1 - Kiosque Lorrain
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Transcript 1 - Kiosque Lorrain
^..iH^Septcmhrc 1903
^^"g ^
''"^IT
MIBISTIIATOH, 51. RUE
fltPi-^' -*
1
1
CiliS) Q
^^^^^ *"
I
SAiHT-DIZIER
NANCY,
LfcON
1903. aantre chose qu'un article de polémique.
On y trouve, certes, quelques vérités
bien appliquées aux indécrottables réactionnaires. Mais, — à côté — que d'exagérations flagrantes el d'assertions plus
que risquées !
Il y aurait mauvais goût à contester le
Or, un article de. polémique n'est pas
courage
el l'endurance de M. Combes.
CC
u discours de chef de gouvernement.
un
Malgré les rigoureuses précautions
prises, le président du conseil pouvait 1
pi
recevoir un mauvais coup. Il n'en a eu k
re
cure
et, de plus, il a essuyé allègrement
,
Le discours de M. Combes nous remet
la pluie bretonne, tenace comme les idées
e mémoire deux articles. L'un date déjà
en
m
mêmes du pays.
Gela reconnu, la question se pose de d
d 'un mois, H a'été publié àans l'Action
par
savoir
sfi
si ce courage et celle endurance P M. Aulard, professeur à la Sorbonne.
sont dépensés à bon escient?
^M. Aulard s'y exprime avec une bello
franchise :
« Quand on reproche aux républicains
Le discours prononcé par M. Combes
ai banquet de Tréguier n'est pas un dis- 1l'altitude militante de leur libre pensée, l'arau
deur de leur actuelle politique contre les
cours de chef de gouvernement.
congrégations, contre l'Eglise romaine, 11
« La religion a droit à la liberté » — a j,leur arrive souvent d'essayer de se discul,j
dit notamment M. Combes. « Nous ne pper par cette réponse :
ne
« Nous ne voulons pas détruire la relinous
attaquons pas à elle, mais à ses mi•
gion. »
g
nistres
qui veulent dominer. »
A la tribune et dans la presse, cette réLe clergé romain est, en effet, très doponse reparaît, en forme de refrain rassum
minatour, et si M. Combes se bornait à rrant;
,
on la dirait inspirée par un mot d'orréprimer
re
ses écarts, il aurait avec lui ddre, et la voilà presque officielle, presque
^
beaucoup
plusde républicains qu'il n'en a classique.
c
Elle satisfait tant de gens qu'en avouant
—
à
commencer
par
nous.
quelle ne me satisfait pas, je nie demande
Mais, on ne se contente pas de com- ^
si je ne vais pas avoir l'air d'un troublev,
battre l'anticléricalisme. La majorité i(
fète.
rr
ministérielle compte au premier rang
Dire : « Nous ne voulons pas détruire la
,
de ses conducteurs des hommes qui ré- rreligion », c'est dire : « Nous ne voulons
cl
que notre doctrine, la libre pensée, se
clament hautement la guerre à la reli- pas
P
„,
r
répande
et fasse des progrès parmi les homgion.
M. Combes dit qu'il n'est le prisonnier mes.»
« Dire : « Nous ne voulons pas détruire
de personne. Or, à Tréguier comme à j,
la religion », c'est nous engager à n'accroîMarseille,
il a défilé au refrain de Vin- ttre d'aucune recrue le petit groupe défiM
((
ternationale
qu'on lui hurlait aux oreil- bres
t
penseurs que nous sommes dans le
1
monde
civilisé ; c'est renoncer à toule proW
les.
ouverte et militante ; c'est nous
1
El si M. Combes possède du courage. pagande
vouer à l'attitude modesle et piteuse de
il ne brille pas par le sang-froid. Il ,
penseurs effarés qui ont à demi, honte ou
r(
répond aux sifflets par des invectives, el peur
de leu* pensée et la jugent dangereuse
i
il ne montre pas, en somme, plus de pour
j
le peuple ; c'est nous réduire à l'hum1
ble
condition cte gens tolérés ; c'est prometipmdence
que
Mgr
Turinaz,
lequel
par"'
le
lant
au nom des vaincus, adroit à quel- tre, dans les ténèbres où tâtonne encore
l'esprit humain, de n'allumer qu'une lana
que
1
indulgence.
,terne sourde, pour notre usage personnel,
M. Combes lui donne fougueusement1 et
e non un grand et vif flambeau, pour l'usage
w
la
e réplique.
c tous.
de
Dire : « Nous ne voulons pas détruire la
Allons-nous en revenir au temps où les
!
religion
», c'est dire que nous renonçons,
1
h
héros d'Homère se défiaient à haute
pour notre doctrine, au droit qu'a toule docv
voix, devant les troupes des deux armées
' trine, se croyant la vérité, de supprimer la
„
ennemies?
(
doctrine
adverse, qu'elle croit être l'erreur.
Quant à l'apostrophe décochée au car-• Et
] ce n'est pas seulement à un droit que rei
(diual Mathieu, elle est bien... insolitei nonceraient
i
ainsi les libres penseurs : c'est
d
dans la bouche d'un chef de gouverne- 'à un devoir, au plus impérieux des dement, ministre des cultes, à l'adresse voirs, celui d'éclairer les hommes, de les
' affranchir, de les rendre plus forts par la
d
d'un cardinal qui représente à Rome les j
' liberté. »
,
;
11
intérêts
du dit gouvernement.
M. Aulard concluait qu'il fallait, au
Si le cabinet veut signifier au Vatican1 (
contraire, s'écrier : « Détruisons la
q
que les affaires se gâtent, noire ambasreligion ! »
s
Sftdeiir
peut être invité à prendre un1
M. Combes a dû déjà méditer ces
congé. C'est le moyen classique. Mais il
^
aveux
dépouillés d'artifice :
n paraît digne ni de la France ni de la
ne
1
Voilà
donc ce que pense l'aile gauche
tr
Papauté
d'introduire des personnalités (
' de sa majorité.
d
dans un « discours-ministre »,
Mais elle a une aile droite, c'est l'UEn somme, certains journaux sont
A
nion démocratique. Un de ses organes,
dans
le vrai, qui reprochent à M. Combes i
0
' le Lyon-Républicain imprimait à la
d pousser tout le lemps le cri de guor- \
de
veille des fêtes de Tréguier :
„
1
re
— sans tivror bataille.
Les trois quarts des gens qui vont crier
Il ne livre pas bataille, mais il irrite,1
•
au pied du bronze de l'auteur de la Vie de
1 pique ses adversaires. — C'est là un
il
' Jésus: « Vive Renan 1 » ou « A bas Rerôle
de toréador.
nan ! » « Vive Gornbes !» ou « A bas Com1
hindi
14
QEI^fTlJVaiEgt
septembre
Le discours
°
de Tréguier l
.
I
rip la République rentrera à
*W le conseil
?al
i'inutres à l'Elysée.
^Combes, qui est parti hier soir, pour
5: ff-harenle-Inférieure , reviendra a Paon
pour assister à la réunion des
riS
ich'ps
et c'est seulement après qu'il
Km' nour un voyage de trois semaines
k Espagne. "" Havas""-,i,ioni
LfflCÏÏ^lS * U
? l2d
{
LE ROI D'ITALIE EH FRANCE
(îpnêcbe de Rome annonce d'une faJ, o/fle elle que le roi et la reine d'Italie
le rendront à Paris le 14 octobre. Ils y resifivmt jusqu'au 18.
fi, e! ministre des affaires étrangères d'ItaL ies accompagnera. - Havas.
LES FÊTES DE TRÉGUIER {suite)
Ti»*
Une dépêche de Rosmapamon dit que M.
rtoumié, ministre de l'instruction publique,
laSSisté hier à un dîner de 80 couverts
rhez M. Psichari. — Aucun incident.
-Si l'on en croit le Gaulois, organe de
iroite un rapport très sévère aurait été
fressé par le capitaine de gendarmerie conte le lieutenant de dragons de Rcauchesne à qui les socialistes reprochent d'avoir
Irappé un de leurs camarades d'un coup de
«lit de sabre, au cours des manifestations
\ Tréguier, où i! commandait un peloton
t&argè du .service d'ordre.
Ce rapport vient d'être envoyé au'gênefil Passerieu, commandant du 10" corps, à
Nantes. — Havas.
L'ACTION LIBERALE
M. Jacques Piou, ancien député de la
faute-Garonne, président de l'Action libéraie, doit, se rendre prochainement en Charte-Inférieure (dont M. Combes est sénajàir), pour prononcer un discours qui sera,
Ét-il, la réponse à celui prononcé récemler.t à Saintes par le président du conseil,
-Havas.
ETÂT-MAJOR GÉNÉRAL
Le Gaulois dit que le successeur du génêral Grasset comme gouverneur de Lyon
et commandant du 14e corps d'armée, sera
choisi parmi les généraux Fabre, commanôantia
division, à Nice; le général Peîoux, commandant la 30e division, à Avignon, et le général Houdard, commandant
h6- division de cavalerie, à Lyon,
il est également question pour ce poste
Je la candidature du général Pendezcc,
joef de l'étal-major général de l'armée,
lais il n'y a, d'aulre part, rien d'improbaHe à ce (juc ce dernier remplace, à la tête
la 7* corps, ù Besançon, le général Dessijer, qui va entrer au conseil supérieur de
iguerre.
1 Le successeur du général Pendezec, à la
lète de t eint-major général de l'armée, serait aiors ^>it le général Malins, commun[muçhmi du 15' corps, à Marseille, soit le
gteaide Lacroix, commandant l'école super/curé de guerre.
l Quant à la succession du général FaureIJiguelau gouvernement militaire de Paris,
l«e paraît devoir échoir au général Niox,
psis rfen n'est encore décidé.
En ce qui touche la promotion attendue à
l'issue des grandes manœuvres, il est proMole qu'elle sera relardée jusqu'aux premiers jours d'octobre, c'est-a-dire jusqu'au
Moment du passage dans la réserve du génial Lucas.
Dans ces conditions, cette promotion com| PRndrail sept divisionnaires et douze brifMiers.
I Parmi les futurs divisionnaires, on cite
te généraux Percin, Durand et Marmier ;
Parmi les brigadiers, les colonels Charbonn,e
i', de la Bouiinière et de Tcyssièrc.
Enfin, pour l'infanterie coloniale, si le
pnéral Voyron est remplacé, numérique«tut le général deTrenttniati ou le général.
rennequin recevront ki troisième 61 bile. —
Havas.
L'ÉTAT SANITAfflF P€ fMBSEILLEj
t^M^eLlte- ~
La
situation des isolés ài
WUal balvalorest sensiblement la même
î
ui s a ôs L élat de la
!f,^des
' P ?? '
Plupart
«wi?
> continue toutefois à aller eni
, °,ranl- La guérison de l'un d'entre
l
etrc
considérée maintenant comme\
lZvi
«iaine.
.Aucun décès ne s'est produit Lier, mais
*-ux nouveaux malades sont entrés à l'hô-[
I,
a
lu
on
sanilail
M
i
i
!
I
?
'
•
j
j
Mi ^ ^l
'e actuelle ne justifie
bes ! » n'ont probablement pas lu cinquante
a ement les quarantaines imposées à te
'«ger aux navires provenant de Marseille.
I
Sur les hautes questions où se mêlent lignes du maître écrivain...
1
bCL".
Çf?se, ministre des affaires éIran ,1
Et il est aussi absurde de le transformer
ies à
la politique extérieure et la défense na*
> ete prie d'intervenir. — Havas.
en Antéchrist qu'en apôtre ée la Révolu1
WÇOBGRPS DES SOCIALISTES ALLEMAHtK. tionale, M. Combes a tenu un langage5 lion sooKle... Quelto jolie leçon «le,
' presque aussi peu pondéré.
tolérxiuee eitlo l>oiigo«ît oo'trrait
ten^'ilT Lc C0»Srès des socialistes s'est 1
ua
Il a dit que le lemps des guerres de3 voiler M. Couibt's aux enragés de
HS-ri,aS 1soclalisles
^n de la collaboration,
aux journaux des= conquête a fait place « à une ère do Tréguier en présentant Renan tel qu'il
t
3
1
co
fut dans sa vie et dans ses livres: bon,
tor^I' ? ^
»grès s'est prononcéeÎ Ipaix », el que la République voulait l'aréclectique, conciliant, ayant même conseron
celte collaboi ali
'
-Havâ"
" °»-• 1bitrage.
vé un souvenir affectueux pour les croyan-•
C'est aller vile en besogne. L'ère do3 ces donfe sa raison l'avait détaché : « O Dieui
•^UfiligLPE GUILLAUME II
paix est singulièrement troublée par less de ma jeunesse, s'écrie t-il dans une de,
Tj
.
ET LES ANARCHISTES !
^ insurrections et les massacres des Bal-. ses plus belles pages, quoique lu m'aies''
&01vei'npE?C,1,e-dc, Vienne annonce que le !
trompé, je l'aime encore ! »
11 lialie
a avisé les
fclric& es ue U ois
"
autoritéss 1kans L'arbitrage est un excellent pré^omnaa,.- â
'
anarchistes italiens,1 texte
i
M. Combes ne s'est pas inspiré de cess
à harangues — mais ce n'est encore3
Paient ngU,U6
,ÏÏ?.d1ILA,IE
,e deux étudiants
étrangers
a
conseils.
Il n'a pas prononcé une parolei
i
que
cela.
&S& aci,
POV l Hongrie, ou <
fiagne
uellement l'empereur d'Ailede
tolérance
— mais il n'a pas, non plus,
Que M. Combes laisse faire aux Liguess
>
On craint
5u vo va ni! .tJUe ce déplacement n'ait trait <
i
avoué
qu
'il
fallait
détruire la religion,
t el aux Conférences interparlemenlaires.
J'dgede G;ii!iaame II. — Havas.
]
'
Elles accomplissent certes une besognee comme le lui avait demandé M. Au-"
.
ÉLECTIONS SANGLANTES ,
§ précieuse, en multipliant les liens pacifi-. laid.
iWsourt/S ~ Une vive agitation règne enai (ques, de pays à pays.
Ces deux exemples montrent une fois
Ps.
prochaines élections municipade
plus — mais était-ce bien nécessaire i
Mais
un
chef
de
gouvernement
n'a
pas
e
d ;uis las
s
jn4 n: ,
oii;é?. des manifestations ]
—
que
le cabinet est soutenu par des>
d vers
nl e le suiv
s
le
droit
de
jeter
dans
la
circulation
des
s
Purs a '.la( u lle
n
,
'es d'une rixe au
,
l
«
il
y
a
eu
14
personnes
i
s
propos
d'illusionniste.
Un
homme
poli-.
hommes
ne parlant pas la même langue,
t
I CLS ou blessées. — Havas.
tique au pouvoir n'a pas le droit de
el
n'ayant
pas le même but.
e
aOHLBTTB
g^ACÉDOSSyE
y
12
il''
I
te '
B '
l
Voilà pourquoi M. Combes est dansç
l'impuissance de s'exprimer avec netloté3
sur le fond des cfioses. Il s'en tire en se3
chamaillant avec les plus bruyants de3
ses antagonistes. D'où les personnalitéss
dont il émaille ses discours.
M. Guillerm, maire ministériel de Tréguier, nee
• doit pas être absolument onchaulé des fêtes de dij manche. Dans la foule, ua voleur à la tire lui aa
Le discours de M. Combes est vivant,
»
NOUVELLES DIVERSES
' « fait » son porte-monnaie, et ce qui est pire, sona
- mouvementé, avec des délayages de verf- discours. Il n'a pu dire de ce discours que dess
*ïViVà - A.ndré- ministre de la guerre,
[i ve un peu grosse. C'est un discours « àA bribes, et il en est, de plus, pour un beau louiss
"?c> où nlu..laleau de la Bégude-de-Mad'or. Pauvre M. Guillerm I
fe. "ûinist.1 a JÔte de M- Loubet.
la blague» intéressant comme l'imrtuvrpB H *>sls!era jusqu'à la fin aux
x
•
Le monument de Renan. — Le sculpteur a re-!prévu ou, encore, comme un de ces arliHF^^'S dUc,Sud-Est.
présenté Henan à l'âge de 60 ans, tel qu'il étaitt
n se rend
cabinet »
ant Liera un con-- cles où son collègue, M. Pellelan, épuit- lorsqu'il aimait à venir se reposer à Tréguier.
*V Par lei i - ' Chamberlain a été ac:
g L'écrivain est assis dans une pose familière. Au-Vl
'iers ^; « uees de Quelques groupesI sait jadis sa véhémence el sa virulence dessus de sa tête, Minerve, Pallai-Atbeaé porte le
e
» ttavaj.
iturelles. Au fait» ce discours n'est pasS lauriar sacré.
"avas cadre et
„
devancer son époque.
i
uu
corps
d'armée.
—
■yi H U | <
SALLE D'EXPOSITION, DE PUBLICITÉ El DE DÉPÊCHES
au Point Central do la Vâlle.
LES FÊTES DE TRMUIER \
avoisinant Zafrani. On fit halte, jusle le
temps de remplir les bidons, et l'on se remit en roule vers El Moungar.
(suite)
Il était minuit quand on arriva sur le
champ de bataille. Un triste spectacle s'ofTréguier. — Les fêtes de Tréguier ont f,
alors, éclairé par un beau clair de lune.
<
continué
lundi. Le matin, à neuf heures, frit
r
Des morts et des blessés, au nombre d'une
avant
dequillerTréguier.MM.Chaumié,
mi\
c
centaine environ, étaient étendus pêle-mêle
nistrede l'instruction publiqueîRoujonjdirec-lri
un petit ravin, gardés par la trentaine
Iteur des beaux arts, et plusieurs personnes dans
A
sont
déposer une couronne et des ger- ^de légionnaires survivants, sous les ordres
jbes deallés
fleurs au pied de la statue de Renan. du fourrier de la compagnie montée.
M. Ghaumié ayant élé accueilli sur la place A Ces derniers, exténués, meurent de soif.
A peine ont-ils aperçu les hommes du renpar les cris de: « A bas la calotte ! Les eu- f,
qu'ils se traînent vers eux, implorant
rés à la lanterne ! » a levé la main, en signe j fort
/i
d'apaisement, et a prononcé quelques pa-iide l'eau. On s'empresse de leur donner à
rolcs:
\ boire.
« Non, messieurs, a-t-il dit, non, devant I r, Parmi les morts et les blessés, on reconle capitaine Vauchez, atteint d'un coup
(ce maître qui donne des leçons admirables r naît
^
< sagesse, — et ce n'est pas la haine, mais |i de feu au ventre ; le lieutenant Selchauhande
s
l'amour qu'il nous enseigne, — ne criez ': csen, grièvement atteint à la tête ; le marépas : « A bas la calotte ! » criez seulement : i; ^chai des logis Damiens, frappé au cœur tan•c Vive la Sagesse ! Vive la Raison !» et ;! dis qu'il se battait comme un lion ; le ser£
gent-major
Tissier, frappé tout d'abord à la
:soyez toujours des hommes libres et tolé- |ifjambe el achevé d'une balle à la tête tandis
ranls. »
Cette allocution a produit un effet énorme I qu'il pansait sa blessure.
autour
de M. Chaumié. Tous ses amis ont v La nuit est passée à donner des soins aux
j
Parmi les plus dévoués, citons
une légitime ovation à ces paroles ; on a (blessés.
11
,fait
crié : « Vive Chaumié ! » « Non, messieurs, i' cl'adjudant Muller qui, lors de l'attaque du
du gouverneur, eut son casque irai dit alors le ministre, pas vive Chaumié, cortège
a
^
versé d'une balle.
!mais : « Vive la République ! »
M. Chaumié et quelques personnes ont c Au petit jour, on creuse une grande fosse
(
été
ensuite les hôtes de M. Psichari, le gen- »où l'on dépose les cadavres. Avant de les
j
de terre, le commandant Duçhedre
de Renan, à Rosmapamon, dans la mai- recouvrir
,
min,
du 2e tirailleurs, dit quelques mots d'a:
son
de campagne de Renan.
/
Le ministre el toutes les personnalités I1 cdieu en termes vibrants Puis on reprend le
qui l'accompagnaient ont quitté Tréguier k.Kchemin de Taghit, emportant les blessés
dix heures pour gagner Rosmapamon en sur des brancards.
(automobile. Le temps est beau.
Etaient là notamment MM. Berthelot, 1Les reuseigneinents oflluielw
;Anatole France, Roujon, Armand Dayot, de
Les ••<» « |s«i; «a f » î ï S j <> t
Monzie, quelques artistes et hommes de
lettres.
Au dessert, quelques toasts de M. Psi- ] Alger. —On vient seulement de recevoir
détails officiels sur l'affairé d'El-Mounichari, de M. Chaumié, du maire de Louan- les
,
gar.
nec, et de M. Dayot qui est l'âme de ces
Un convoi militaire de 1,000 chameaux,
fêtes.
Puis une délégal ion des instituteurs et Jauquel s'étaient joints des convois libres
institutrices de la région vient saluer M. ,comprenant environ 400 chameaux, était
Chaumié, qui a prononcé un petit dis- !parti le 28 août de Djenan-ed-Dar pour Tacours.
;ghit et Béni-Abbés. Il était escorté par deux
de tirailleurs, une demi-compaLunch à quatre heures dans les rochers compagnies
,
montée de la légion et un demi-escadu phare de Penmarch et, mardi départ gnie
;
dron de spahis, en tout 500 fusils, sous le
pour Bréhat spr un bateau de l'Etat.
(commandement du commandant Bichemin,
du 3e tirailleurs.
Le discours Combes et la presse ' D'autre part, la colonne mobile envoyée
(Suite)
(
dernièrement
pour renforcer Taghit avait
de ce dernier poste une compagnie
Nous complétons notre Revue de la près- détaché
\
montée et un demi-escadron de spahis, qui
se, publiée dès Mer matin, sur le discours 'vinrent à la renc®ntrc du convoi et l'atteide M. Combes à Tréguier, par ces intéres- jgnirent, le 31 août, à El-Morra.
santés appréciations du Temps et des DéPar suite du faible débit des puits situés
bats :
isur la route de la Zousfana, le commandant
échelonner le convoi à partir
« M. Combes se défend d'être jacobin : et crut-devoir
\
il nous donne cette raison — décisive d'à- ,d'El-Morra en trois fractions se suivant à
près lui,— qu'il n'a pas rétabli la guillotine. une demi-journée d'intervalle.
1" Le détachement venu de Taghit (capiIl oublie que les hommes, et c'est leur hon- \taine
Bonn'elet) ;
neur, tiennent quelquefois à teur liberté au2" Unedcmi compagnie monléedu2eétrantant qu'à leur vie. Or, il supprime la liberté ,
et un demi-peloton de spahis (capitaine
de toute une catégorie de citoyens. Si cela !ger
Vauchez) ;
n'est pas du jacobinisme, on ne sait vraiment quel nom donner à cette forme de ly- ] 3° Deux compagnies de tirailleurs, un peranuie. M. Combes se défend d'être un sec- loton
,min). et demide spahis (commandant Bichetaire. Il croit avoir fait une belle trouvaille
Le premier groupe partit d'El-Morra le
lorsqu'il rappelle que, sous l'empire romain, la religion chrétienne était dénommée . 1" septembre et arriva sans encombre le 2,
au matin, à Taghit.
« secte » par ses persécuteurs. Et après î
Que signifie ce jeu de mots ? Que prouve-1- , Le deuxième partit d'El M orra le 2 au
pour atteindre Taghit le soir. U faiil? Les empereurs romains traitaient de matin
,
« secte » une minorité qu'ils noyaient dans \sait halte à neuf heures du matin à 35 kilole sang des supplices. Les sectaires d'au- jmètres environ de Taghit quand il fut surpar un parti marocain débouchant des
jourd'hui sont une majorité — tout au pris
j
dunes à l'est de la vallée.
moins une majorité parlementaire — qui
On sait comment, après avoir perdu la
abuse de sa force, comme en abusaient les
moitié de son effectif dès les premières démaîtres de Rome. M. Combes n'a donc fait ,
charges, le reste de la demi compagnie,
qu'un calembour.
commandé par le fourrier Tisserant, tint
«... M. Combes s'est donné beaucoup de tête à l'ennemi pendant huit herfres, juspeine pour nous démontrer qu'il n'est le ,
qu'au moment ou le capitaine Susbielle, ar« prisonnier » de personne. Les socialistes
rivant de Taghit avec un escadron de spane sont pas, dit-il, les maîtres du gouver' his, une demi-compagnie montée et les canement el de la majorité. C'est une querelle: valiers du makhzen, les dégagea.
de mois. En fait, on constate que toutes l«es
Les assaillants, comptant plusieurs ceninjonctions des socialistes sont obéies.L'in-' tainesd'hommes, provenaient probablement
ternationale est en train de remplacer la■ de la grande harka repoussée par le poste■
Marseillaise ; et ce sont les délégués so- de Taghit. Us emportèrent leurs morts qui:
cialistes qui font la loi du « bloc ». Le pré- étaient nombreux, en dehors de vingt corps
sident du conseil se trompe quand il pré-' laissés sur le terrain, el s'enfuirent vers le|
tend que nous n'avons plus, du gouverne-' nord-ouest, dans la direction de Kenadsa. '
ment jacobin, ni le fond, ni la forme. « Où
Le détachement du commandant Bichesont, dit-il, les grands comités de Sûreté' min atteignit Taghit le 4 septembre au'
1
générale et de Salut public ? » Ils exis-' matin sans être inquiété.
tent. Les délégués du bloc représentent as.
On estime que l'ordre de marche adopté
sez exactement c^tle organisation révolu-' par la colonne a été la principale cause de'
tionnaire. M. Combes s'en apercevra tout le ce douloureux incident. Le vaillant et in-!
premier bientôt, s'il a pu l'oublier dans la1 fortuné capitaine Vauchez, qui a trouvé la"
douceur des vacances. A la veille de la ren-" mort dans le combat, aurait peut-être pu se[
trée des Chambres, ces délégués viendront\ garder mieux, k supposer que le terrain le*
lui demander ce qu'il compte faire — et lui1
terrain le lui permît, mais il n'aurait cer-'
dicter ce qu'il faut faire, Qu'est cela, sinon1 tainement pas été attaqué s'il avait été en"
le gouvernement jacobin ? »
forces, puisque les Berabers ont lâché pied
devant un renfort de 200 hdmmes.
'
Du Journal des Débats :
Il y avait d'autres moyens de parer àt
« M. Combes accuse les ministres de lai l'insuffisance des points d'eau que de frac»
religion d'avoir pris l'initiative de la lutte ;; tionner l'escorte en groupes top éloignés'
mais, quand cela serait, l'imprudence des' les uns des autres pour se porter secours.
uns ne justifierait pas la violence des au-■ Une provision d'eau pour deux jours n'au-tres, et le rôle d'un gouvernement n'est pasi rait p*s alourdi sensiblement la marche de;
de jeter dans un pays déjà trop agité des> la colonne. En tout cas, les dispositions3
paroles de haine et de combat.
adoptées rendaient absolument inutile lai
« C'est toutefois ce qu'a fait M. Gombes,» réunion d'une force aussi importante.
prenant nominalement nos prélats à partie,>
La sécurité de nos convois et de nos pos-et non seulement ceux qui exercent leur■ tes paraît assurée, pourvu que les règless
ministère en France, mais encore un cardi-- élémentaires de la prudence soient obser-nal qui fait partie, à Rome, du gouverne-: vées. Les autorités militaires de l'Algériei
ment pontifical, et s'y est toujours comporté' i déclarent suffisantes les garnisons actuelles5
en bon Français. Nous n'insisterons pas5 de l'Extrême-Sud.
sur le prodigieux défaut de goùl et de conL'attaque de Ben-Zireg et d'Aïn-Ben-Khe
venance que dénote un pareil langage dans3 lil n'a pas été confirmée.
la bouche de M. le président du conseil: cei
Quant à la nouvelle d'après laquelle les3
sont choses dont le sentiment se perd de5 légionnaires tués à El-Moungar auraient été%
plus en plus. Mais ces ardeurs combatives5 mutilés par les Berabers, elle paraît d'au-sont d'autant plus choquantes que M. le5 tant plus invraisemblable que ceux ci ontt
président du conseil les tourne exclusive-■ été tenus, pendant toute la journée, sous le»
ment contre ses concitoyens. En fait de5 feu des survivants du détachement Vau-guerre, il ne conçoit que la guerre civile ;; chez et qu'ils ont pris rapidement la fuiteÎ
la guerre étrangère lui fail horreur. »
dès que les renforts sont arrivés.
En somme, dans l'attaque d'El-Moungar,.
il résulte que les responsabilités incombentt
. au commandant Bichemin, qui a eu le tortt
[ ; de fractionner le convoi pour faciliter l'a-.breuvement des chameaux, et au capitaine3
_________
Vauchez, qui a négligé de s'éclairer. — Ha-vas.
j
J
> Dans le Sud-Oranais
Et à toujours proj.
^erventioii
|fui»i«uHccS
clamer qu'on veut la paix, on risque dee
0
F%pr<*é'l^cnc de R°mc annonco que le ■
y.
e n'être plus en état de défendre fruclueulncnl italien
Ihouv
serait d'accord avec
>' S^Duk "cmeilt aull'ichicn et d'autres grun:
isèment
les
intérête
nationaux,
puisque
e
Sarclai 1CCS au Slljeldes mesures à pren-, ■
r
, l^tuvement aux événements de Macé[■> 'le partenaire sait, à n'en pas douter,
que l'on subira tout, plutôt que de mettree
6 liendrait
i« Ib^kir prêt à faire partir aua la
<
main à la garde de l'épée.
16
ur eu vue
Ifi 6çr.''^ '
d'une intervention,
15
^^^^^g
Troisième Edition
Aux deux pûtes de la majorité !
WesnIw"
:
,
L'a traire û'Et-Moungar
l
Voici encore de nouveaux détails sur 1 afMarseille. — L'avant-dernière nuit, deux(
faire d'E'.-Moungar :
La colonne sous les ordres du comman- cas dOuleux se sont produits dans le quardant Duçhemin était divisée en trois frac- tier de Saint-Maurice.
Les deux malades ont été transportés à1
lions. La première passa sans encombre,
bien que guettée par les Berabers ; la se-' l'hôpital Salvator, où les médecins ont déconde escortant un convoi civil, fut atta- claré que leur cas n'avait rien de contaquée. Voici dans quelles conditions les trou- gieux.
Le licenciement des personnes placées en
pes de secours sont venues de Taghit:
Un détachement de tête venait à peine, observation à cet hôpital aura lieu aujourd'arriver à Taghit, venant de Zafrani,quand{ i d'hui.
il fut prévenu que le deuxième échelon: | Deux personnes affectées au service des
avait été attaqué près d'El-Moungar. 11 étaitî [j malades de l'hôpital Salf ator ont été at-t
deux heures. Relevé immédiatement, sans ! teintes parla contagion: une infirmière?
prendre le temps de manger, il se remet en' jj laïque et une sœur de charité.
_
route. Son effectif comprenait un peloton, |I Les médecins espèrent lès sauver.— HaÏ
vas.
de la compagnie montée, deux pelotons dei
spahis et des goums, sous le commande-- j Marseille. — Le paquebot Dac-de'Bra-ment du capitaine de Susbielle.
\gance est parti à midi pôur Malle et Tunis,,
A dix heures dp soir, on ralentit la mar-j
-i avec patente nette. Toutefois. le consul an-che m l'qn n'avança plus qu'avec circôns-;- ' glais à Italie a ]iris note aji,c des cas deÎ
pection. On apercevait, eu effet, de nqm-.1:
.cl:
salaient âéclaïéa ^^
. ux feux allumés dans les innés de sablte
as.
-,,
i
NOUVELLES DIVERSES
i
DE NOTRE PRÉCÉDENTE ÉDITIÛÎî
Paris, 14 septembre, 3 heures soir.
M. COMBES.
Le président du conseil, venant de Trg*
*
guier,
est arrivé ce matin à Paris. Il repart
c soir même et prend trois semaines dp
ce
-\
vacances,
au cours desquelles il fera nu
A
voyage en Espagne.
M.'Vallé, ministre de la justice, est charfgé de l'intérim du ministère de 1 intérieiïh
— Havas.
M. BARTH9H
, M. Barthou, député des Basses-Pyrènêel,
,ancien ministre de l'intérieur dans le cabinet
Méline et passé depuis dans les ra»J«
.
ministériels,
a préside hier les fêtes tra
,
concours agricole de Pau.
> Il a prononcé à cette occasion un discours
dans lequel il a déclaré « ne pas se plaindre,
,des attaques du clergé, car, a-t-il dit; il lô§
'a bien méritées. » •
Ces paroles ont élé accueillies par les
rires
et les applaudissements de l'assistan:
ce. — Havas.
tçju
\;Intransigeant et le Journal parléflt
d'un gros scandale, qui serait sur te point
d'éclater à Paris, au palais de jus*fle, â
propos
1
d'une récente affaire criminelle.
Au cours de l'instruction, le juge chargé
de l'enquête aurait établi que l'avocat de la
défense aurait obtenu, en faveur «le son
client, un certificat de complaisance permettant d'établir l'innocence de l'inculpé.
L'affaire, ajoutent ces journaux, se compliquerait encore de faits plus graves. —
Havas.
La Rochelle. — Le vent souffle de nouveau en tempête, depuis ce matin, accomj
pagné
d'une pluie abondante et froide.
Prague (Bohême). — A une pluie aboni
dante,
a succédé la neige, qui couvre ac|tuellement les montagnes. — Havas.
L'INFLUENCE ANGLAISE gD MAROC
Une dépêche de Fez à la Gazette dv Co(
logne,
en date du 9 septembre, dit que le
,
chef
instructeur
des troupes du sultan, le
,
colonel Harrey, officier anglais, quitte le
Maroc, pour prendre, dit-il, quelques mois
(de repos.
Or, ni l'état de santé de l'officier anglais,
ni la situation actuelle du Maroc ne justifient ce départ. Il faut donc l'attribuer à
une cause plus sérieuse qui se trouverait
(dans la volonté du sultan de faire disparaître de sa cour l'influence étrangère, particulièrement l'influence anglaise, afin d'affermir sa situation vis-à-vis du peuple, qui
murmure contre l'introduction des étrangers à la cour.
D'autre part, le médecin particulier du
sultan, qui est aussi un Anglais, est parti
de Fez depuis déjà quelques semaines. —
Havas.
LE CONSRÉS DES SOCIALISTES ALLEMANDS
Dresde. — Le congrès socialiste siège an
cœur de Dresde, dans la salle TrianQm à
quelques centaines de mètres du châtèffu
royal de l'Opéra et des Musées.
Dans la capitale saxonne entièrement acquise au socialisme, les compagnons B'ônt
pas eu besoin ne siéger dans un établissement des faubourgs. Ils ont obtenu la plus
belle salle de bal de la ville.
Ils l'ont décorée avec une profusion èe
plantes vertes et de drapeaux de tous lfes
Etats allemands et étrangers, même de la
bannière étoilée des Etals-Unis.
On remarque l'absence de drapeaux et de
tentures rouges interdites par la police, la
couleur rouge étant en Saxe séditieuse. En
revanche, derrière l'estrade présidentielle,
se dresse la statue de la liberté, coilïée du
bonnet phrygien, flanquée des bustes de
Liebnecht, de Marx, d'Engels et de Lasalle :
des écussons portent les devises suivantes :
« Le pays appartient au peuple. » — « Les .
esprits se sont réveillés, c'est upe Joie dè
vivre. » — « Des profondeurs, nous voyons
surgir la délivrance du monde. » — « Sou.viens-loi qu'il faut avoir de l'enthousiasme
pour accomplir les grandes choses. »
Dans son discours d'ouverture, M. Bebel
s'est étendu sur les succès que les socialisles ont remportés dans les élections au
Reichstag et a exposé les progrès du parti
en Saxe.
MM. Singer et Kaden sont élus présidents
du congi'ès.
LES
im:mm%
m mmmmî
(Suite )
Répression violente par les T»res
Constantinople, via Vienne.—Les crainles que nous avons exprimées h diverses
reprises que les Turcs, en terrassant fonsurrection dans le vilayet d'Andrinopie, ne
commissent des excès sanglants comme ils
l'ont fait à Monastir, se sont réalisées rapidément. Les rédifs albanais ont commis
sur leur route, depuis Andrinople jusqu'à
Malko Tirnovo et Kirklissé, de véritables
atrocités. La riche bourgade de Jenidji, çélèbre par l'excellence de ses tabacs, a été
pillée de fond en comble ; les villages de
Kouronkoie,Erexler et Almadzik ont été dévastés et incendiés. A Almadzik, en ouU=e,
220 Bulgares, la plupart pères de famille.
ont été décapités sur la place publique et
les familles forcées à assister à cet horrible
spectacle. Par contre, on ne signale guère
de nouveaux succès contre les bandes.Dans
sa marche sur ia petite ville de Vassiliko,
un bataillon de rédifs albanais a été surpris par une bande dans un défilé et a subi
de fortes pertes. U est arrivé à Andrinople
un convoi d'environ 100 blessés,
Vienne. — On annonce que les irrégu
liers albanais ont commis d'épouvantables
atrocités dans le vilayet d'Andrinopie. Elles
ont eu pour couronnement le massacre de
sang-froid, à Almadek, de 200 hommes ma
riés ; leurs femmes et leurs enfants ont ètd
ohligés d'assister à leur exécution et ont élé
ensuite l'objet d'indescriptibles indignilcs.
AmbatiMKtos »iei«».cé««
Le correspondant du Figaro à Constatmnople télégraphie :
« MM. Constans,ambassadeur de France,
et Zinoviev, ambassadeur de Russie, viennent de recevoir deux lettres identiques
émanant des comités macédoniens et contenant des menaces d'attentat contre les de;ï.\
ambassades.
« Les Comitadjis ajoutent que, tant que
la France et la Russie ne prendront pas de
mesures efficaces contre la Turquie, en faveur de la Macédoine, ils feront sauter à la
dynamite tous les établissements français
et russes â Constantinople.
« Les deux ambassadeurs ont transmis
ces lettres à Tewfik-pacha, ministre des affaires étrangères, qui a pris les mesures
nécessaire!.
« Le» mêmes menaces ont été adressées
à 1» compagnie du tunnel de Péra à Galala.
La situation est critique.»
_ Mardi 15 Septembre
Lo i' KgiFUgLICAIN
i;
BULLETIN IffiLIT&SRE
le-peuplier hollandais du Jardin des planb
$etf, qui se dresse près du mur de la rue de
—
TLa visibilité de l'unifopmo
Nous avons donné, il y a quelque temps,
lin article sur la visibilité de l'uniforme, et
exposé les théories des partisans et des adVersaires du pantalon rouge.
La question qui se pose est réellement
celle-ci : Est-il nécessaire que toutes les
Iroupes d'une même nation aient, à laguerire, des uniformes assez voyants pour qu'elles soient assurées de pouvoir toujours se
reconnaître entre elles, sans s'inquiéter du
profit qu'en pourra tirer l'ennemi ; ou bhjn
faut-il se préoccuper surtout d'échapper autant que possible à la vue de ce dernier?
fTlli
rile-de-Qorse.
Vrai géant dont la base n'a pas moins de
deux mètres de diamètre, sôs branchages
étendent leur ombro sur toutè la largeur de
la Jrue. Il y a quelques jours, la tempête lui
~
a enlevé une de ses plus belles branches.
i,y
Elle était aussi grosse qu'un arbre ordinai
naire.
L'Abeille lorraine
tLes cours de la Société de gymnastique
y\
l'Abeille lorraine,interrompus pendant l'ab™
sence momentanée du professeur, recom.
raenceront le mardi 15 courant, à huit heuTQi
res et demie
j
Les répétitions commenceront immédiater
tement
en vue de la préparation dûconcours fédéral d'Arras, qui a lieu les 22 et 2&
mai prochain. Un cours spécial sera drgani§é pour les p'npilles, qui sont admis à faire
sé
pai
partie
de fa Société dès l'âge de sept ans.
Les inscriptions sont reçues au siège de la
Le
Société,
14, rue des Tanneries.
*30'
,
R
■IiO .;!.- la dea-nièE-e fijin-s*
n*
]Peu.t-être est-il trop tard pour parler encoi
core d'elle, car le mois des .ÔeUrS el de la
f0i
foire
est bien loin, mais le héros principal
jj£
de notre histoire est un voyageur de commerce, et vous savez combien ces braves
gens-là sont, professionnellement, difficiles
K rattraper, étant sans cesse sur les quatre
chemins.
Le 30 mai, veille de la Pentecôte, la grande fête de nos cousins et de nos cousines,
notre voyageur — un beau brun de Marseille — flânait vers 9 heures du soir, autour d'un manège de chevaux de bois sur
le
lC. cours Léopold.
;Parmi les jolies femmes à cheval sur ce
manège et quelques-unes en même temps
J*f
sur les principes, s'en trouvait une, la plus
belle de toutes et aussi la plus honnête, la
W
plus chaste et la plus pure, en compagnie
K.
de son fiancé,ou plutôt celui-ci l'attendait là,
tout près, à deux mètres. Il n'avait pas osé
3
se hisser sur ces diables de chevaux, parce
qu
qu'H n'avait jamais monté de sa vie, n'ayant
servi
que dans l'artillerie de forteresse.
se
Or, le voyageur marseillais, ignorant que
la belle avait un fiancé au pied des chevaux
la
et aux siens, se permit de lui lancer une
et
œillade.
Et la jolie cavalière, bien qu'igiioœ
rante des pensées mauvaises de ce mâtin de
ra
méridional,
ne put s'empêcher de prendre
m
un peu de rouge aux pommettes.
Sa pudeur lui fit comprendre que sa place
n'
n'était
plus sur ces satanés chevaux el, au
pi
premier arrêt, elle descendit du manège.
— Oh ! j'en ai assez, fit-elle simplement,
en prenant le bras dè son fiancé. La tète
en
m tourne...
me
Ce à quoi le fiancé, qui s'annonçait-là,
comme
ce
un fameux jaloux et qui, lui aussi,
a.\
avait aperçu l'œillade, répondit:
— Tu connais cet individu î
— Quel individu?
— Mais celui qui t'a lancé des œillades,
gl
sur
les chevaux de bois?...
L'incident faillit tourner d'une façon fort;
vilaioe et les explications duraient encores
10
lorsqu'on entra au concert de M. Muhr.
Là, tout se gâta franchement.
. Le voyageur, en effet, commit l'étourderie un tantinet impertinente d'y pénétrer•
n
derrière le couple et de regarder à la déro-.
d(
bée
b< la jeune femme, comme il l'avait faitl
81
sur
les chevaux de bois.
Cette fois, le fiancé n'y tient plus. Il sau-te
te sur le Marseillais et lui lance un coup de
p<
poing.
L'enfant du Midi a un juron de lai
C;
Canebièro. Il saisit un bock et le lance à soni
agresseur.
■
a
*
La pauvre flancée; dont le cœur ne faitt
qi
que
sauter d'émolions en émotions dansj
tout
ce tremblement, tombe en syncope ett
£
s'affale sous la table.
rue du Faubourg-Saint-Jean, deyant le nunier 36, a mordu fortement à la ùîain M.
mêro
X..
X..., officier supérieur eti relrailc. ffémçuran rue des Goncourt et ûh sergerit de ville
Tant
qui cherchait à, l'arrêter.
V
Vers
midi rafli&al a pu être capturé et
piac en observation à l'équarrissage muniplacé
cipE
cipal.
A
A huit heures du soir, M. M..., négociant
en |gros, rue Saint-Nicolas, propriétaire do
<;ans
san Diofcssion, rue de la Croix-de-Bourlôme
13 Us. - Michel-Léon Barbier, megog
nmsièr rue Mac-Mahon, 41, et Marie-Joseuui
DhineZemb, sans profession à Dombasle.
Pbi
—
— 1Charles Hiegel, menuisier à Dombasle,
el Marie Humbourg, sans profession à
el
Dombasle,
et avant à Nancy, rue de l'Etang,
Doi
14
14.
Georges-Joseph
Mcng, ouvrier d'usine,
(passage
Victor-Hugo, 1, et Jeanne Ripait,
pas
iournalière, même adresse.— Lucien Wœrjou
ther. commerçant, rue Martimprey, 14, et
Jhe
Maria
Bâriset, commerçante, même adresse,
«la
—
— Charles-Camille François, employé de
commerce, rue Victor, 15, et Marie-Adèle
cor
Burgard, tailleuse à Tomblaine.— CharlesBu
Paul Thomassin, employé au chemin de fer,
Pa
à
et de droit a Colombey-le-Choiseul
a Nancy,
b
(Haute-Marne), et Charlotte-Alice Ageorges,
(Hi
domestique à Beaumont-s.-Sarthe, et avant
au
U Mans.— Louis-Gabriel Antoine, employé
<j
de commerce, rue Braconnot, 23, et Léonie
.
Mégnoux,
ouvrière à la manufacture des
M
. .
tabacs,
rue Braconnot, 19.
,
Charles
(
Rauch, maçon, rue de la Digue,
2 époux
i
2,
divorcé de Augustine Brenner, et
Amélie-Charlotte Didier, bonnetière, même
,
adresse. — Jacques Kind, employé d'octroi
à Thionville (Lorraine), et Marguerite Dappe, sans profession à Manorn et avant à
Nancy.— Félicien Louis, cultivateur à Buthegnémont,
et Rose-Lucienne Panot, sans
J**
profession
n
à Essey-les-Nancy. — M odes leP
Constant Carel, représentant de commerce,
Co
rue
rm Saint-Georges, 8, et Marie-Louise Nonon, sans profession à Jaulny (Mcurlue-etn°
Mc
Moselle).
»
1——
T ,
ni
**
(De notre envoyé spécial)
i
La Soirée Théâtrale
Tournée Galipaux
C
Galipaut
est venu jouer lundi
thé
théâtre municipal Bas-Bleu, de Vnï .ftl
guc.
8U' C'est une pièce qui n'est pas non?
pui
puisqu
elle fut jouée au Vaudeville en ,3
Les personnes qui pensaient y trouvé 9?;Les
sat
satire
sur là femme lllléraletir,nuclmii H.n1
se comme
«
se
les Femmes savantes modiî*
sêc
isées,
se sont aperçues rapidement n e
i né
jetait pas le . sens principal de rœ
^
Uvrp
M.
M. Valabrègue a caricaturé un bal K ' ^
la
la personne de Camille des Elan« „ft
len
femme qui après avoir fait de.la
/J^
sen
sentimentale, se lance ensuite d- nf ?iUre
ma
man ultra-réaliste, il a surtrmi ,.; - le roliiC e cl
«la
« la belle-mère». BalÊ/eu n
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nombreuses sconefqu'af,
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de la belle-mère : c'est un v ,,,
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n'est ni plus mauvah?mT? I * "
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inutile
d'en donner unè anfe ^ÏÏ^S?
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plus que les chosë^ ^ plus &
aa 1la scène perdent sur le papier om» .0,fs
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cocasserie. Qu'il nous suffise de <i
les bouffonneries do Bas-Bleu sont
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néral
bien inspirées el que la verve dn ge
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expert qu'est M. Valabrèjtnpli"1!
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un fois de plus affirmé*
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esl étourdissant jusqu'en ses pétaradesi cbi
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nesques et ses grimaces simiesques n'^î
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mi. les comiques parisiens.
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Le reste de l'interprétation a élé fort rrn
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Intérim.
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a dû le faire abattre.
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Ce
^ chien, de raoe terre-neuve, avait depuis
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jours quitté le domicile de son
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S
maître
et était devemi dangereux pour les
~~'
Vd
passants
et les autres chiens.
*
Menus faits
£
Dans la npit de lundi à mardi, la police a
^
«S
déposé au violon, sous l'incuipalioo d'ouIrâges à agents, Luicen Rousselot, 26 âhs,
(Bourse du commercer
'
val
valetde
chambre.
Chiffres fournis par la maison E. Boltao.k a*né
_
— Trois tapageurs, deux pochardjj et une
^jj
Paris. 14 septembre, 1 h. 30 soir.
fillee soumise, renc&ilrés par une ronde
^>â,
COUKAOT
4 PBBM.
d'agents
sur la voie publique ont été déposés
Avwue HUOktl.)
15 15
f5 45
;i la
11 chambre de sûreté.
à
EÈs M WA
20 §5
ai ..
— Dans la nuH de dimanche à lundi, la
FSi-iftes (tOO Idl.|
29 &
28..;
jj
po
police
a, eu verte d'un mandat d'àrr|l du
Huiles M00 Wl.l
49 ..
51 1&'
p
.
parquet
de Nancy, procédé à Arrestation
ai
Alcools rrherfbrj
38 ..
35 50
g
j
e Pierre 'Brault, âgé de 20 ans, inculpé
fie
S»«Te«. .
g ■■
»? 43
,j
,
e vol.
de
_
WTont-Saint-Martln
— Lundi, vers deux heures du matin, le
UB
vol d'effets d'habillement, d'une vaposte
do police de fa caserne Thiry a eu à
l
pos
[ntc
intervenir
au sujet d'une rixe survenue en- leur
leu de H0 fr., a été commis pendant la
t,re ouvriers, faubourg Sainte-Catherine.
nuit, à Monl-Saiut-Martin, au domicile et
tre
nui
au préjudice de M. Antoine Valonas, accros
Marché
de ÏVaney
ch«
cheur aux aciéries.
«in 14 septembre
IL'auteur soupçonné de ce vol serait un
Jean Brill, qui est en fuile.
.
(>9 boaufs, 88 à 94;18 vacjies, 84 à 88 ; 13 taureaux. sieur
Sic
78
78 à 82 ; 120 moutons, 108 à 120 ; 270 porcs, 80 à
— U» sieur Louis-Joseph Conradi, ma80 ; 135 veaux, G0 à 67.
nŒ
nœuvre à Monl-Sainl-Martin, de nationalité
Le temps était de très méchante humeur,
belge, a profité de l'éloigneraent des pa«
lutîdi, à l'aube. Lapïuie tombait à torrents
Avis aux cultivateurs
.
r
rents
de la jeune Emélie Gérouviller, âgée
'èt-l'air était froid. Oh a eu encore diverses
MM.
Vilgrain,
Simon
et
Cie
payent
les
,°'
.
ondées, puis l'ak" est devenu plus do»x, à
bons blés vieux ou nouveaux 20 fr. 50 les de , 9 ans, pour se livrer à des actes obscèLa journée do dimanche
m sur cet enfant.
nes
,
mesure que montait le soleil. Le thermo100 kilos rendus aux Grands-Moulins.
l
avoir lieu
Surpris par Mme Toubance. cet ignoble . On sait que dimanche, devaient
mètre n'a pas dépassé 13°.
e
Jar ville
^
i
personnage s'est enfui, et a franchi la fron- des
r~ évolutions entre la e11 division d'infani6" septembre.— Lever, 5 h. 38; coucher,
L quête à la solennité religieuse du nè
de Nancy, et la 39 division, de Toul.
. TounNi.E BAHET.— M. Ch. Barel, qui M
La
lière belge, pour disparaître dans le bois terie,
,
6 h. làrWouvelle lune le 21.
cidément, aie privilège des représenlal'iouî
bar.
baptême
dés cloches, dimanche, a été d'/
d'Aubange, au moment où deux gendar- ^Beaucoup de Nancéiens et de Lunévillois sensationnelles, nous offrira très prochains
Dépêche météorologique
fait par Mme Bedin, accompagnée de M. mes
faite
e se mettaient à sa poursuite pour Par- ont profité du repos dominical pour aller *f
m
ment, avec la Rabouilleuse, le grand aua!
Fei
Ferri rte Ludre.
g|
as
assister
à ces manœuvres.
3
754 Nice, 770 Brest. Maximum baromélri-.
réter.
;
r
cès actuel de l'Odéon, une véritable soirél
A
Bien avant l'aube, bicyclettes et automo- 5|
Aucun membre de la municipalité n'y asque Irlande. Dépression golfe Gênes.
kAu retour d'un de ces gendarmes dans hj;
sisl
sistaitJ,
sillonnent les roules, ce pendant que de gala.
Probable : Vent des régions Nord, modé-.
l'auberge
tenue par le père de la jeune Gé- biles
5r
ra
les villages les compagnies se forment A Celle pièce, qui a valu à son auteur les
ré ou assez fort, nuageux, ondées, tempsi
**»
roi
rouville, un ajusteur nommé Camille-Félix' dan6
jT
unanimes et enthousiastes de i»
'
pour
se rendre aux emplacements de combat éloges
^ !
ïroid»; Nord-Nord-Est très fort puy de.
Wolfï
a
grossièrement
injurié
ce
gendarme,
W
presse parisienne, sera jouée sur notre se»,
Pendant
qu'on procédait au baptême des parce
t
1
qui
leur
sont
assignés.
j
Da
Dôme.
qu'il avait poursuivi Conradi.
u par Gcniicr, qui est aujourd'hui Tun àes
ne
clo
cloches à Jarville, un accident regrettable
^
Sj^olff
a été arrêté aussitôt pour outrages;
L'arrivée du général Brugère
pv
premiers comédiens de Paris el qui a fait
i
ss'est
e: produit à l'entrée du village. ,
à la gendarmerie.
J'ai assisté, dimanche malin, à 6 heures, dt
du colonel Bridau une figure inoubliable »t
ILe sieur Grandadan, confiseur ambulant,
Loagwy
:
pfci' l'exquise Cora Laparcerie, dont nn'^
Mardi 15 septembre, 358e jour
demeurant à Nancy, rue des Chaiigny, se
à l'arrivée
du général Brugère, en gare de| P»
der
1
Bt
souvient de l'immense succès dans U Attire
rendait
avec sa voiture attelée d'un bourri- . M. Legrinçheux, le vièux correspondantt- Baccarat.
Le vice-président du conseil supé-. so
de l'année.
rer
du
rn
Aujourd'hui, saint Nicomède. — Dequi
quet et contenant de nombreuses marchan- du Longovicien écrit à notre confrère :
riéur
de la guerre était parli de Paris, sa-. Damjer.
« La ville a dépensé 110,000 fr. pour créer: m
Dans quelques jours, nous donnerons de
d
dises
]s
de sucrerie, au renouvellement de la
medi soir, à 10 h. 40. A l'arrivée en gare de.
main, saint Epvre, de Toul.
1 12GL — Alliance de Ferry III, duc de
une
N
plus amples détails sur celte soirée extraorson wagon-salon fut accroché auj P;
î
fête
fêt deLaneuveville-devant-Nancy, lorsque, u
^ place à Longwy-Bas. Cent dix milleî Nancy,
francs ont été engloutis dans l'immondeÎ train
lr
dinaire.
Lorraine, avep les bourgeois indépendants}
de Saint-Die.
.
di
an
arrivé en face de la rue d'Alsace (ancienne; ln
d'autrefois et Longwy-Bas en futt
Ç
rue Drappier), il trouva la chaussée embar-. marais
P;
Le général Brugère, tout souriant, est
de la ville de Toul.
rut
heureux : il eut la place de l'Industrie.
re
ras
rassée du côté gauche par les pavés desli- ne
reçu
par le général Michal, commandant le A propos du discours Combes
20 corps, qui lui présente les officiers de L
né:
nés à la construction de la nouvelle ligne de', , , Il l'eut. Il ne l'a plus. La place de l'Indu?-- 20"
trie est devenue un terrain à bâtir. On y ai se
Ira
tramway,
et du côté droit par une voiture-[ ffi
son état-major. Tout le monde' monte à ¥
Voici textuellement le passage du discours,
Ds
bâti
depuis six mois une vaste baraque fo-- chevalet
cl
se rend sur un mamelon placé à
glacière
de la maison Greff.
gla
de M. Combes, où il a fait allusion au carmètres environ de Fontenoy-la-Joûte,
En
traversant le passage étroit, le vôhi- mine en bois qu'on ne semble pas se hâter1 \1,200
1
y
ae
Qinal Mathieu et à Mgr Turinae :
ce
commune
qui se trouve à 7 kilomètres de;
cul
cule culbuta sur la roule; les sucreries fu- de faire disparaître.
CYCtl$flE__
Alors que sur la plaque ineicaliïce oni B
Baccarat
rei
rent répandues sur la chaussée et les lam« La réaction borne maintenant ses5
■
Le
Grand-Prix
cycliste
de
la
République
« Place de l'Industrie » pour metpe; à pétrole renversées. Lé désastre étaiti supprime
pes
?u
« vœux à souhaiter que le nouveau pape,
Le point d'observation
°.<
s'est
disputé dimanche à Paris pour lâ se^
1 « Place à bâtir », avec le prix de l'are.
tre
i
complet.
coi
p'
«totis en gartte contre un gouvernement de
ce
coude
fois.
De ce point, d'observation on peut voir ad1Les enfants du quartier se sont livres. EL
. ,l on verra avec quelle logique on emploies
« libres poseurs par tes jugements lapidai,: .L'an
dernier, organisé pour la première
1C les deniers du contribuable. »
l
ici
mirablement
m
toutes
les
évoltitiôns'des
divi•
ak
alors à un véritable pillage et le malheureux
« res d'un cardinal Mathieu et parles mena-.
• année par l'Union vôlocipcdique de France,
:
«p,
si
sions
qui
occupent
un
front
de
bataille
de
confiseur
coi
ambulant subit de ce fait regrete ces bruyantes d'un évoque Târinaé, s'abs-5 à 6 kilomètres de longueur. La tempéra-' ,il fut gagné parle champion allemand Wiltable
tal
une perte assez considérable, sans es<r«anne d'offrir-à; la République, sesbéné-.
1 A rend.
lure est assez menaçante, mais elle ne lar- ly
poir
po d'indemnité de l'assurance qu'il avait
i dictions. » (Applaudissements et rires-)
I
de
pas
à
s'élever
un
peu
et
elle
n'amène
= Avec le Grand-Prix de Paris et les chamcontractée.
co:
' pionnats
du monde, celle épreuve peut être
Le mot sur le cardinal Mathieu vise évi-"
pas
g
Dit 13 septembre
P; de pluie.
considérée comme un des grands meetings
dominent un récent ouvrage de ce dernierf
•
Mme
Emile Grosjean, ménagère, a déNaissances. — Prosper-Eugène^Aimec
Le terrain. — La 39' division
ai
annuels du sport cycliste sur piste. Toutes
clr
clar'é â la gendarmerie que, suivant le Che-- Dicbold,
D:
rue du Fauhpurg-Sainle-Gutherine,
sWr le Concordat, ouvrage où, à côté de la%
le « étoiles » s'y retrouvent et nous don'>
Le terrain est fort propice. C'est une» les
mi
min-Blanc,
elle
avait
rencontré
la
femme
35
î 35. — Raymond Jeaifnin, rue La Flize, 37.■ sorte
n'
partie historique, se trouvent des appréainsi une sorte de critérium de fin de
S(
de vallon au fond duquel ne coule pas3 tient
Ge
Gedbardquitaprès l'avoir insultée, lui avaitt — Gaston-Eugène Contai, rue du Montet, <j
saison.
fi de rivière. Tout alentour des grands bois5 Sî
dations politiques.
.
P°
porté plusieurs coups de poing à la figure.. 14
14. — Marie-Irma Paris, rue de la Liberté,
Dimanche, malgré le ciel menaçant et la
0
h où
des corps d'armée entiers peuvent se»
(j
Domiiaxlu
7. — Yvonne-Albertine Paupière, rue SelOuverture d'école libre
température désagréable, la foulé des gran!■" dissimuler
à la vue do l'adversaire.
i(
Le jeune Joseph Massenot, né le 14 mars5 jlier, 13. — Marie-Louise Roosz, rue CourLe général Pamard a fait prendre d'excel-. des manifeslations sportives .s'était donne
Une déclaration d'ouverture d'école libre,
D{
8 à Steinbach (Sarrcguemines) de père3 bel,
7. '
](
(
1878
rendez-vous
à Auteufl. Les gradins du vélo***
iiu
lentes
dispositions à sa belle division, elle J!
rug du Grand-Verger, n° 11, vient d'êtrei
Décès. — Marie Berthilde Claude, 50 ans,
: en majeure partie dans la forêt, à l'abri3I drome
5
étaient pleins à craquer et les diverCelte affaire a eu samedi son épilogue de- Français, libéré le 11 mars e1902 de sou en-I
J
est
d:
e
adressée à fa mairie par Mlle FéliCité-Jean-?
a
1_ d
e
.
sans
profession,
épouse
Gérardin,
à
Flaingagement
de
trois
ans
au
8
régiment
d'in^
ses épreuves du programme ont été saluées
8
de toute surprise. Un bataillon du 146 oc-„ ^
i:o-Calherine Gédéon, âgée de 39 ans, origi- vant la justice dé paix.
1
val
fanlerie
de marine à Toulon, et habitantl Y,
' (M ,-et-M.). — Yvonne-Lucie-Joséphinee cupe
c>
,a
Fonlenoy-la-Joûte, qui est mis promp-. de
* chaleureuses acclarnalions.
naire de Nancy.
J Le Gode ne condamnant pas les œillades,i Dombasle,
Ul
.
Gavioli,
1
mois
19
jours,
rue
du
Sergentt<
se rendait dimanche au pays au- "
Voici les résultats du Grand-Prix :
l- tement en' élal de défense. L'artillerie, parr
le commis voyagenr a été acquitté. Quant
71. — Marie Truffy, 65 ans, sanss une
u
pour y chercher l'extrait mortuairee Blandan,
^
Première demi-finale. — l Ellegaard, 2Maamenée très habile, se trouve derrièrer,
Satciété eeiiti'ale d'agriculture
à son agresseur, il a été condamné à deuxs nexé
J.
.
profession,
veuve
Glaveyrolas,
rue
de
(j
e
Lt
thieu, 3 Louvet.
de
■ des vignes, au flanc d'une colline.
de travail.
, la mère de sa future, lorsqu'il fut appré-; PJ
p
Reprodusleurs bovins de la race Montbé- journées
^(
5.
hendé
à Deutsch-Avricourt par le gendarmee Phalsbourg,
Deuxième demi-finale.— 1 Jenkins,2'Groe
rf
La
II
division
g
lja/de. — La Société centrale d'agriculture• _ Et qu'est devenue la fiancée, que nouss et
conduit à Lorquin.
gna, 3 Heller.
• avons laissée sous la table ?
Dit, 14 septembre
e
ayant déeidé de continuer les achats de re.
Troisième demi-finale. — 1 Van den Bon;,
Naissances. — Andrée-Madeleine Gœu. La 11 division, masquée, elle aussi, parr
j
L'agent Perrin, de service au concert,i . A noter que le père de Massenot est néê
iWoducleurs bovins, les souscripteurs qui
0
.," des
bois, s'étend derrière la route de Bac-;- 2Jacepmlin,
2
3 bixlo.
le 25 avril 1845 à Lemay (Côle-d'Or), et qu'ilil ry,
n nie du Crône, 3. — Oscar-Viclor-Roger
avait précisément acheté un peu de menthe *r
doivent faire une acquisition, sont invités I
â
a
I carat
à Bayon. Le spectacle est très cuest allé en Alsace-Lorraine, bien aprèss Bonîarron,
B
Finale. — 1 Ellegaard, 2 Van den $orn,
rue Sainl-Dizier, 58 bis. — Ro,
sa nuit. Il en passa une pastille entre 8^
se faire inscrire par lettre d'isi au 21 sep- pour
H
. l'annexion,
le 17 août 1873, pour y résiderr land
la
S Jj
rieux. Le calme règne dans ce vaste espacee 33Jenkins.
Heslihg, rue de la Hache, 92.—Marie^
tembre prochain, au siège de ïa société, 4, tes dents de la malade, qui reprit d'ailleurs quelques
l
j*
où respirent une vingtaine de mille homannées.
V
Course de motocyclettes, 10 kilom. — 1
''
si
bien
connaissance,
qu'avant
même
de
1
Viclorine
Piccot,
rue
des
Quatre
Eglises,
3
rue Chanzy, à Nancy.
5
' 3mes. De temps en temps un cavalier appa-- F
Fournier, en 5 m. 55 s. 1x5 (ce lemps bat le
d
n
dire
merci au bravo représentant de l'aun»
56.^
'
Obus trouvé à Dombasle
i. 1rail au triple galop, puis rentre sous bois,. record
ri
du monde pour la distance) ; 2 Autorité, elle lui confia dans le tuyau de l'oDécès. — Marguerite Auffroy, 53 ans.môObsèqases du eu psi aine Viriot
"
iLe 4 de ce mois, une batterie du 39e d'arLes divisions se cherchent. Enfin quel-I- Zi
zani, 3 Thé.
n
reille
:
ttl
nagère,
épouse
Poncin,
impasse
du
Hauttillerie
cantonnait
à
Dombasle.
Lundi,, à dix heures et demie du matin,
r, 9
ques escarmouches d'avant gardes se proCourse de 1OO Kilomètres du Guidon
h
— N'est-ce pas, monsieur l'agent, qu'il
(t d
de-Chèvre. — Marie Joséphine Induit, 71
il
Un obus, oublié dans les champs, vient
ont eu Mû, -en l'église Saint-Léon, les obsé- e
Des estafettes de dragons signalentI n
imncéien. — La course de 100 kilométrai
31
j" est bien trop jaloux pour que j'en fasse
d'
ans,
coiffeuse, épouse Boizard, rue Bracon- duisent.
'
e d'être
trouvé par M. Jules ïi-armant.
e
ques du capitaine adjudant-major Viriot,
à l'artillerie de la 39 où se Irouvent les piè!- d
du « Guidon nancéien », aura lieu le diniafr
n
mon homme ? Je retourne chez ma mère...
i 11
noL 17..
Il a été transporté à Nancy, à la place,
e
çu 152° d'infanterie, décédé subitement hà
a
c
il clie
27 septembre courant, sur le parcourt
Tout porte à croire qu'elle y est encore,i. par
ps les soins de la mairie et de la gendar<I
Transcription. — Catherine-Louise Un- tces de la 11 . Les luneltes sont, braquées et
Luxeuil au cours des manœuvres du 7e corps
>s
J
î bientôt
la grosse voix du canon se fait en-.- d
de Nancy-Onville et retour (virage à Onm
geschickt,
76
ans,
veuve
Thil,
décédcie
à
!
merie.
;
?
d'armée.
I
li'accident
de la, fête
* tendre.
v
ville).
Luxembourg (grand-duebé), le 7 septembre
Pout-à-Mousson
Une nombreuse assistance, composée enn
L'action so poursuit lentement.
de Mulzséville
Le départ se fera à 1 heure précise de l'a1903.
e
1
partie d'officiers, parmi lesquels le généL*es agents Freytag et Naudin ont, en
près
midi à Maxôville (brasserie Godard).
_
Manœuvre
de
!a
11'
division
déjoués
P
?"
M.
Remy
Grosjean,
qui
a
élé
atteint
par
y<
Publications de mariages. — Charlesral Didi», commandant la brigade dont fai- „
s
ir vertu de contraintes par corps, arrêté les
;S
Différents prix, consistant en objets dm
~"
une
balle
de
tir
au
lapin,
dimanche
après
dt
Serra, docteur en médecine à
x etc., seront décernés aux premiers arnVers dix heures et demie, les généraux
sait partie le défunt, accompagnait le char _
'•s dénommés ci-après qui ont été remis à la
»
a Marc-Gérôme
e
midi, en passant sur le pont de Maïzéville,
g(
a Nancy,
et Marie-Apolline-Alice Arnould,
1, IBrugère cl. Michal, qu'accompagne le gérié-- vvants, dout un prix de 50 fr. au premier.
funèbre.
-, gendarmerie,
chargée de les diriger sur la
^
s<
est
encore
à
l'hôpital.
On
a
dû
ajourner
rn
sans profession à Lunéville.— Henri-Vie3. J\'al de division de Benoist. commandant la
- Après le service religieux, qui s'est 1er- f
maison d'arrêt de Nancy :
a
' Les engagements sont fixés a 3 fr. pou.1'
5 l'extraction
du projectile, qui s'est logé dans
;i t<
Lor-Charles Denison.lithographe.rue du Lyi
y. 2"division
de cavalerie indépendante de Luis
Sibille Pierre, 55 ans ; Sibille Antoine, 21
minéjt oj$e heures et demie, le convoi s'est
t,
^ t,tout coureur ne faisant pas partie du « Gui*J
les
tissus
recouvrant
l'artère
carotide.
L'oai
i côe,
8, et Clémentine-Lucia Parisien, broi
0- néville,
quiflent le signal de Fonlcnoy-lai
1_ cdon
idjrige vers Prôville, où l'enterrement a eu
>- ans ; Parisot Léon, 26 ans ; WeisS Marcei,
c
u
nancéien », et sont payables en se faipération est rendue de ce fait extrêmement
il d
deuse à Armaucourl, avant à Nancy. —
J
— Joùle
el se dirigent du côté de Domplail.
lieu dans une concession dé famille.
<t 2C
20 ans ; Viriot Auguste, 19 ans, tous journasant
inscrire.
s
délicate et l'an devra recourir, mardi, aux
n,
Eugène
Henry,
professeur
de
musique,
rue
ie
On
croit
en
effet
que
la
Indivision
va
Xliers,
domiciliés
à
Pont-à-Mousson.
Sur la tpHibe^ le colonel Joubert, commanl
a
Les engagements seront reçus des aur
}~
rayons
Rœntgen.
Ide
Metz,
58,
et
Marie-Isabelle-Pierrelte
ï
Us
pouvoir
.passer
par
la
roule
de
Domplail
i
Au
moment
de
l'arrestation
de
Sibille
And
dant le 1524, a prononcé une courte alloII
jourd'hui et jusqu'au 25 courant, chez Msans profession, faubourg des
te
88 ï
pour prendre la 39e par derrière. Mais le° f lLebas, président, rue de Mon-Déserl, n"o7,
cution, daûs laquelle it a rappelé les états
toine, celui-ci a fait rébellion aux agents et
=
3t Strobbe,
6
. Sauvage ag ressioù (suite)
Trois
Maisons,
57,
de
fait
et
de
droit
à
Sas
ûc services du défunt.
a- service de couverture du général Pamard
a porté des coups à l'agent Frej'tag.
a Nancy.
d à
). vanthem
(Belgique). — Gabriel-Charles
KS cest très bien fait et la manœuvre de la divif
Cet individu, méchant, querelleur et ivro'
Les honneurs ont été rendus par une
ie
Lundi, à dix heures du malin, M. Flury,
};
En cas de mauvais temps, la course sera
e
1
fc
George,
agent
de
police,
faubourg
Saints
i' S
gne, a été l'objet d'un nouveau procès ver- t
compagnie formée des petits dépots du 37
1- sion de Nancy se voit déjouée.
7« ccommissaire de police du canton Nord,
r
remise à une dalte ultérieure.
Georges, 11, et Jeanne-Marie Berger, coua i
el 70e qui sont restés à Nancy.
<
chaVgé
de l'enquêle relative à la sauvage
-è bal
«; qui a été IransTnis à M. le procureur de
e
e v
. Le gros de l'action. — La II centre la 39*
turière, boulevard Lobau, 24. — Albert
agression dont furent victimes, à 3 heures
L 18
la République, à Nancy.
\
rt
Conseil do prud'hommes
c matin, les frères V..., rue Jeanne d'Arc,s
du
Spire, docteur en médecine, rue d'Amerval,
. Vers onze heures, l'aile droite de la 11*
II
Gczoncourt
c
„' division
sort des bois et se met en mouvea
fait
procéder
à
l
'arrestation
du
troisième
15,
et
Hélène-Panny-Louise
Klnsbourg,
Les listes des électeurs appelés à concou- ^
1
!|
La jolie et pittoresque commune de Ge- sans
s
*" 'agresseur, qui était resté inconnu jusqu'à
profession, rue Montesquieu, 8. — Auul ment par « infiltrations » par bonds succesrir au renouvellement du conseil de prus
zoncourt,
si
calme
d'ordinaire,
vient
d'être
g
t
_ sifs, suivant la méthode du général LanF 1présent.
f
:e guste Saurcu, jardinier à Suint-Max, et Maa
U"
■(„!
d'hommes de Nancy seront publiées et affi1
révolutionnée: son garde champêtre, M.
,g. glois.
L'aile gauche attariuc dès que l'aile
f. rrio-Elisabeth-Joséphine Gaudé, sans profesf
le JLes nouvelles lignes de tramways (simw
ciiéês par extraits dans toutes les commu- r Celui-ci, qui a été interrogé par le com- A
e
c
Burté, vient d'être révoqué par arrêté du
s
droite est arrivée à sa hauteur. La 39 rilu sion,
rue Victor, 25.
:
^" jmissaire de police, est le f rère de Louis
is ^
r
Nancy, le ,14 septembre 1903.
ries de la circonscription, du 17 au 25 sep,e préfet
de Meurthe et-Moselle. C'est à la
. poste
e» sortant du bois. Il semble que si
s
la
Pierre SchwarUt, cordonnier, rue du RuisI
P" François, le principal inculpé, et demeure
V
is
tembre couranL
l
suite d'une pétition adressée à la préfecture
^s
Monsieur le rédacteur,
. „
.„ c'eut été la réalité, elle aurait causé des
■e sseau, 66, et VirginieFeuiltaiue, ouvrière en
avec
celui-ci
ruelle
du
Grand-Verger,
L
Pendant ce délai, les électeurs omis sur •
Je lis dans votre journal le parcours au
: par différents habitants de la commune qui
c
'e pertes
importantes à fa division rte Nancy.
ni confections,
rue du Moulin-do-B judonville,
1
r
ces lisles pourront réclamer leur inscrip- t Le procès-verbal, clos dans l'après-midi,' tse' plaignaient de la façon dont le garde 1
nouvelles lignes de tramway de Nancyle IL — Alphonse-Léon Toussaint, enfourneur
a élé adressé au parquet imaiédialoinent.
^
nr
Les généraux entre deux feux
tion, à charge par eux de justifier, savoir P"
:
la champêtre faisait soi) service, et â ta suite
à Longwy, et Louise Delhay, ouvrière eu
L'une de ces lignes « place Lafayelte-i
le à
•, ; Les prévenus ont été aussi déférés à la
Pour les patrons, qu'ils sont âgés de 25
A un moment donné, les généraux Mid'une enquête administrative faite par le
c
i- tde Toul » n'augmentera pas le dividen^
justice lundi après-midi.
le
ehaussures
à
Nancy.
—
CharlesrAlphonse
,
J
ans accomplis, patentés depuis 5 ans au
** ,chai. Brugère, de Benoist et leur étal-major
c
capitaine do gendarmerie de Toul, que celte
>r des
actionnaires de la compagnie, car so
te CGérardin, employé de commerce, rue du
moins, el domiciliés depuis 3 ans dans la
•
nmesure a élé prise. Le successeur de M.
I
k.al?
il.
Faubourg-Sainle-Catherine,
49,
et
Marioîse e trouvent entre les feux de la 11° et do la irendement sera nul ou à peu près. arll
c
Circonscription du conseil ;
* *
LBurté n'est pas encore désigné.
. Le général Brugère estime que cette
JJeanne Denibauler, gllelière. rue du Fau-" 39
te Jfet cette ligne, sur la plus grande P
f j|
Pour les associés en nom collectif, patennInterrogés par le procureur de la Répu^" dernière n'aurait pas dû sortir des bois.
;son parcours, fait double emploi avec ce» e
U
bourg-Saint-Georges,
15.
—
Charles-Jules
J
I^unéville
es
tés ou non, qu'ils sont âgés de 25 ans acl
c- blique,
les auteurs présumi'-s de rat la que
Le coup d'œil est pittoresque à souu- iMaxévitle-Bonsecours et elle n'est dauct»»
soldat au 153" régiment d'infantei
,e
cotnplis, exerçant depuis 5 ans une profesi
la . La ville de Lunéville vient de perdre un Laurent,
.
s- nocturne
dont a été victime M. V. .. de la
hait.
iutilité pour les habitants des rues Jean
r
rie,
au
fort
de
Frouard
et
de
droit
à
Nancy,
v
sion assujettie à la contribulion des païende ses enfants bien connus de toute sa po- .
n- irue Ville-Vieille, ont nié toute culpabilité.
"
>
La fusillade crépite, le canon tonne.
<
d'Arc,
Victor-Hugo et rue de Toul. ce *
et
Berlhe-Victoire
Malhis,
repasseuse,
rue
ne
.
tes, et domiciliés depuis 3 ans dans la cir. Ppulalion. M. Bail, directeur de l'Orphéon ,
rLe parquet a néanmoins dressé un maiiu
ci, pour aller en ville ou rentrer chez Ç •
»jt
« Cessez le feu ». — L'enseignement
i*J des Loups, 14. — Charles-Théophile Berconsci'iftion *» conseil :
<dat d'ecrou et les prévenus ont été conduits
1S a
depuis longtemps, et qui avait fait partie
.
ne
1
feront pas une demi-heure de jfal,.if.
(
j* ttrand, employé de commerce, rue de StrasisMaison entend la sonnerie du « cessez le
Pour les chefs d'atelier, contremaîtres et ià la prison.
de
J toutes les sociétés chorales depuis plus
tbourg, 230, et Marie-Marguerite-Céline Du- l
Ç
voiture,
ils préféreront aller à Pied„s
u- feu » qût marque la fin de la manœuvre,
ouvriers, qu'ils sont âgés de 25 ans accomde 40 ans, vient de succomber à l'âge de .
II.',•
liscr
la
ligne
actuelle. Daifs ces condui°l;j
rand,
auxiliaire
surveillante
à
la
manufac1
ic- Les officiers se rassemblent pour la crili.
Employée voleuse
56
5 ans.
plis, exerçant leur induslrie depuis 5 ansu
ns
"
on
peut
se
demander
à qui servira la HB
ture des tabacs, rue du Ruisseau, 25. — que.
<
De celle-ci, il semble résulter que l'a- '
|u moins, et domiciliés depuis 3 ans dans
us
Lundi, vers cinq heures du soir, les agents
nouvelle?
Charles-Emile Drouol, couvreur, rue des
'vantage est resté à la division de Toul.
es
ta cireatucriplion du conseil.
Bernard et Naudin ont arrêté Mlle Marie
Quatre-Eglises, 20, et Marie-Louise Lamou.
Veuillez agréer, etc.
„
iuL'enseignement qui résulte de cette maDans le même délai, toul électeur inscrit
9
/
rit ;Mourot, 27 ans, demeurant rue Drouol, 12,
,
A. n—
che, sans profession à Saint-Léger (Belgii
%\.- nœuvre,
c'est l'importance primordiale du
g ^ C'était, samedi, le jour de paie à l'usine
ie )
pourra réclamer l'inscription ou la radia»
lu
• :sous l'inculpation de vol de bijoux, estimés
que), veuve de Emile Baudot.
:
~~ g
de Moutiers, aussi dimanche les ouvriers de
service
de couverture, du service d'avanlle
tjou de tout individu omis ou indûment ins!
rta"ma
is- 525
fr.,et divers objets, notamment des coue
m
Lucien-Ernest Detgorgue, cavalier au 5
i
5e garde.
On a. vu les divisions n'être pas il
à
usine se livrèrent à de copieuses Iibacrit.
A
propos
de
l'incendie
de Vandieres
pons d'étoffes évalués 120 fr., au préjudice" celte
n
j.s régiment
de hussards, à Nancy, et LéontineJT lions dans les auberges du village.Plusieurs
ï
le- une distance de plus da 400 mètres sans
Les réelamalions seront déposées au sei
e- de
sa patronne, Mme P..., rue Saiut-DiMaria
Schotskosky,
lingère,
rue
Carnol,
29,
;
j£
Vandières,
le
13
septembre
1903d
SL
soupçonner
la
présence
l'une
de
l'autre.
Le
d'entre
eux,
de
nationalités
dilférenles,
se
çrétariat de la mairie du réclamant et nous
us zier.
|
:
, de droit à Marie (Aisne). — Paul Vassese- succès
paraît donc devoir dépendre surtout
e. et
seront transmises immédiatement, avec
ut
Monsieur
le
rédacteur.
'
,lS
ec
Après son vol, cette jeune fille avait en- ntrouvaient, vers une heure, à l'auberge te„ let, marchand forain de passage à Nancy et
et des
i
" nue par M. Mônard el, au sujet d'une réclaprécautions prises pour se garder.
tavïs du maire, pour être jugées dans le gagé au Mont-de-Piélé une partie des bijoux
J'ai recours à voire publicité P01?r ul-e
J
de
droit
à
Lure
(Haute-Saône),
et
Marie-Eun
,u
* mation de trente sous, en vinrent aux ;
demander de vouloir bien reproduiie ^
délai de quinzaine, par le conseil de préfeci» volés, dont une bague en or garnie d'un sogénie Vernier, marchande foraine à Claire-~ Les curieux
'°~ nmains.
ture.
lettre que j'adresse hYEtoUe de} a^'^.
litaire estimée 400 fr.
Les derniers jours de manœuvres
e
,
goutte
et
de
passage
à
Nancy.
—
Bernard
.
L'aubergiste les sépara et les mit à la
Les radiations ou les inscriptions qui seréponse à des imputations erronées» ui
seLa voleuse avait vendu ensuite, à l'aide
e
J0 _
Gomme
nous
l'avons
dit,
le
nombre
des
Carré,
soldai
au
153
régiment
d'infanterie
c? ves à l'incendie de Vandières el Pal u
1
ront ordonnées dans les délais ci-dessus,
is, d'un faux, la reconnaissance pour la som- porte.
1au fort de Frouard et de droit à Pont-àl£
curieux
élait
considérable.
Parmi
ceux-ci
_
Ils allèrent continuer leur discussion chez
feront l'objet d'un tableau de rectification
e
on me de 10 fr. à un commerçant de la rue ?"
de
"Ç* ce journal. Voici celte lettre:
/re
on remarquait le colonel Dominé, l'héroïv0
une
autre débitante, Mme Lucquay, où uils Mousson, el Aline Laharotle, domestique
Je
qui sera pablié et affiché avant la convoca- la Hache.
:
]}'
« Une polémique est ouverte 9^n:>jè\.'>.
.s. que défenseur de Ttiyen-Quan qui. la carte
-t rue Saint Jean, 41, et de droit à Pont-àle
se
portèrent
des
coups
de
bouteille.
Bientôt
tion des électeurs.
'
journal au sujet de l'incendie de va nu ^
Ce faux consislaiten une lettre, écrite par î
'i
en main, suivait les évolutions des li'oulU
_ Mousson. — Auguste-Maurice Barcholet,
couteaux furent tirés et un ouvrier fran" Elle esi provoquée par des personnes
m
rinculpée.qu'eile avait signée du nom de sa les
es.
Jugements préparatoires
»u!
P
c
.
journalier,
impasse
du
Canal,
3
bis,
et
HenÇais,
noinméjSavoye, reçut un coup de cou)U
,
paraissent intéressées à détourner
;
s2.
0
Lundi malin, les dragons de la brigade
d'absence patronne, dans laquelle elle'autorisait son
de
ile nette-Juliette Charlon, tisseuse à Saint-Nileau dans la région du cœur. La bataille
ponsabilités, à flétrir la conduite
^àe
° employée à vendre cette reconnaissance.
_ Nussard, de Lunéville, sont partis pour
ur
e
colas
—
Emile
Geoffroy,
employé
aux
tramayant
été
générale,
on
ne
savait
au
juste
m
Par jugement, le tribunal de première
peurs-pompiers, de leurs chefs et meW
sle
Ire
Une bourse en argen t qui a élé aussi vof0 \
:
prendre part à la manœuvre du jour\
ways,
a
Saint-Max,
et
Marie-Joséphine
'
qui
avait
porté
le
coup
reçu
par
Savoye.
instance de Nancy a ordonné une enquête
.
la population de Vandières.
m-iivei!'
ête lée n'a pu être retrouvée,
00
L'action principale s'est déroulée près de
ae
Thiebaut, cuisinière, rue Saint-Georges, 23,
de
à l'effet de constater l'absence de Lefévre
II est facile de reconnaître ces
de
^re
Dans la chambre de Marie Mourot on1 a
a i Le blessé fut transporte à l'infirmerie rs
L de
'û'
Rozelieures,
commune
du
canton
de
Bayon,
%
.
droit
à
Nomexy
(Vosges).
—
Josephl'usine et M. Pochon, maire de Moutiers,
Emile, époux divorcé de Célina-Marie-Thé1n
hé- trouvé une partie des étouffes dérobées.
' lants,- que
ire Charles Marchai, manœuvre à Frouard, 'et, à 10 kilomètres de celte localité,' à 8 kilola gendarmerie qui vint aussitôt faire
tèso ûharpion, domicilié en dernier lieu àà
°"
Ces gens de mauvaise foi prête"*ynI et
L'inculpée a avoué tous les faits qui .m
lui. avisa
'
f
mètres
de
Gerbéviller
et
à
20
de
Lunéville.
1C
uu
£ugenie Joyandet, domestique, rue Saiut*
une
enquête
qui
a
démontré
que
c'est
un
Yarangéville, disparu en 1893, se rendant
le
feu
a
pris
naissance
chez
ChaP.„
«rafl'
mt étaient reprochés. Dans la soirée, la jeune
ine
Le général Brugère y assistait,
Georges, 33, avant à Frouard.
eu Amérique.
nommé Pierre Stelmès, ouvrier mineur,
Rouyer, que la toiture s'est effondiee
ur
fille a élé déférée au parquet,
All
i
Mrfrdf,
fnarche
-mantBUYrc
et
en
route
lie
nC
mé ,
guste-Edmond Kœstel, serrurier à
luxembourgeois, qui avait frappé
— Par jugement, le tribunal de première
celle de la maison Mêon. C'est i \.rtl parare
Lorsque le vol fut commis, aucun soup- sujet
\
jSj. pour les garnisons.
Jarville, et Sophie-Wilhelmine Bisch, cuisiinstance de Nancy a ordonné une enquête
■nn 'Savoye.
Comment se fait-il que le capoi<* gtf(
e à
à çon ne pesait sur Marie Mourot. C'est son
. mère, rue de Bilche, 18.—Alphonse-Geor;jrj
Stelmès a ete arrête et êcroué à la pnl'effet d» constater l'absence de Fuchs
n
mois, de Vandières, conduisant ie■ J ,^
3ri
;hs absence de l'atelier, le lendemain de ce vol,
s
1
elé §? Desplinte, soldat à la section d'ouvriers
°*' son de Briey. Son frère et un Italien appelé
(Aioïsej, boulanger, ayant eu son dernier
le foyer élait juché sur le toit de Ç^oiiC
ier qui éveilla l'attention de ses patrons.
,ut_
Les manœuvres viennent malheureuse_ d administration à Nancy, et Maria HoutOctavi ont aussi été blessés à coups de boudomicile à Nancy, d'où 11 est parti en 1888
888
se- pour arroser la maison Méon, c<f iatoiou
<is, m eut d'être attristées par un accident. Diye> manu, cuisinière, rue Jean-Lamour, 1 bis.
teille, mais moins grièvement que Savoye,
pour l'Amérique du Sud, et n'ayant plus
lus
Cafe Tbiers
Di- qu'il avait déjà de la place à travers * c„.
ey, ~ J»seph-Ernest Receveur, employé au manche, le cheval de M. Dupuy, le vélériIon sur l'état duquel le docteur Didry, de Briey,
donné de ses nouvelles depuis 1889. (Officiel
■tel
Pendant un mois seulement, dégnstation
;ri- tm-e pour diriger son jet sur le i0t°t^t cfi
; chemk? de fer, rue de Phalsbom-g. 24,, eL naire principal bien connu du' 8**d'artillerie,
du 14 septembre.)
qui le soigne, n'a pas encore pu se prononMarzenbier Lowenbrau. Bière de mars.
•ie, suite si le feu avait pris naissance ^wgeJB
•es, s'est emballé çi malgi'é les efforts de son
marie Trousselot, piqueuso en chaussures,
cer.
ion dernier., est-ce qu'il aurait épargne
jo
An Jiirrtâti de* plantes
n
Chien malfaisant
Si- cavalier, est allé se jeter dans un fourgon
rue
3e
Strasbourg,
80.
—
André-Henry
■on meut de Chapelier qui touchait _ au-yg,
Tiicqiieguieu^
on
Un des plus beaux arbres de Nancy —- le
le
luqui
fut
démoli.
M.
Dupuy
fut.
désarçonné
monceau,
lieutenant
au
79*
jféginient
d'iuLundi matin la police a ouvert une enmé Rouyer, cl que nous avons sauve
|g ûUs
enProcès-verbal a été dressé par la gondar- fautei
Uus beau même, liés crobablemeut — esl
cà io a
mr- et grièvement blessé. Après avair été pansé
q«
'îê
à
Nancy,
rue
de
la
Groix-de-Bouresl quête au isujet d'un chien malfaisaut qui».
usé
feulement
après
avoir
protégé
l
*
iui,J merie au si.eur Théodore Becgj âgé dè 38.
.ou il a : • dirigé sur Nancy,
^-Igogue, 13 bis, et Marie-Joséphine Rotnon,
LE TEMPSlUU FUIT
La Journée a Nancy
1l'animal,
a
ans,
ans aubergiste àTucquegnieux,qui a chasf
lô
permis, io jour de l'ouverture, sur
S# sans
iïîban
d'Anoux.
le b
Mexv
Les nommés Jules Wagner, 25 ans, puL
vrier
vrh maréchal a Longwy et Cléraent Wébert,
ber 22 ans, domestique de culturé àMexy,
sont
son accusés d'avoir brisé les volets et les
carreaux
des fenêtres de la maison habitée
car
par M. Joseph Grundt. peintre à Mexy. Ce
dernier a porté plainte contre ces deux individVs.
div
Morfontaine
^ Jean-Bapfisle Curé, berger à MorfonM.
, â été viclime d'un vol de légumes, entaino
tai
jev dans son jardin et il accuse la nomlevés
môe
mo Marie-Françoise Jacquet, femme Pister,
1 d'être l'auteur de ce vol pour lequel il
Jf
,
a
une plainte à la gendarmerie.
a déposé
u
Hussigny
Un déserteur du 145' régiment d'infantel
rie allemande, en garnison à Metz, s'est
pré
présenté aux gendarmes d'Hussigny, et a
oemandé
det
à contracter un engagement dans
la llégion étrangère.
*/=•*;
Ge
G déserteur, qui s'appelle Jean Emmerich,
et
est
originaire
de
Kehl,
a déclare
ricl
qu'il
qu' avait quitté son régiment pour se soustraire
à la punition qu'il avait encourue
Ira
pour avoir fFàppé son caporal.
poi
S
m
A
\&T
L
,V°'
2^» 1
" I
m m::mm k W Mu
^
»?
; C!)F0L)ique $portiVe
p
i
l
ETAT CIVIL DE NANCY
r
3
;
'
I
I
I
I
I
t
:
î
!
TRIBUNE^PUBUQtîE
S
™;
Grave accident à un officier
l
\
i2ST REPUBLICAIN
M. Saint-Martin, sous-préfet, a porté le |
premier toast. Après avoir excusé M. Buisson, préfet de la Meuse, souffrant, il boit à
M. Loubet el félicite les républicains de
1 arrondissement de Monlmédy de leur cohésion.
Ensuite, M. Boulanger, sénateur, prend
la parole.
M. Boulanger commence par souhaiter la
bienvenue aux convives au nom de la Fédération républicaine. Il constate que cette
fête républicaine ne peut manquer, étant
donné la foule considérable qui s'y presse,
d'avoir un très grand retentissement. Ilfait
remarquer aussi la présence de M. Pallude
la Barrière, qui a été spécialement délégué
par l'Alliance républicaine de Paris à laquelle esl affiliée la Fédération républicaine
a l'arrondissement de'Monlmôdy.
de
, M. Edmond Develle s'associe aux paroles
de M. Boulanger, el exprime sa joie de
trouver réunis dans celte fêle un grand
nombre de ceux qu'il y a bien longtemps
n
oont
combattu avec lui pour fonder la République dans le département,
Après une allocution de M. Poincaré, M.
Pallu de la Barrière parle au nom de l'Associalion républicaine de Paris, qui apportei
ses souhaits à la Fédération de l'arrondis-■
».
sèment de Monlmédy.
*
M. le docteur Marie, de Longuyon, parle:
Jcomme délégué de la Fédération de MeurIhe-et Moselle.
M. Bédel, capitaine en retraite, a retracéi
1l'historique de la Fédération montmédien-n
ne qu'il préside, el a fait un pressant;
appel
aux républicains du département;
»
pour
suivre son exemple.
P
L'assemblée se forme en cortège et aux;
sons
de la Marseillaise, accompagne les1
?
J>invités jusqu'à la sous-préfecture.
On voit que contrairement à ce qui avait,
e
été
annoncé, les députés des Ardennes el
0
de
la Meurlhe-et-Moselle, dont les noms,
3
avaient
été prononcés, n'assistaient pas à'
c banquet.
ce
Bar-le-l>uc. — C'est dimanche pro-.
chain, 20 septembre, que la tournée Fredérie Achard donnera, au théâtre municipal,
une
du « Coup de fouel », co-'
J représentation
medie
en
3
actes,
de
MM. Hennequin ett
j
Duval, et de-« La famille Boléro», vaude-.
ville
en 3 actes, de MM. Hennequin et Bil-.
j
baud.
j
■ — Un feu de cheminée s'est déclaré au»
domicile
du nommé Léloile, journalier, rue
.
de Couchot, 56, et a été éteint après une de-1
mi-heure de travail par M. Filieul, adjudantt
à, la compagnie des sapeurs-pompiers, avecB
j
l'aide
des nommés Bouchez, Houze et Carré,(
,
sapeurs.
; Los dégâts sont évalués à 50 fr.
Mardi 15 Septembre ifMKj
instant sur la direction. Aiguillez plutôt à i
Uai comice agricole à IVcieftehS-*m
t»
droite en remontant la pente, pour éviter
tenu Huns PGmpii'c. - Dimanche, a "t
ei
eu lieu le comice agricole de l'arrondisse- la haute vallée de la Lauch, qui se creuse
^T>'3QAZQIÈKEANTIIAGILLAIISSERRÉS
m
derrière.
Contournez
celte
vallée.
La
mément de Neufchàteau, à Lamarche. 11 sem- <«
VEAU PROBLÈME
bl donc intéressant de reproduire d'après tairie
rte Steinlebach, que vous évitez, gît
ble
«*
tE NGU
i\
as
le fond. Après avoir passé par Mark- production
p
l'Abeille des Vosges, le programme d'un dans
de moitié moindre de celles que
ce
stein, en tenant toujours les hauts, vous l'on
f,
comice agricole à Neufchàteau, eh 1859, st
peut obtenir avec des variétés sélecse
(
pouvez
être pour 4 heures au banc dressé ti
sous l'Empire :
P
tionnées.
le bois, d'où vous regardez les pâtu« A 9 heures du malin, messe basse à contre
ce
(Bélier)
A. JACQUES.
ïi
de Mordfeld.
l'église
Saint-Nicolas avec le concours delà rages
r£
fa
Une pause et, pour 5 heures,environ vous
fanfare. Les membres du comice, président
;>:S! îîiîi
ei
aurez gagné la petite hôtellerie du ballon
en tête, se rendent à l'église avec la compa- ai
d&s Maladies d'estomac
ggnie de pompiers. Puis le collège se dirige *J
de Guebwiller. Un verre de bière vous y h Après quelques journées de chaleur accaLes maladies d'estomac sont toujours
des orages accompagnés de fortes
ai
aux Promenades (ancien Champ de-Mars), al
attend ; vous le humez avec délices et vous blante,
?
accompagnées d'un tel cortège d'ennuis, de
pluies ont rafraîchi celte température suré- ac
oi
montez au sommet, distant de quelques g
où se lient le concours. Belle estrade dans m
m
misères et de souffrances, leurs conséquenle
minutes. Vous redescendez pour dîner à levée.
le pré Martin. Sur le devant, un aigle gi- m
c,e sont souvent à ce point multiples, que
g
gantesque
aux ailes déployées tenant dans 7| heures — il n'est que 6 h 5 à votre mon- , Partout la cueillette a commencé. En Al- ces
l'on
dit avec infiniment de raison : « Quand
s<
lemagne,
elle
bat
son
plein.
En
Bohême,
y.
ses serres les médailles dif comice; derriè- tre
4 — et, si le soleil ne se couche pas trop 3
l'estomac va, tout va*, et, par contre:
r< el le dominant le busle de Napoléon III. h:
elle touche déjà à sa fin, ce qui prouve f*
. «il ce nouveau moteur
re
tôt,
vous
pouvez
encore
lui
dire
adieu
de
1
«.Quand
l'estomac ne va pas, rien ne
*
* - T'^J
de faire de l'auto canol
La guerre d'Italie venait d'être terminée. là-haut.
la
Puisse-l-il vous rendre obligeam- l'état précaire de la récolte de ce pays.
nt
vc ». Qui, mieux que les personnes qui
V
En Allemagne, on conlinue à se montrer va
perr,ie t?
'^
/ Très
Voici
le
curieux
discours
prononcé
sur
l'esn
ment
votre
salutation
!
»
^
sc
à DeauvUle
ti
de l'estomac connaît la rigoureuse
très satisfait, tant sous le rapport de la qua- souffrent
trade
par le président :
? Wmafssi tout le monde en fait..
e>
de cet aphorisme ! Manque d'aplilé que de la quantité. Ce pays est le plus exactilude
«
Messieurs,
w
W%Sa.l-ondé^s!
{
digestions difficiles, renvois, lourfavorisé de tous les pays de production. pétit,
P
« Il y a quelques jours à peine que le J:
U(
ccanon a cessé de se faire entendre dans les
Quelques régions produiront plus que l'an deurs, bâillements, aigreurs, \erliges,
m
vvastes plaines de l'Italie; sa voix terrible
de tête, gonflements du ventre, dé
dernier,
d'autres un peu moins. En résumé, maux
d
1 c
Nécrologie
l
l'estomac
ou du fûie,
diarrhées ou
e
l'Allemagne
fera
une
récolle
égale
à
celle
et vibrante a de nouveau appris à l'univers
8
ce
Nous apprenons là mort d'un Alsacien de de
d 1902.
constipations, suffocations, langue charq
que
la
valeur
française
élait
plus
que
ja^d'après
SuffiflVaraî^aitqui
Méoî!;
la
vieille souche, M. Guillaume Collier,ancien
En Alsace, on récollera davantage. On es- gée,
S( haleine fétide, jaunisse, toux sèche et
n
^'£fn,fioralaire, aurait fait plusieurs
mais à redouter.
saccadée surtout le soir et le matin ; vomisau Gymnase protestant de Stras- time
U
le surplus de cette année de 10 à 12,000 sa
^wïï-ÀTiïv élouitfrle commence« A la lèle d'une armée de héros, l'empe- professeur
f
sc
V
sements
de bile, de glaires ou même de la
professeur agrégé d'allemand au ly- quintaux
q
environ.
rreur a su, en habile capitaine, conquérir, bourg,
~
/nf
dlncendie,
et
que,
n
ayant
pu
y
paril
m
; douleurs partout, à la poitrine,
Voici les derniers cours pratiqués à Nu- nourriture
M
een moins de deux mois, une gloire immor- cée Charlemagne, membre du comité de
venir,
aurait seulement appelé du seai ventre, dans les
générale d'Alsace-Lorraine, remberg
r
au
reins, les intestins,
:
htelle et forcer un ennemi puissant à accep- l'Association
K
C£
C
insomnies, mauvaise humeux^
Marklware prima 165 à 170 fr. .. les 50 cauchemars,
h une paix dictée par la modération, au adécédé à Paris, dans sa soixante et onzième
ter
°Votre article dit quel'cu manquait d'eau.et
irritabilité très grande, lassitude et ennui,
année.
kilos: secunda, 155 à 160 fr.; Hallertau, 180 f
nmilieu de l'enivrement de la victoire...
e«i tout le monde avait marché comme
1
nll
profond
abattement et découragement, éy.
205 fr.; Woluzach, 210 à 220 fr.; Spalt,225 P
?rtMBipiersdePagny et de Villcrs-sous« ... Aujourd'hui la paix a succédé à la . Ses obsèques ont eu lieu lundi 14 sep- aà
a
un
mot destruction physique et deslruc*
tembre.
à
245
fr.;
Saaz,
350
à
365
fr.;
Wurtemberg,
*>
g
guerre; grâces en soient rendues à Dieu et
™sW le mal n'aurait pas cte si grand ;
r
11
morale de l'organisme, telles sont
Le vignoble de llihcaa vilté
1 à 205 fr.; Bade, 180 à 200; Alsace, 175 à tion
185
a l'empereur, dont la sagesse s'est réveillée
•»«tici que la mauvaise foi se montre.
sc
C
souvent
les conséquences d'un dérange1
fr.
f
T P lieutenant des pompiers de Vandières\
plus
profonde que jamais. »
p Le mauvais lemps d'août a causé un grand 190
ment
d'estomac. Naturellement, l'nommé
préjudice aux vignes. Le mois de septem(Bulletin des Halles.)
™
Z\\ fait couler toute l'eau des fontaines\
s
S»iMt-I>ié. — Mme Louise Gaudel, âgée bre
b a élé meilleur jusqu'ici, mais l'oïdium,
dans une situation semblable ne possédé
™«tôt le sinistre ; il avait fait lâcher pro-.
d
de 41 ans.se i r unenait en compagnie de 1;la pourriture, le ver et d'autres maladies j
pas toutes ses facultés et il se trouve, â
Sressivemcnt la vanne du moulin, qui avait
côté de ses semblables, dans une ceudilioa
*son neveu, un enfant de 6 ans, au lieu dil oont beaucoup réduit l'espoir du vigneron. ,
fpiireusement retenu l'eau du ruisseau de\
d'infériorité manifesta Heureusement, l'es,« la Colline-de-la-Bure », et s'amusait à cueil- LL'acalmie règne dans le commerce do vins.
irrev Donc, il ne manquait pas d'eau ; ce\
lir
C peut néanmoins s'attendre à une hausse
tomac se guérit aussi facilement qu'il de'
.
* des mures, lorsqu'un individu, qui s'était On
nui manquait, c'étaient des bras, car il falp
vient malade; il suffit de se soigner avec
en raison de la mauvaise perspec- 1
ydissimulé derrière un bouquet d'arbres, prochaine
hit faire'deux chaînes assez,, longues. Sii
bondit sur elle et se livra aux derniers ou- tive
t
les cachets de Poudres de santé de Cook,
de vendange.
tout le inonde avait fait comme vos audaremède d'une action vraiment merveilleuse
*trages.
Mort d'un type alsacien
cieux correspondants de Vandières qui,
lia malheureuse se débattit vainement et
el bientôt l'estomac retrouvera toule sâ
et
Les anciens amateurs de sport se rappelie
malgré les exhortations personnelles du|
ET !a Banque Renauid S C , à Nancy force
te
appela
à l'aide. Elle dut succomber auxvio- lent
li
et touie sa vigueur; tout ce noircor»
J1
sans doute encore du champion alsalieutenant de pompiers, restaient comme\
U
lences de son agresseur.
ccien de lutte appelé « D'r Hercul Gœlz ». Il
loge
d'ennuis se dissipera rapidement et la
la femme de Lolh, le village serait détruit.'
Son petit neveu s'était enfui à toutes jam-• était
é
n
malade
retrouvera ainsi toutes ses faculconnu tout le long du Rhin, le père ;
j;
Ils font tout de même l'éloge du sergent|
1
bcs
el était allé prévenir son pere, qui ac-■ CGœlz. Il n'y avait que lui pour « tomber » 2i, rue Saint-Dizier (Passage du Casino) tés
physiques et intellectuelles. Personne
Mail el du sapeur Munior, c'est la seule véccourut sur les lieux.
Capital
5
millions
n
f
n'a donc plus le droit de désespérer, s'il n'a
proprement
son adversaire. Il est mort à
rite de leur article, mais nous voyons que[
e
Mais, à son arrivée, l'odieux agresseur' tl'hôpital civil de Strasbourg, âgé de 64 ans.
essayé
ces poudres si bienfaisantes qu'on
ces deux pompiers étaient accompagnés carl1
Bourse
de
samedi
lourde.
p
1avail disparu.
IL'invincible « camarade» a~ fait « loucher »
peut les considérer à juste titre comme
il dit que les perles pour la maison ChapeEscarpelle.
—
Dividende
déclaré
40
fr.
h
Mme Gaudcl a pu néanmoins, donner soni des
c
le vrai et. unique spécifique de l'estomac.
deux épaules l'hercule Gœlz, qui
lier-Rouyer qui, selon eux, a pris feu laprer
'signalement précis aux gendarmes. En ou-• n'avait
Les Poudras de santé de Cock se venjamais auparavant connu la dé- . Plaques Lumière. — Le dividende semière, ne s'élèvent qu'à 2,000 fr., c'est jus-I
rait de 30 fr. aux actions nouvelles et 25 fr. dent
d
tre,
elle l'a mordu fortement au nez el à lai ffaite.
'
2 fr. 50 la boîle dans toutes les phartement là où les pompiers de Vandières?
1lèvre inférieure. Il sera donc facilement ren
macies,
ou 2 fr. 60 contre mhiittftf poste adresGœlz fut aussi un athlète, mais ses lau- aux actions de jouissance.
étaient postés, ils ont donc travaillé aussi|
connaissabîc.
i
riers
ne portèrent jamais ombrage au cham- ( Fonds ottomans. — Le conseil de la Dette ssé à M. Couvreur, pharmacien, à Roubaix.
bien que les autres, puisque Méon aurait
En vente dans toutes les pharmacies djï
alsacien d'athlétisme, le cafetier Boud- ;el la Porle ne sont pas d'accord sur la date
Vue ftteuiiie de sauveteut**. — pion
I
des dégâts pour 6,000 fr., et il était sauve]
.
goust,
de Strasbourg. Il faut dire aussi que jà pari ir de laquelle V « iradé » du 10 sep- pNancy, en gros, maison Cheminant, 2T,
Nous
sommes
heureux
de
signaler
la
belle
tj
gardé par deux pompes. Jugez:
tembre
portera
effet.
r
4
Vigncislles, — Foire du 11 septembree 'conduite d'un jeune élève de l'école supô-[ 40 ans d'âge séparaient ces deux professiouDonc le feu a pris naissance chez Méona
- ' '' i 'l' -';' \.'' ' '> ' .
1
. En conséquence, il sera délivré en sus du ■
de Gêrardmer, Rcinmo Orêflce, filsj 1nels du muscle et que Gœlz a renoncé de- paiement
et s'est communiqué chez Ghapelier-Rouyer.:. .1903. — Animaux amenés : 1 taureau, 4 Fleuré
des coupons de septembre un bon i
puis
une
dizaine
d'années
déjà
aux
trioni'
I
d'un
entrepreneur
de
bâtiments,
de
LépanI
Quant aux pompiers de Pagny-sur-Mosellee bœufs, 26 vaches, 1 bouvillon, 3 génisses, 1 '
(
Rftjfe
de
soulle provisoire à payer ultérieurement,
phes du « lapis ».
I
et de Villers-sous-Prény, à qui nous avionss ;veau, 125 petits porcs, 1 cheval, 2 poulains,;, ges.
s'il y a lieu.
rue
des
Chanoines,
3, Nancy.
_
_
Ce jeune homme, occupé sur les chandemandé du secours et qui se sont empres-- '2 juments. 1 pouliche. Tous ces animauxx
Nelherlands South African Railways.
I.u rentrée cet fixée au mardi
tiers de son père, à Docelles, passait en véVoir, page 4, les Fuits-Di ver»
sés de venir nous prêter leur concours, auu iétaient en bon état sanitaire,
— L'association des Porteurs français de fi> octobre.
sur le pont de la papeterie ClauPour l'espèce chevaline, il n'y a pas euu lûcipè'le,
■
nom de la population de Vandières, dont jei
♦
valeurs étrangères va prendre eu mains la <
1
del,
quand il aperçut dans le canal, profond ,
me fais l'interprète, je les félicite et les re-i- de
i transactions.
. défense des actionnaires. Elle s'est mise
raercie mille fois. Tous, dans un même sen-[Les bêtes boyines adultes valaient de 2000 (en cet endroit de près de 2 mètres, un hom-' IP Iflf de 4 à 8 fr. par jour sans quitter. (bien en retard.
me qui se déballait vainemenl ; c'était M. IIf Ai P emploi, offert à tous dans toutes vil- • Question juridique. — Un jugement du
timent de courage et d'abnégation, nous5 iâ
; 400 fr. la pièce.
Wff&asî ies Représent. facile, bérieux.
avons fait noire devoir. Honneur aux sol-I- j Les petits porcs, assez recherchés, de 200 Joseph Halz, domestique, tombé accidentel- j
Ecr.
Daudé, à St-Césaire-les-Nîmes (Gard). tribunal de la Seine, conforme a la jurislement
dans
le
canal
et
qui
élail
déjà
entiè'
à
28
fr.
la
paire.
dats du feu.
' prudence déjà fixée en pareil cas, vient de <
rement
sous
l'eau.
N'écoutant
que
son
cou'
Veuillez agréer, etc., etc.
Le champ de foire a été désinfecté à laa
décider que la dissolution anticipée d'une 1
rage, le jeune Oréfice s'élança au secours
Edouard PINOT,
manière accoutumée.
société' a pour conséquence le remboursede
Hatz
;
il
put
le
saisir
par
la
têle
et
un
Sous-lieutenant des sapeurs-pompierss
Ecole d'agciculture ïïi-seonites
ment, immédiat des obligations sans tenir
8 bras et eut la force de l'amener sur la rive.
de Vandières.»
à Méœil la-Horgne. — Les examens
compte des délais prévus d'amorlissement.
IS
Joseph Halz ne donnait plus signe de vie;
d'admission à l'Ecole d'agriculture DescomCe remboursement comprend : le taux {
l
Etat
des
rûcoites
ô
après
un
quart
d'heure
de
soins
empressés,
I. HUILUER, bandagisie-lierniaire-specialisîe
les auront lieu à l'établissement, le jeudi 88 il revint à lui et remercia vivement son coud'émission ; les intérêts courus et la frac- Ch.
t
SlDizier, 141,à NANC Y (pr. porte St-Nicola'S
A qui se fier désormais? Faisant causeî lion acemise de la prime d'amortissement. Rue
octobre prochain, à 9 heures du matin.
Maison de confiance fondée en 1812
rageux sauveteur, qui s'était dérobé à toute!'
e!
commune
avec
certains
météorologistes
qui
Peuvent y prendre part les jeunes garr
tïourcun ImuOagc à clef à pression facul" manifestation.
I:jnous prédisaient un beau mois de septemçons, âgés de 12, 13 et 14 ans, dont les fa*~
— U nous revient que M. Oréfice pèree bre, les premiers jours de ce mois nous ont^
Rentes Portugaises 3, 4, et 4 1]3 0)0. tative. Nouveau battdagti hydropneumaf iqall
milles sont domiciliées dans le département
II
sans ressorts ni sous-cuisses, derniei
La polémique à Verdun
est, lui aussi, l'auteur de plusieurs sauve-s- véritablement leurrés, et à la joie qui re- — Echange des titres estampillés de l'adhô- fIndégonflahle
de la Meuse,
perfectionnement. Nouvelles ceintures vcnlriàre»
,
sion
au
convenio.
c
tages
émouvants.
Un
jour
qu'il
travaillait
Les journaux verdunois ne connaissent
t
naissait
chez
les
vignerons,
a
succédé
une
et
hypo(çastriquos
pour les descentes de. marries
d
Huit bourses seront attribuées, soit enn
" au célèbre pont de bateaux jeté sur le Rhin,i, sorte de stupeur, lorsque la pluie el le froid{
La Banque Renauid et Cie invite les b.
i s. g. d. g. Membres artificiels st appareils orlbo»
pas l'heureux apaisement des vacances. La
a tières, soit par fractions, aux candidats les
ÎS
f
entre Strasbourg et Kehl, pont que les Al-1- ont de nouveau fait leur apparition. C'estl porteurs à lui faire dès maintenant le dé- pédiques
perfectionnés. Instruments de eblrurgUL
polémique entre l'Est, organe radical, et lee plus méritants.
dépositaire d'oxygène pur de la Gompag^yÀ
^
lemands ont démoli récemment, le fleuvee qu'en effet avec ce froid et la fraîcheur sontt pôt de leurs liIres, elle se chargera de rem-. Seul
L
Pour
les
pièces
à
produire
et
autres
ren1_
française l'Oxigène. La Maison n'a pas desudèttt
Petit Verdunois, journal du colonel Rous' étant grossi par la fonte des neiges, la bar-■- réappafues toutes les maladies cryntogami- plir les formalités nécessaires.
** saignements, s'adresser au directeur de
sale.
le que qu'il montait avec trois de ses compa-L- ques de la vigne, mildew, oïdum, blac-rok,
set, député, atteint en ce moment à un rare
'e l'Ecole.
TÉLÉPHONE 390. — Arrêt du tramway Charles 111
gnons
coula
el
les
quatre
hommes
furent
t
sont
tombés
a
la
fois
sur
de
nombreux
viaiapason de véhémence.
Valeurs de placement qui se recommanprécipités dans le Rhin. M. Oréfice, excel-- gnobles qui voient aujourd'hui tomber lesï dent aux capitalistes :
,
Citons, à titre documentaire, un passage
il ^EftBSCE ««*«*urgîcailent nageur, retourna sa barque et, plon-L- feuilles et les grains au lieu d'assister à lai
Obliqation Ville de Christiania 3 li2
ils %SafciJïai3S.
dentiste
ï&ÏEst, dédié au Petit Verdunois:
geant dans le fleuve, fut assez heureux pourr véraison de ceux-ci. C'est un véritable dé-- 010
1903.—
Titre
de
500
fr.
en
iribniiaie
Diplômé de l'Ecole dentaire d« Paris
ramener ses trois compagnons sains et saufss saslre pour la plupart des vignobles. D'au-- française rapportant 17 fr. 50 nels el émis.
«L'organe officiel de la révolte, le paranj
12, rue des Augustin*;, USETZ
lîpisînïc — 7 Allemands ont demandé §
à sur la barque. Ce sauvetage peu banal mé-!- cuns sont même convaincus qu'ils ne vengo/ide la voyoucratie verdunoise, la gazelle
le
contracter un engagement dans la légion.
i, ri tait d'être relaté; il montre que, danscettee dangeront pas. Nous ne nous montrerons- à 483 fr. 75, soit un rendement de 3,60 0[0 >
chérie de ces dames au salon, des soudards,
s
5 sans tenir compte de la prime au rembourdes amiraux de bateaux de fleurs, des apoi- pas aussi pessimiste, et il est à espérer queÎ sèment.
Q'. Deux sont déserteurs du 142" d'infanterie à honorable famille, les fils suivent les tradi■
Mulhouse.
Us
ont
déserté
parce
qu'ils
l
lions
de
dévouement
de
leur
père.
thicaires unipèdes, des alcooliques aux yeux
ce
fichu
temps
ne
continuera
pas.
La
ses
1X
Obligations 3 iiS OjQ de la Caisse des; DES
I
IHH'.KH SAIXT-ttHOUCES
eu boule de loto, des lieutenants-colonels en
conde
parlie
de
septembre
et
les
premiers
;ri étaient maltraités et mal nourris.
I>e la Schlucht au BaSlon. — Nos prêts communaux de Tunisie — Ces tiquai du Canal, Nancy
rupture de stratégie, — mais en quête d'ajours
d'octobre
peuvent
être
beaux
et
per. tre confrère Steigerécrit dans GérardmeraBayecoui't. — Martin Eugène, le ma1res
font
partie
de
la
dette
du
gouverne
a
ventures décembrisardes, — ne peuvent
mettre aux raisins d'arriver à leur maturi-- ment tunisien, dont on connaît là solidité I M. CHASiajAV procède à la dègustaut nœuvre qui avait été victime d'une tentaa. Saison :
! tion et à la remise d'échantillons gratuits,
comprendre ce que peut êlre une boutade
« C'est le ballon de Guebwiller dont jee té complète.
ie tive de meurtre, vient de mourir.
financière; ils sont en outre exempts d'im-■ lous
I
les jours, de 2 à 5 heures. Vente nu
d'écrivain. »
A
En
attendant,
cette
température
soulève
veux
parler.
Le
docteur
Fournier
a
publié
Rien ne faisait prévoir celle issue fatale,
i
pôls
présents
et
futurs,
tant
en
France
■
e
i
coin
ptn lit. ON PHBTI DES FUTS AUX ACÏÎETEMIS
,
un
lollo
général
dans
le
vignoble
où
les
Enfin, Y Est déclare que le Petit Verune
plaquette
sur
cette
trolle,
la
plus
belle,
r- Au contraire, depuis plusieurs jours, son
5
qu'en
Tunisie.
I
3n
On reçoit les commandes rat tiaugraff, 4, el ru» de Strasbourg, 4
er
J'
prix
du
vin
de
la
dernière
récolte
ont
subi^
la
plus
grandiose
de
nos
Vosges.
Il
conet
Prix d'émission 497 fr. 50, jouissance 1
danois est spécialement lu par des
es étal s'était amélioré très sensiblement e
C1DRE D£
'
NQBfêflHDIE GRAND MOUSSEUX
seille de la couper en deux et de coucherj. tement haussé de 4 à 5 fr. l'hectolitre. Il1 septembre.
l'on croyait à une guérison prochaine.
« crétins et des filles publiques ».
l
convient
d'ajouter,
ce
qui
n'est
pas
une
con_ à la métairie de Stelnlebach. Mais, outree
Martin s'était levé, avait pu faire de courLes deux placements ci-dessus sont de
r
Le Petit Verdunois a une idée peu basolalion, que le Midi n'est guère mieuxpar-- tout repos. La Banque Renauid et Cie tient
ra- tes promenades. Néanmoins, il n'avait pas
iS que le confortable y est naturellement chéÉiF&fp-ûealiSil
'iale,il riposte que ses trois mille abonnés ou
,|^ lif, chacun des deux trajets ne suffirait pasg tagé que nous. Il a eu à subir, au début deÏ des renseignements détailles à la disposi-t
)u recouvré l'usage de la parole, ce qui fait
SucçfesMienr de W. 15 «!>«»•(
!
l'année,
les
gelées
;
en
été,
les
orages
el
la
t
à
remplir
une
journée.
Au
reste,
je
sais
des
qu'il
n'a
pu
donner
aucun
renseignement
i
tlon
des
personnes
qu'ils
pourraient
intéacheteurs, traités de « crétins et de filles
s
n
es
Nancy, 41 ter, rue Saint-Jean
, sur son agresseur.
dames qui ont bravement conquis, d'unn grêle, et actuellement il subit une tempôra-- resser, et se charge de transmettre les depubliques », songent à créer un syndicat
Consultations de 8 li. à midi et de 1 \\î à 512
'àt
Le parquet s'est de nouveau transporté aà trait, le diplôme que mérite cette excur-.. ture qui n'est guère plus enviable que lai mandes.
pour se défendre contre les attaques de
ie Bayecourt,
sion. C'est, dire qu'un bon marcheur peut nôtre.
l'Est, à qui ils enverraient une assignation
l'entreprendre sans hésiter,
Aussi, comme en Lorraine, les détenteurs5
!e
Hnraiuult. — Le corps de M. Joseph
u?
Chaque fois que je l'ai effectué, j'ai notéô de vins vieux ont-ils relevé leurs prix,
collective, comme l'ont fait les instituteurs
rs Vautrin, menuisier, âgé de 57 ans, a élé
le exactement le lemps de marche. Il faut
ETAIAi (Meuse)
it
En culture, on a terminé, sauf de rares
Se la Meuse au colonel Roussel, après son
DÉBUT DES DAMES VIENNOISES
)n retiré du canal de l'Est. Le défunt n'avait
ni douze heures. — Douze heures ? — Oui ;; exceptions, de rentrer les récoltes. Il nes
plus reparu à son domicile depuis le 7 sep3
Mlle
Riaueourt
vient d'installer son penfameux article du Gaulois.
Pcar,
quand
on
suit
les
hautes
chaumes
du
u
reste
plus
guère
que
quelques
avoines
qui
tembre. Il s'adonnait à la boisson et sa
Tous les jours de 3 à 7 heures
Eu attendant, le Petit Verdunois poursa matin au soir, et que le paysage se modifiee n'étaient point assez mûres pour être cou-i sionnat dans un vaste établissement offrantt
'r- morl esl attribuée à un accident.
toute l'élégance et le confortable moderne
fréquemment, il faut s'arrêter souvent. Un
rit en diffamation Mme veuve Lejeune,
n pées et qui n'ont pu êlre rentrées à temps.• désirables. Situation très agréable et par-' Dimanches, Jeudis, Samedis soir
e
>
L'stceiUlent de iirouvoli eure». _
— touriste n'est pas un facteur rural qui
ii
Les battages sont commencés, et ils donâ
de 8 heures 1)2 à 11 heures
imprimeur, propriétaire de l'Est.
M. Malhiau, greffier de paix à Brouvelieuu- songe uniquement à finir au plus tôt saa nent un rendement bien inégal, comme la1- faitement aérée, avec jardin et bosquets
Vente exclusive de la bière genre
d'une
contenance
de
plus
de
deux
hectares,
El nous sommes dans la tranquillité des
es res, vicUmc de l'accident que nous avons
os tournée. Je me permettrai d'ajouter que jee qualité du reste. Le défaut de siccité, ena
Chambres particulières, si les parents le;; Pâlscn des Grandes-Brasseries réunies
signale, esl mort à l'hôpital de Bruyères.
vacances ! Que sera-ce, bon Dieu, au temps
,s,' marche très lentement et que mes indice:- général, a amené la baisse que nous consla-- désirent.
v
de Maxéville.
ac la période électorale?
L'auteur involontaire d.e cette pénible fin
in lions sont données pour des touristes peu
u tons d'autre part; baisse qui, nousle croyons,
est dans le plus profond accablement el se véloces.
n'est que factice. Les prix se relèveront dèss
Gî»»tralfçBe, dyspepsie, congestion,
tient à la disposition de la justice.
Partez à 5 heures du malin delà Schlucht,t, que 1a culture le voudra; Il n'y a qu'à ven-i- coiiMtlpalton,
sont guéries par l'emploi de? PiLe banquet de Montmûd)
IÎM«!s»iig. -— La gendarmerie de Bus- vous serez pour 6heures au Hoheneck,pour
ir dre par petits lots et au fur et à mesure desS Iules Suisses. 1 fr. 50 fa boite dans toutes phar9
heures
au
Reinkopf,
pour
10
heures
à
la
Dimanche, a eu lieu à M'onlmédy le grand
macies.
a besoins.
1(j sang a mis en état d'arrestation Charles Si'."«première pointe du Rothenbach, pour midi
oanquet politique organisé par la LedéraIi
Beaucoup de regain a pu être rentré à
.a. mon, tisserand à Bussang, débiteur envers
l
à
la
métairie
de
Hahnenbrunnen,
d'où
vous
'0n républicaine de l'arrondissement.
is temps avant la pluie, mais il en reste encore
l'Etat de la somme de 12 fr. 93, pour viovoyez
Krùth
à
vos
pieds.
Comme
vous
ne
o beaucoup aux prés qui n'attend que le reH comprenait environ 1,000 convives. M.
$ lences, cl Clovis Creusot, cultivateur à Busl'encontrerez que celle-là, une voisine, celle
,e tour du beau temps. Si on peut le rentrerr
2„ nal?.uï Boulill)ger le présidait. On reChirurgien-dentiste
el sang, débiteur envers l'Etat de la somme de
de Markslein, et presque finalement celle
ie en bonnes conditions, l'année sera bonne,■> Diplôme d'honneur, deux médailles d'or
luquait également la présence des deux
1X 18 fr. 43, pour ivresse.
ir car les bas-fonds sont bien fournis.
• u es sénateurs du département, MM.
^
Mais ils ont payé de suite pour ne pas de la Hag, durant le trajet, hallez-y pour
NANCY — 47, rue Gambetta — NANC-Y
C
déjeuner. On y trouve du pain, du fromage
p" faire leur contrainte.
'0
On commence en culture à semer les seifvict Deve"e, de MM. Godard, DrapConsultations de 9 à 5 heures.
el du café. Vous vous êtes muni d'une gour^^^^^^^^^^^^ dea animacz
rg'es
el
on
rapprêle
les
dernières
cultures
•u, uidion, Larzillières, .conseillers d'arrSaiaït-Mnurlce-sisr-MoHelIe.— Le
Aa
de de, de deux œufs durs et d'une tranche de
le
des
jachères
avant
les
semailles.
Celles-ci
"
Ht
D' HUÏâPHHEYS, de New-ÏOfk
nair?sèment; de nombreuxfonelionnaires,
s,
samedi
12
septembre
courant,
à
7
heures
du
lu veau froid.
intéressent
beaucoup
la
culture,
qui
a
pu
^.^^ywffts
détliode
eiplicaliie, 149 pages, gratis et bans»
'v, 'm lesquels le directeur des douanes de
le soir, un incendie a détruit les remises de
le
Vous voilà un excellent repas, sinon pès. voie celte année encore combien il est pro(ù'uJJ: ^- Fallu de la Barrière avait été
Do la EALZE, 32, r. Étienne-Marcel, PA3IS
lé l'hôtel de M. Ernest Leduc, près de la gare
13, rue Gambetta, NANCY
re tronieu, du moins suffisant.
fitable de suivre le progrès et de ne plus
lnn„*u,e Par l'Association républicaine dééde
Saint-Maurice-sur-Moselle,
l'hôtel
a
pu
iu
En
route
à
1
h.
1x4
ou
1
h.
s'il
vous
'"ociatique de Paris.
xlTous
les
jours
CONSULTATIONS
is s'en tenir, pour le choix des semailles, aux
3
DÉPÔT POUR LE DÉPARTEMENT
être sauvé.
plaît. Là seulement vous pouvez hésiter un
n errements anciens, qui ne donnent qu'une!
e]
de 8 h. à midi et de 1 h. Ir2 à 6 h.
HUSUOs CENTRALE il SASCÏ. 12. Rue de la Visitation — IjUpL 3W
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0. HUMZIKER,
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Pensionnat de M
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Riaueourt "BRASSERIE MICHAyf
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™L£mTH PAYEN .
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Â. G £ S Cl! E L, dentiste
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euiUeloa de YEST REPUBLICAIN
N"29.
fsiie Mousquetaire
Par Henry GïîE.\12T
1 ."~.Le comte de Marmonl serait mort ?
^ chose est-elle possible !
— Non, madame, le comte n'est pas
" 0rl > mais sa destinée eat presque aus^ cruelle. Il a élé enlevé par dos parti*
i^Q? espagnols, et un ordre mystérieux
a
tait envoyer dans la péninsule.
~~ L'est là une grande calamité !
les 1 Mais
atàT
j© retrouverai mon
I
y aiderai En
^me Je> 1V0US
attendant
loc « -n ^avorable, veuillez me prêter
^oroill» attentive.
^ Je vous écoule, madame.
bi6n V°Puis votre départ, il s'est passé
^ihan* choses à la cour. Ma situation
9 en breche par mes ennemis,
!%UY i
intrîr„;fs faveurs do Sa Majeslé. Ces
n 0,lt
%haM
'
reculé devant rien pour
0n
^
Vr,
™
Pouvoir.
:
) 1 s etes
„lil !, '
dans une situation à ne
-On aucune attaque.
1
iiui? ,'' Sa Majeslé n'aime pas
redlse Je Sllis
? nce OAn." asLe
autoritaire.
s tsa
'
naissent des froisse6c
habiier68 enQemis sav6nt exploiter
ui
— El quels sont ces ennemis ?
— De puissants seigneurs et quelques
dames de la cour, dont la plus redoutable entre toutes est la veuve de ce petit
rimour de Scarron, Mllo d'Aubignô.
— Et que puis-je faire pour vous, madame?
— Beaucoup. J'ai besoin d'un ami fidèle pour soutenir mes intérêts près de
M. do Louvois, qui me néglige quoique
peu.
— Je représenterai à M. de Louvois
combien il lui importe de vous soutenir .
— C'est cela même.
— Est-ce (oui?
— Non. Il vous faut, mademoiselle de
Meyrac, surveiller étroitement ce qui se
passo autour de Mme Scarron.
— La chose me sera difficile, je n'ai
plus mes entrées au palais.
— N'esl-ce que cela ! Nous y remédierons. Vous êtes noble et, hier encore,
vous serviez comme capitaine. Demain,
vous recevrez un brevret do gentilhomme
do la Chambre.
— Alors tout ira bien.
— Voilà qui est convenu. De la discrétion et de l'habileté, el vous réussirez.
— Vous pouvez compter, madame, que
je ferai toul au monde pour cela.
— Alors, et ce sera bientôt, nous verrons à nous occuper de Marmont.
Saint-Aubin se retira, et dès le lendemain, le chevalier, qui avait reçu un
brevet de gentilhomme de la Chambre,
commençait son travail de surveillance
Bien pourvu d'or, il organisa autour
do Mme Scarron un véritable service
d'espionnage.
Grâce à des domestiques achetés à
propos et à des servantes gagées par
lui, Saint-Aubin réussit à savoir, heure
par heure, ce que faisait l'ennemie de
Mme la surinlendante.
Ainsi tenue au courant, Mme de Montespan put parer à temps les coups
qu'on lui portait, et même souvent les
prévenir.
Elle no tarda pas à ressaisir la faveur
royale.
Ùn tel résultat, quelque peu inattendu,
eut le don d'émouvoir la cour et surtout
l'entourage de Mme Scarron.
Des esprits curieux s'avisèrent que la
faveur nouvelle do Mme Alhénaïs de
Monlespan avait coïncidé avec le retour
du chevalier Saint-Aubin, el voulurent
savoir s'il n'y avait pas entre ces deux
faits une relation quelconque.
Leurs recherches furont infructueuses,
mais ils décidèrent de faire surveiller ce
jeune officier aux allures un peu mystérieuses, et qui semblait bien puissant
pour le grade inférieur qu'il avail occupé
dans l'armée.
Do ce jour, Saint-Aubin ne put faire un
pas sans avoir une sorte de moine mendiant attaché à sa personne.
Sortail-il de chez lui, le ehevalior
voyail venir un frère capucin qui lui demandait effrontément l'aumône et ne le
quiltait plus d'une semelte.
Resktîl-il quelque temps au Louvre,
par quelqi ^ po - qt
«e Ïtîri le
gentilhomme était Essoré de trouver uu
franciscain qui, sans vergogne, le suivait
comme son ombre.
Furieux d'être ainsi espionné, SaintAubin résolut de savoir par qui étaient
dirigés lous ces moines.
Un soir qu'un capucin marchait sur ses
pas, l'officier se retourna, mit l'épee à la
main et chargea le religieux afin de l'acculer dans un coin et de le forcer, la
pointe à la gorge, de dire ce qu'il savait.
Mais il avail compté sans son hôte.
D'un coup d'un solide gourdin qu'il
portait caché sous son manteau, le capucin cassa net l'épéo de son adversaire,
en disant :
— Mon frère, il est écrit: « Celui qui
frappe avec l'épée périra par l'épée ».
— Capucin de malheur, que le diable
l'emporte i
— Il esl dit aussi : a Tu ne jureras
point ! »
— Enfin, que me voulez-vous?
— Puisque vous voilà plus raisonnable, mon frère,* demain je vous rendrai
visite et nous causerons à loisir. Que le
ciel vous ait en sa sainte garde i
Ayant dil, le capucin escamota, son
gourdin sous son manteau, ainsi que
pourrait le faire le plus habile prestidigitateur, et disparut à grandes enjambées
dans la nuit.
Le chevalier ne put s'empêcher de
rire de son malheur et rentra chez lui,
remettant au lendemain la suite de
l'aventure.
VI v
— Monsieur le chevalier, c'est nn abbé
qui
<
désire vous parler.
— Fort bien, Liégeois. Fais enlrer.
Avec uti élonnemenl bien explicable,
ISaint-Aubin vil paraître un abbé musqué,
i
satiné,
raffiné, dans lequel il reconnut
son moine grossier et solide de la veille.
L'abbé s'aperçut de l'impression qu'il
produisait el en profila pour se donner
de l'avantage.
— L'abbé Ricardo vous salue, monsieur, et vous prie d'excuser les procédés
un peu vifs du père Anloine, son meilleur
ami.
— Vous êtes tout pardonné, monsieur,
j'étais l'agresseur. Me direz-vous ce qui
me vaut l'honneur d'une sollicitude aussi
grande de votre part?
— Volontiers.
El prenant un siège, l'abbé s'assit el
dit:
— Causons !
Puis il commença :.
— Vous êtes un homme intelligent,
monsieur le chevalier. Vous avez servi
aux mousquetaires où vos duels sont restés célèbres, aussi bien d'ailleurs que vos
brillants faits d'armes. On ne connaît pas
bien voire origine, les uns vous prétenelent Anglais,d'autres affirment que vous
êtes Béarnais ; enfin, vos bons rapports
avec M. de Fourbin, dont je puis VQI+S annoncer Ta homînàïion de maréchal de
,France...
■
-» L'illustre soldat obtient le bâton l
— Oui, monsieur. Demain, la nouvelle
sera connue de la ceùr.
j
1
— Combien j'en suis ravi. .
— Mais ce n'est pas pour vous parler de votre ancien capitaine , que jô
suis venu vous voir. Si l'ou n'est pas
d'accord sur vos origines, chevalier, on
convient généralement que vous êtes ambitieux.
— En effet.
— On dil mëmeque cettequalité — c'en
est une pour moi — vous fi! faire de graudes choses. Il se raconte que vous remplîtes des missions difficiles à l'étranger,
et que le roi vous doit quelque peu l'intégrité de son royaume.
— Oa exagère évidemment mes faibles
mérites ; mais jo fus, en effet, assez heureux pour servir fructueusement Sa Majesté.
— On n'exagère rien» monsieur. Eh
bien ! la récompense de vos services n'a
pas été en rapport avec vos mérites.
Qu'a-t-on fait pour vous ? Rien ! Vous devriez êlre maréchal de camp, lieutenant
général même, gouverneur 'de province
ou ambassadeur. Au lieu de cela, vous
êtes genlilhommo de la chambre. Lo
moindre hobereau arrivant de sa province obtient aisément une charge semblable.
SainbAubin comprit la tactique de soq
visiteur et affecta de tomber dans la
piège.
— Il est de fait que mes protecteurs
m'ont un peu négligé depuis q^élqilé
temps.
— Je viens vous donner le moyen ta
faire réparer cet oubli.
I — Je vous écoule.
1
Mardi 15
perlo du portefeuille lui-même, car c'est
un souvenir qui lui a été offert à l'occasion de sa mission dans le centre africain.
Il est en cuir brun foncé, orné dos lettres
J. M. entrelacées, en or mat. A l'intérieur se trouve, en lettres d'or frappées,
celle inscription: « Souvenir de la mission Congo-Nil, 95-09. »
Le colonel Marchand a déclaré au commissaire de police qu'il ferait volontiers
abandon des 900 fr. à celui qui a.« recueilli » le portefeuille, à la condition
qu'il lui renvoyât cet objel, avec les papiers personnels qu'il contenait.
FAITS DIVERS
LE
PORTEFEUILLE
gST REPUBLICAIN.
Septembre 1903
DU
COLONEL
MAR-
CHAND.
-^Lo colonel Marchand, qui avait
passé quelques jours de congé à Paris,
en parlait l'autre soir pour se rendre à
Toulon, où il commande depuis peu lo
4E régiment d'infanterie coloniale.
A la gaie de Lyon, il dut, pour so faire
délivrer le billet à quart do place auquel
il avait droit, montrer à l'employé do
service au guichet n°2sa carte d'idenlitô. Il lira donc son portefeuille do sa
poche el le posa à côté de lui, sur la tablette du guichet, tandis qu'il remettait
à l'employé la carte d'idenlilé et le prix
de son billet.
Quand on lui eut délivré le ticket de
chemin de fer, le colonel s'éloigna sans
penser à son portefeuille, u ne so souyjnt de l'avoir oublié qu'en arrivant sur
le quai de la gare.
Bien vite, il rebroussa chemin, mais
le portefeuillo n'était déjà plus à l'endroit
où il l'avait laissé. L'employé qui lui
avail délivré son billet ne put lui donner
aucun renseignement.
Le colonel Marchand n'eut d'aulro ressource que d'aller conter sa mésaventure
au commissaire spécial do la gare. L'enquële ouverte par ce magislral n'a donné
jusqu'ici aucun résultat.
Le portefeuille du colonel Marchand
contenait 900 fr. Ce n'est pas la perle de
cello somme qui l'afflige le plus, c'est la
PUNITION ANNULÉE.
eu r rentrée dans leurs foyers, une re- Imeur publique, non seulement des empoisonnements dont nous avons parlé,
quête au ministre de la marine.
Une dépêcho ministérielle, parvenue ' m ns encore de vols de bijoux commis
au port, dimanche, prie le vice-:imir;il [au préjudice d'une dame Larrieu, femme
commandant en chef, préfet marifm ~t d'un capitaine au 183 régiment colonial,
do vouloir bien faire annuler la punition i chez qui deux vols furent commis avec
de prison infligée aux réservistes p>i,r une habileté extraordinaire.
Le premier, sans grande importance,
les fails que nous venons d'énoncer.
En conséquence, ajoute le ministre, les fut commis le 16 décembre 1900. C'était
réservistes toucheront leur solde qui un cachet en cristal do roche, monté en
leur avail élé retenue pendant leur sé- or, !qui se trouvait habituellement sur
jour à la prison.
un bureau.
La valeur des bijoux enlevés dans lo
GARDE-CHASSE ASSASSINÉ. — Un garde second vol atteint 5,000 fr.
Au cours des perquisitions opérées
particulier du baron Pinoleau, nommé
Anis, âgé de cinquante el un ans, a été dans là maison habitée à Sainl-Clar par
assassiné dans la commune de Parce Mme Galtié, on a trouvé différents bijoux représentant une valeur do 000 fr.,
(Sarlhe).
el qui ont. été reconnus par Mme Larrieu
Voici des détails sur ce drame :
M. Anis, ayant entendu des coups de comme faisant partie de ceux qui lui ont
feu, élait parti en embuscade dans le élé volés. Celle circonstance aggrave
les présomptions qui pèsent sur la veuve
bois pour surprendre les braconniers.
Dimanche, sa femme, inquiète de ne Gallié.
pas le voir revenir, se mil a sa recherche avec M. Deslandos. Après deux heuAFFAIRE D'ESPIONNAGE.— Le service de
res do recherches, ils découvrirent le la sûrelé do Lorient a découvert une afcorps au coin d'un bois, au bord do la faire d'espionnage dans laquelle esl comroule de Sablé, à six conls mèlres de promise une femme d'origine russe se
Parcé. Anis avait élé lué d'un coup de faisant désigner sous le nom d'Alesanfusil à la têle.
dra d'Abazza. Cello femme a opéré d'aOn croit qu'il a dù soutenir une lutte, bord à Lorient, puis à Toulon.
car son fusil élait brisé. La corvelle du
Voici quelques détails à ce sujet:
malheureux garde avait jailli, et son
Alexandra d'Abazza s'établissait succorps avail élé traîné et caché sous dos cessivement dans les ports militaires el
branches.
venait en dernier lieu à Lorienl où, pour
détourner les soupçons, elle entreprit
L'EMPOISONNEUSE DE SAINT-CI.AR [SUitë). une exploitation agricole.
— Mme Gallié élait. accusée par la ruCelle femme, d'origine russe, s'était
— M. Pellelan, mi-
nistre do la marine, vient de faire annuler une punition do dix jours de prison,
qui avait été infligée, en juillet dernier,
par le vice-amiral Touchant, préfet marilimo de Cherbourg, à trois marins réservistes.
Pendant la nuit du 13 el la journée du
M juillet dernier, des marins réservistes
avaient parcouru les rues en faisant du
lapage et en chanlanl Y Internationale.
La police en arrêla trois qu'elle fit conduire par une patrouille au dépôt des
équipages de la flotte.
Un rapport fut adressé à l'autorité maritime, qui infligea à chacun de ces trois
marins réservistes embarqués sur 1!*?-,
pervier une punition de dix jours de prison. Les maiins protestèrent énergiquemenl, et conformément aux règles de la
discipline, ils firent leur punition. Ils s'étaient cependant réservé d'adresser, dès
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Le chevalier se rendit, sans perdre i nort. Nous l'en ferons souvenir. Les
une minute, chez Mme de Montespan.
:
— Lo duc de Luxembourg, Mme ScarDès qu'il fut en sa présence :
ron, la duchesse de Bouillon el, au-des— Madame, lui dit-il, j'ai des Choses , sus de tous les conjurés, les dominant,
fort graves à vous apprendre.
mais ignorant leurs monées criminelles,
— Vous me faites frémir, chevalier. De Mlle de Monlpensier.
quoi donc s'agit-il?
— Mlle de Montpensier en est ; alors je
— De votre existence même. Vos en- suis perdue.
nemis, désespérant de vous perdre com— Du courage, madame. Mlle de Montplètement dans l'esprit clu roi, ont décidé pensier a le cœur trop noble pour so mêde s'attaquer à vos jours. Ils veulent vous ler à un crime aussi affreux. Elle ne sait
empoisonner.
rien, sinon qu'on lui a promis de, la
Pâle comme une morte, non de frayeur, venger de vous, qui files embastiller son
mais de rage contenue, la belle marquise mari, mais elle ignore par quels moyens
se leva.
bus et vils ce résultat doit être obtenu.
— Ils veulent in'empoisonner, cheva— Merci, ma petite comtesse, pour vos
lier, c'est impossible.
bonnes paroles qui viennent de m'ouvrir
— C'est la vérité même, madame. N'a- les yeux. Voulez-vous vous charger d'un
vez-vous donc pas connaissance des] message confidentiel pour Mademoibruits étranges qui circulent, depuis quel- j selle.
que temps, à la vil lo el à la cour, sur des i . —Assurément, je le veux.
morts aussi soudainesqu'impréviies.Sans j — Alors, parlez sur l'heure pour Eu
remonter à Mine Henriette...
où se trouve Mademoiselle et lui présen— Coupons court, chevalier, sur ce; tez mes hommages. Diies-lui bien que
triste sujet. Je vous crois. Ah! mes en-! je travaille pour elle el son époux. Sa
nemis veulout rn'empoisonner. Us sont Majeslé esl bien disposée à leur égard,
donc bien surs de l'impunité et leurs com- et bientôt la pelile-filie do Henri IV pourplices occupent donc des situations bien ra recevoir son mari, enfin rendu à la
hautes ?
liberté. Je m'engage à faire reconnaître
-— En effet, madame.
publiquement son mariage par le roi.
■
— Leurs noms?
— Je pars, madame, el bientôt serai
— Le complol esl dirigé par Mme la de retour.
, .
duchesse de Soissons.
Le surlendemain, Saint-Aubin était
— Vieille rancune. La belle Olympe rentré à Paris, ramené par Mademoiselle
Mancim ne peut mo pardonner mes suc- qui possédait les plus beaux chevaux de
cès à la cour. La duchesse de Soissons France.
«Ml.
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oublie quo son oncle, le cardinal, est
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— Mlle de Monlpensier.
— Eh ! quoi, la.« Grande Mademoiselle » "serait l'instigatrice de l'empoisonnement do Mme de Monlespaii.
— Non ! Elle ignore nos projets et s'y
opposerait certainement si elle les connaissait. Mais elle sait que nous luttons
contre la femme qui a tait enfermer son
mari Lauzun à la Bastille, puis à Pignero!. pour s'être.moqué d'elle. Cela suffit
a Mlle do Monlpensier pour qu'elle nous
soutienne. Elle nous protégera encore
bien davantage lorsque nous aurons réussi à faire disparaître celle qui ne craignit pas de s'attaquer à ses amours.
— Je vois, monsieur, que vous êtes
armés.
— Ainsi, c'est entendu, vous sorez des
nôtres. Un gouvernement de province
•vous esl acquis.
— Jo vous demande à réfléchir encore. Dans six jours, monsieur, je vous ferai savoir ma réponse.
, — Je compte qu'elle sera affirmative.
— 11 m'est impossible de me prononcer
encore. Jo vais peser le .pour et le contre, afin de bien étudier si j'ai un réel
avanlage à changer de camp.
— N on doutez pas. Adieu, chevalier.
Dans six jouis, jo vous attendrai au Louvre; un nœud rouge à l'épaule gauche
sera siguo que vous acceptez; une autre
couleur, que vous refusez.
— Voila qui est entendu. Adieu, monsieur.
L'abbé Ricardo n'avait pas tourné le
icoin do la rue Neuve que déjà Saint-Aubin s'élançait sur ses pas.
j
[EN TOUS
|
Ofi DEMANDE
I3>i$ÊT€? D»*U«BS1W!Ï à tous s.Z '
ff^u£ I O signature 4 0(0. Rem|« 1
boursement en 5 ans. (Discréiion).
g
muni
de
références.
Ber. E. Couad, 2, r. Flocon, Paris.
\' S'adresser au bureau du journal, 371.
i_l!ic annts). Joindre linibvo.jiour répons?.(1).
t
A
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li
î
rSUffRfiHHARPiî
jj .
||
— Vous fûtes mêlé, jadis, à certaine
aventure de poison, tenue secrèio.-lmais
<jue nous connaissons néanmoins.
— C'est vrai.
— Eh bion ! chevalier, il faut que 1' « Infâme » disparaisse. Vous seui pouvez
nous faire atteindre co but. Exili n'est
pas mort. De la Bastille, où il est enfermé, il conlinue à donner aux hommes les
moyens d'aider la Nature à accomplir
son œuvre de justice lorsqu'elle tarde de
trop. Soyez des nôtres, et jo vous promets tel poste qu'il vous conviendra de
demander.
— No craignez-vous pas, monsieur, la
justice du roi ?
— Nous ne craignons personne.
la
vérité, nous agissons seuls, mais nos
protecteurs sont si haut placés que personne, personne, vous entendez bien,
n'oserait loucher à un seul cheveu de
notre tête.
Elquisontc.es prolecteurs? Vous
no pouvez vous étonner qu'en une seun
niable el aussi grave affaire, je prenne
lotîtes mes précauliotis.
L'abbé, qui s'était levé, rapprocha son
siège de Saint-Aubin et se mit à lui parler bas, presque à l'oreille.
— Mmo de Soissons a voué une haine
morlello à la Surin tendante. Elle esl t'ûme de noire complot. Avais-je raison de
vous dire que personne n'oserait nous
al laquer ?
— Gerlos, la duchesse est une bonne
garantie, mais enfin...
— Nous avons mieux encore,
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désire, rembourser lotit ou partie u
prêt, en profilant de l'amortissement1
déjà effectué.
il. — Prêts aux Départements,
Communes, Etablissements publics el
Associations syndicales.
Pour tous renseignements et peur
toutes demandes, s'adresser à M.
A. ("Ol'LO.V, direcleur du Crédit
Foncier, à Nancy, 4, rue de Serre.
(Meurlhe-el-Moselfe et Meuse).
La reine Nathalie a adressé au gouvernenie
serbe une requête pour l'exhumation de ia AX
pouille son ûls Alexandre, qu'elle désire faire trans*
porter au couvent de Kruchedol, en Hongrie où"
repose son mari, le roi Milan.
i
Médaille d'or Nancy 1902
NUIIIIIHKSOS
«
i
AVIS IMPORTANT
Il est porté à la connaissance publi<
que
que le sieur Vietor Streïîï*,
i
<cultivateur, domicilié à Walackei, de
suite dans Meurthe-et-Moselle et
«
commune
de Laning (Lorraine aile- idéparlements voisins. Propriétés
i
mande),
fils du défunt ï*ierre de
i
rapport et d'agrément, [
!
Si.reitr,
en son vivant cultivateur, et :UssneSçRï'ifthrïqtaes, Industries
<de son épouse Catherine, née Os- iet Fonds de commerce divers:
;
iter, domiciliée à Walackei, etdemoi-1Cafés, hôtels, épiceries, confiseries, I
!selle Anne-Marie fîouseh, sans char aiteries, vins, spiritueux (gros et
i
profession,
domiciliée à Freiiiersdorf, détail), nouveautés, merceries, papejauparavant à Nancy, fille de Anne: teries, drogueries, quincailleries, in!liouseh, sans profession, domiciliée: duslries sans connaissances spéciales,
à
j Fremersclorf, -ont l'intention de con-- distilleries, etc. Eerire à M. TAS'1tracter mariage.
TliT, directeur de l'Avenir comLa publication de mariage doit êlre: mereial 102, rue de Maubeug»
faite dans les communes de Fremers- et 125, boulevard Magenta, à Paris,
dorf, Laning et Nancy.
téléphone 132-22. Maison ancien- I
Fremersdorf, le 13 septembre 1903. ne et recom»iand4«,TW N«.V^ W
E officier de V état-civil,
dre. rapidement, ou trouver A««o- I
BOUSCH.
ciés, t^omniKiidituires, l*rê- 1
:
,
- leurs, etc. Mise en rolatiout I
i riTïïFB pour cause de décès,, directes avec acquéreur* eu
\ UÀtVM FONDS DE MENUISERIE capitalistes. Discrétion absolue.
S'ad. Vve Vincent, fuol'asieur.l'ont-ii-.Mousson.. Renseig. graluitsflS" année).
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S'adivsser
au bureau du journal, 293.
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L'un des doyens des chasseurs est incontesta w.
ment M. Diel de Graville, de QuilS
qui a pris cette année son soixante et onzié»
permis de chasse. M. Diel de Graville est dâB,
88- année. Très valide et ayant toujours ie, e*
d'œil juste, il a fait l'ouverture dimanche derïv P
et a tué sa pièce de gibier. A un âge aussi a*»2?
c'est li un fait qui mé.ite bien d'ètr» signalé
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De grandes fêtes ont eu lieu samedi et dimanche
à Lorient, en l'honneur de Brizeux, le délicat poète
breton, sous la présidence d'honneur do M. de Hd-
f
î^g^P-''- -W/m
—
rédi». des maires de Lorient, de Scaer at A^
no, et sous le patronage deâ autorités dViAr!Sf
gion. Elles ont eu le plu» vif succès et le
*
noire de l'auteur de Marie, du chanteur V6?'9,
N
mant des senteurs des genêts do la lande d,
tre des tableaux de la vie rustique bretonne Pem"
dignement célébré.
'a été
t
—
[
5
Voici les principales questions que va trait
congrès des employés des chemins de fer P
réuni en ce moment à Nice :
'
1» Création d'un comité du travail ; 2- éehelu ,
traitements ; 3- repos hebdomadaire, concé a«»
de quinze jours et suppression des congés d'offi^1
4- réglementation du service de nuit et l'indpm '
de 10 0,0; 5; quesUon d'hygiène, le service•
6- la carte ae circulation permanente accord», i
tout employé du P.-L.-M. ; 7- question
ment pour tout employé, une indemnité de
devra lui être accordée ; 8- sunm-essmn ril ■ P'
et des gratificatUas ; * su^on Ve" JR?
!
fonctions; 10- mesures disciplinaires, note* an
A Zablolow agents, suppression du dossier secret.
(Galicie), le bruit se répandait, durant
le marché annuel, qu'une femme, native
de Balince, qui venait de recevoir de
l'argent pour des bœufs qu'elle avait
vendus, avait élé assassinée dans une
maison juive.
Quoique les autorités de l'endroit so
soient efforcées de démontrer le non
fondé de ce bruit, un certain nombre de
paysans ont attaqué plusieurs israélites.
Trois de ces derniers ont élé grièvement
blessés; plusieurs autres out reçu de
légères blessures. De nombreuses vitres
ont été brisées.
! !
Certains commerçants, lorsqu'on leur demande du Se! de Vichy sans
avoir soin d'exiger BEL, ¥!CN¥-ÉTAT, cherchent à substituer
des imitations ou contrefaçons qui leur laissent plus de bénéfice. r\!ous rappsIons aux consommateurs que le SEL. VtOtfY* ËTAT qui sert è
préparer soi-mêms une eau alcaline économique, est le seul réellement
extrait à Vichy des Sources de l'Etat et qui en contienne tous les principe".
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rEst, 15, rue Braconnot, Nancy.
352
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smBSâs
liée avec des employés des poudrières
maritimes et dos personnages susceptibles do lui fournir des renseignements
sur des questions intéressant la défense
nationale.
. .
Récemment, un des individus nomme
Foufsuant, employé à la poudrière SaintMichel, à Lorient, fut envoyé on mission
à Toulon et la Russe l'y suivit. Leur allure les ayant trahis dans le port, ils furent arrêtés, et c'est alors que des perquisitions furent prescrites et exécutées
a Lorienl, dans les maisons où ils avaient
eu des attaches. Des lettres o» dos dépêches qui ont été saisies établiraient que
la femme en question serait allée a I etranger, il y a quelque temps, loucher
près de 60,000 fr., et qu'elle recevait
souvent des envois de fonds.
Débit-Epicerie à céder
;
dans localité industrielle, sur grand
pS^SS On demande
irès sérieuses références.
S'adresser au journal.
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Tentures, Glaces, Tapis,
Literie, etc., etc.
mmmn
ET APPARTEMENT A LOUER
savoir à Mme de Montespan qu'elle don-|
nail en toule propriété au duc de Maine. I
fils de la surinlendante, la souveraineté
de Dombes et le comté d'Eu.
La suriatendante tint parole.
Peu après, Lauzun était libre et rejoignait sa femme.
Mais le roi se refusa toujours à reconnaître publiquement ie mariage de son
ancien colonel.
Madame de Montespan avait juré
de se venger. Elle le fit et de façon
terrible.
Grâce aux renseignements recueillis
par son habile agent Saint-Aubin, et
transmis par elle au roi, bonne et prompte justice fut faite.
Sur l'ordre de Louis XIV, une chambre ardente fut établie à l'arsenal, près
de la Bastille. Les plus grands seigneurs
y furent cités el nombre de coupables
payèrent leur crime de la vie.
Le maréchal de Luxembourg, enfermé
à la Bastille, y demeura trois ans ; Mme
la duchesse de Soissons s'enfuit en Belgique, où l'orgueilleuse nièce de Mazaiïn
vécut depuis lors, à Bruxelles.
Quant à Ricardo, il avait élé pris un
des premiers.
« Fidèle au rendez-vous que lui avail
iixe i abbe, Saint-Aubin s'était présenté
le sixième iour après leur entrevue, au
Louvr», ou 1 abbé paradait au milieu des
courtisans empressés à faire leur cour à
Mme Scarron.
Le chevalier ne portait pas le moindre
nœud à 1 épaule gauche el n'était pas
vetu de l'haoit de cour. Il avail reum
I
jour-là la casaque de buffle du capila'"?
ol sa grande rapière d'ordonnance n
battait les flancs.
Botté, éperonné, casqué comme un rei
Ire, le capitaine eut le don, dès son ap
parilion, d'attirer tous les regards.
Avec le harnais de guerre, 1 aPCIy..
mousquetaire avait, d'ailleurs, repris belle assurance.
.
.:j
C'est avec une aisance parfaite q"
marcha sur Ricardo, accouru avec ei •
pressement de son côté pour s'3?3^
s'il portait le signe convenu. L'abben^
pas le lemps de manifester son impi'6s
sion en constatant qu'il n'en était r'efl' s
— Monsieur, lui dit Saint-Aubin, ?ou
êtes mon prisonnier ; au nom du roi, J I
vous arrête.
.
nu \
— C'est une trahison ! s'écria
cardo.
IP
Plusieurs assistants firent un
pour voler au secours de leur amj',™ t
Saint- Aubin avait retrouvé son el®"..eSt
dans celle atmosphère hostile, e'Ai;
d'une voix de commandement qu n
— Mordieu ! messieurs, il me se
que j'ai dit : « Au nom du roi !» . .. ^
En même temps, le capitaine tira» ^
épée et, de la pointe do celte arme. ^
signait un cachet rouge au sceau
France, aposlillanl un ordre qu » P°dang
au bout de son bras gauche, etenau y*
la direction des assistants.
QUALITE MJPBRIBV»»