recherché.
tent en prétendant que le plaignant a des inIS
>les
Portugal. — Les excédents de recettej di
scènes humoristiques ; Débuts des Renard's,
rs
_ circonstances de cette dénonciation,
tentions
criminelles,
qu'il
voudrait
mettre
le
Q
'
douanes revenant aux créanciers du Portug ÎS
(en face les Magasins-Réunis)
acrobates excentriques du Casino de Paris, de
s
Pagny-sur-Moselle
le T L'ancienne amie de Johnson est, parait-il, pour les cinq premiers mois de l'exercice e il
je feu à sa maison, etc.
Chassino, dans ses imitations d'oiseaux.
De 9 h. & 5 h. — Prix très modérés
Tout cela est tellement obscur qu'il est bien ll'épouse séparée d'un gentleman du caractère icours, du 1" juillet au 30 novembre 1898. soi
Lundi, débuts des frères Derwial, duettisL'affaire des fraudes de Pagny, que l'on
. difficile de séparer le vrai du faux.
en le plus respectable, dont le nom n'a pas tère
été seulement de 4.648.266 milreis contre 5,025,2S
tes danseurs, et Mlle Derame, chanteuse de
s
croyait classée, va, au contraire, être reprise
on
1
(j
Ce qui est clair, par exemple, c'est l'état du prononcé
■
genre. Première représentation de Une mauaux débats. Sous le pseudonyme été
de milreis précédemment. Heureusement, les r
et menée activement. Le service d'inspection
e
ge
:
.
mari.
Outre
plusieurs
blessures
et
contusions
'
on
vaise
nuit,
opérette
en
un
acte,
>
de
des douanes en a terminé avec la vérification
Mme Ronald, elle avait rencontré l'accusé au cettes du mois de décembre sont en forte au,
u
à la tète et au visage, il a une côte enfoncée.
g
mentation— 1,340 585 milreis contre 1,203,9 1
on
*
des livres de l'agent expéditionnaire Berchen,
i
mois
d'avril
de
l'année
dernière
et
s'était
°
;
e
e
f au milreis — et font prévoir que la situation 18
qui viennent d'être renvoyés au juge chargé
__' éprise de lui. Johnson était absolument sans
tait s'améliorer.
do l aflaire.
sans
i
a
s*
ressources et bien décidé à ne point travail..
Fonds suisses. — Parmi les bonnes oblig
Homécourt
ler. Son amie pourvut à son entretien, lui tions suisses, citons comme particulièreme:
Un commencement de grève s'est produit
lui ;avantageuses :
Mlle Mtouche
Noyers. — Le sieur Alexandre Cbocat,do- ]donna de l'argent de poche en quantité, , lui
J 1
samedi à Homécourt, parmi les ouvriers mi}
Tout à la joie ; tout à Hervé. Après le Petit mestique à la Maison-du-Val, à Noyers, était
o- <paya de nombreux voyages d'agrément juslui
L'obligation Jura-Simplon 3 i/3 0/0 1898, i
neurs. Ceux ci réclament une augmentation
'
Faust, Nitouche. Le public a tellement ri, que
'it allé à Revigny avec une voiture attelée d'un
ait qu'au jour où, lasse de sa conduite et de jusses convertible avant 1908, aux environs du pai aon
de salaire. La gendarmerie est sur les lieux.
44, rue des Dominicains
u
(
ses jouissance octobre 1898.
la critique en est désarmée, — et devant
je cheval pour y chercher de la chaux et du cir
.n ,exigences, elle s'écarta de lui. Elle ne l'avait
x
—M. Dieux, tailleur de pierres à Homécourt,- tant de satisfaction populaire, on passerait en
ei
nt ment ; le sieur Lucien Béot, ouvrier à la frovait
L'obligation Nord-Est suisse 4 0/0 1898, ii
CAPITAL SOCIAL : 4,000,000 de francs
~ plus revu depuis trois mois environ, quand
dont un de nos confrères avait annoncé, à rt,
la faisant des réserves, pour le monsieur qui
—
en magerie, le rejoignit à Revigny ; ils entrèrent
j convertible avant 1903, à 10110, jouissan a™J elle le retrouva à Paris peu de jours préciséian(
fin de novembre, l'arrestation que nous avons
,j
novembre
1898.
la n'est jamais content. Seulement, une chose est
ui tous deux à l'auberge Hannion où ils absor- :
ce
Négociations
de
valeurs
françaises, étranj _ ment après le vol des bijoux de la duchesse.
reproduite dans notre édition suivante, nous
ns pour moi incompréhensible. La foule est coist bèrent un cinquième de litre d'eau-de-vie,
' "
L'obligation Nord-Est suisse 3 1/2 0/0 185
r
gères, locales et régionales. — Paiement de
l8Se
1II lui parla d'un héritage, lui montra pour
envoie six semaines après, un papier timbré,
j
us cardière ; — pourquoi diable alors se tré" inconvertible avant 1904, à 98 50, jouissan 4, coupons, régularisation de titres, rembourse0- puis Chocat alla faire son chargement ; en ree
30ur
avec cette déclaration :
l idouze cents francs environ de billets de ban- 31 août 1898.
ré, mousse-t-elle dans des spasmes hilarés chaque
ré- venant, il revit Béot qui l'attendait chez Hance ments, versements, libérations et souscripre
« Cette imputation de vol et d'ivresse est fois que ce ramollot de Chàteaugibus traîne
m- ique et lui donna une montre en or enrichie
banL'obligation Nord-Est suisse 31/3 0/0 4896-i
ue nion, ils burent encore de l'eau-de-vie et partions à toutes émissions.
irde
perles.
absolument fausse : à la vérité et par suite
îst ses galons de major dans les plus dégradantes
ne tirent à quatre heures et demie en passant à
chie inconvertible avant 1912, à 98 50, jouissan ~,
Location de compartiments <*o
a une erreur, Dieux avait été arrêté parla
31 août 1898.
ite turpitudes. Cette contradiction psychologique
es Brabant, où ils absorbèrent de l'alcool uneà
Les relations reprirent comme autrefois,
ce coftres-forts installés dans un
gendarmerie, le 24 novembre dernier, sous
ue troisième fois.
ine
la doit solliciter M. Brunetière, — à moins
fois,
L'inconvénient des valeurs suisses est a
mais la fausse dame Ronald fut très eflrayée
caveau voûté, à l'abri du feu et
•accusation de vol d'une montre, mais il iusa qu'elle ne relève du docteur Lombroso. — Voic- du vol.
ns
En quittant cette localité, ils montèrent
ée tuellement la perte au change.
xé
le jo^r où Johnson lui montra la tstalité ay
des
fl \ ,.
quelques instants après la con-a là, sans doute, des préoccupations bien sérieu01- tous deux sur la voiture et s'endormirent;
;nt
des ■
*%
irontation, son innocence avant
été reconj . bijoux volés, en lui en avouant la provenanJ
•n- ses à l'occasion d'une folie. Constatons donc
:u- c'est alors que le cheval, abandonné on dirigé
nue. »
t
aa
»n- plutôt brièvement, pour rester dans la note,
ne inconsciemment, fit verser la voiture dansj„g
le ce. Elle s'empressa de quitter Paris et rentra
°"
j
Lundi
revue
des
valeurs
locales,
ntra
, „
,,
Si M. Dieux nous avait écrit cela à l'époque, que Nitouche a eu un succès fou.
le à Londres, où son amant bientôt la retrouva,
te, fossé. Béot a été retiré mort : il avait été écraLa
Banque
«ienauld
et Cîle, 21 r
ne,
On est sorti à une heure du matin ! — Le sé et étouffé, la figure baignait dans trois
ra- C'est pour échapper à ses persécutions qu'elle* Saint-Dizier (passage du Casino), — qut a c- ~—
1
elle
Le centimètres d'eau et trois sacs de chaux
ois se décida à le livrer. Rentré en Angleterre, fermé le Bulletin financier de l'Est rip^blui J
Léon GOULETTE, gérant.
;ux Johnson a pu y vendre des bijoux pour -rre,
une _
charge de la négociation de loutfs ■ B
g8
une valeurs
locales et régionalet.
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